Jouer avec son enfant calme maman

Jouer avec son enfant calme maman

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Jouer avec son enfant réduirait le stress des mamans monoparentales et améliorerait les relations mère-enfant.

29 juin 2012 – Selon une étude américaine, jouer avec son enfant réduirait le stress des mamans monoparentales et améliorerait les relations mère-enfant.

Les mères monoparentales démontreraient souvent un stress parental plus élevé que les autres mères. Être une maman monoparentale génère plus d’anxiété en raison de ressources économiques limitées, de plus longues heures de travail et d’un réseau de soutien réduit. « La maman s’interroge souvent avec angoisse : "Est-ce que je parviens à être une bonne maman?" », relève Blake Berryhill, jeune chercheur du K-State Family Center et coauteur de l’étude à paraître.

Les chercheurs se sont rendu compte que les mères qui jouent beaucoup avec leur bébé d’un an poursuivront cette habitude lorsque leur enfant aura 3 ans et 5 ans. Plus elles jouent, moins elles ressentent d’anxiété et mieux elles se sentent dans leur rôle de parent. Blake Berryhill suggère donc aux parents d’instaurer une routine quotidienne avec leur jeune enfant, incluant des activités de jeux et de lecture.

De nombreuses recherches démontrent que le stress parental a des répercussions négatives sur la maman : détresse psychologique, faible niveau de confiance en soi, dépression et angoisse. La mère stressée risque également de moins développer de relation d’attachement avec son enfant et de répondre plus faiblement à ses demandes d’attention. Le stress pourrait aussi avoir des conséquences négatives sur l’enfant : problèmes de comportement, d’attachement affectif et social...

Les chercheurs ont analysé les données recueillies par l’étude Fragile Families and Child Wellbeing Study auprès de 2370 mères monoparentales. Ils ont évalué la relation entre le stress parental, l’engagement parental et le tempérament de l’enfant, de même que la perception de la mère du tempérament de son enfant, à l’âge de 1 an, 3 ans et 5 ans.

 

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse

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