Halloween, alimentation et grippe A (H1N1)

Halloween, alimentation et grippe A (H1N1)

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27 octobre 2009 – Quel peut bien être le lien entre l’Halloween, l’alimentation et la grippe A (H1N1)? Le rapport n’est pas évident à première vue. Pourtant, il y en a un! L’Halloween est à la fin d’octobre. La citrouille, symbole de l’Halloween, est un aliment qui contient des nutriments favorables au système immunitaire. Et le début, cette semaine, de la vaccination contre la grippe A (H1N1) qui, selon les prévisions, devrait connaître une activité grippale plus intense au cours des prochaines semaines, au Québec et ailleurs dans le monde.

Les enfants constituent l’un des groupes les plus à risque de contracter la grippe A (H1N1). Dans ce contexte, l’alimentation comme allié santé est d’autant plus importante. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut empêcher les enfants de profiter de l’Halloween pour ramasser des bonbons. Au contraire, cette tradition bien ancrée est un moment important pour eux. Par contre, puisque manger beaucoup de bonbons peut prendre la place d’aliments nutritifs, ces sucreries peuvent interférer avec l’atteinte des besoins nutritionnels journaliers et compromettre l’immunité des enfants au cours de la saison grippale qui s’annonce plus virulente que d’habitude.

Étant donné cette éventualité, la nutritionniste Hélène Baribeau conseille fortement de limiter la consommation de sucres concentrés à moins de 10 % des calories totales, surtout en période d’infection. Manger 5 bonbons procure environ 30 g de sucre. Quand on pense qu’un enfant ne devrait pas dépasser 40 g de sucres concentrés par jour, 5 bonbons c’est déjà trop, considérant qu’il y a du sucre dans les céréales, le yogourt, les barres tendres, etc.

Des trucs pour éviter les chicanes monstres

« Négocier avec votre enfant un nombre de bonbons ne devant pas dépasser 2 à 3 par jour. Ainsi, il pourra profiter de ses bonbons d’Halloween jusqu’à Noël », suggère-t-elle.

Une autre façon de procéder consiste à permettre les bonbons, mais uniquement après le repas qui inclut un dessert santé, par exemple un fruit ou un yogourt. L’effet de satiété est alors fourni par les vrais aliments, mais l’enfant profite tout de même de l’effet petite douceur.

 

Naitre et grandir.net

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