En manchettes: Glissade et blessures – Super infirmières pour les familles – Frais de garde – Femmes enceintes et actualités

En manchettes: Glissade et blessures – Super infirmières pour les familles – Frais de garde – Femmes enceintes et actualités
Prévenir les blessures liées à la glissade, nouveau rôle des super infirmières auprès des familles, frais de garde, et femmes enceintes et actualités


SÉCURITÉ

Glissade sur neige : augmentation importante des blessures

En raison de la pandémie, « glisser » est devenu plus populaire que jamais. Et les blessures associées à cette activité sont en forte hausse cet hiver. Comment les prévenir?

Traumatismes crâniens, fractures, blessures abdominales… En trois semaines, l’Hôpital de Montréal pour enfants a traité 70 victimes de la luge alors que la moyenne est habituellement de 30 à 35 cas par année. De son côté, le CHU Sainte-Justine en a soigné 45 en seulement une semaine.

Les principales blessures sont survenues lors d’une collision avec un objet (ex. : arbre, poteau, clôture), d’une chute ou d’un impact avec une autre personne.

Voici quelques conseils pour glisser en toute sécurité :

  • Choisissez des pentes peu abruptes, bien éclairées, sans obstacle et non glacées.
  • Demandez à votre enfant de glisser en position assise face vers l’avant (jamais debout ou couché à plat ventre tête première).
  • Ne laissez pas votre enfant de 5 ans ou moins glisser seul.
  • Surveillez votre enfant lorsqu’il glisse afin d’éviter les comportements dangereux et lui indiquer les trajectoires qui réduiront le risque de collisions.
  • Faites-lui porter un casque de ski ou de hockey, car il est fortement recommandé pour éviter les commotions cérébrales.
  • Dites à votre enfant de rouler sur le côté s’il perd le contrôle et de ne pas essayer de s’arrêter avec ses mains ou ses pieds.
  • Enseignez-lui à libérer rapidement le bas de la pente pour éviter les collisions avec d’autres glisseurs.

Sources : Hôpital de Montréal pour enfants et CHU Sainte-Justine

SANTÉ

Des super infirmières pour les femmes enceintes et les enfants

Dès le 25 janvier prochain, 800 infirmières praticiennes spécialisées (IPS) pourront s’occuper des suivis de grossesse des femmes enceintes et de troubles de santé courants comme l’otite.

Selon un projet de loi provincial, les IPS, souvent appelées les super infirmières, pourront en effet effectuer certains actes jusqu’à maintenant réservés aux médecins. En plus des suivis de grossesse, ces infirmières spécialisées pourront diagnostiquer des problèmes de santé courants et certaines maladies chroniques, comme le diabète et l’asthme, et déterminer les traitements appropriés, et ce, sans la surveillance d’un médecin.

Les IPS détiennent une formation avancée universitaire de deuxième cycle en sciences infirmières, jumelée à une expérience clinique dans un domaine spécifique, notamment en néonatalogie, en soins pédiatriques et en santé mentale.

En prenant leurs nouvelles responsabilités, les infirmières spécialisées dégageront les médecins de famille qui pourront se concentrer sur des cas plus complexes. Les pharmaciens aussi ont eu l’aval pour élargir leur champ d’action et traiter certaines maladies comme le zona et la grippe.

Sources : Cision et La Presse

GARDERIE

Services de garde subventionnés : légère hausse des frais

Depuis le 1er janvier, les parents dont l’enfant fréquente un service de garde subventionné doivent débourser 8,50 $ par jour plutôt que 8,35 $.

Cette augmentation de 0,15 $ par jour s’explique par le fait que, selon la Loi sur les services de garde éducatifs à l’enfance, la contribution de base demandée aux parents doit être indexée le 1er janvier de chaque année.

Plus de 235 000 places offertes dans les centres de la petite enfance (CPE), les garderies subventionnées et les services de garde en milieu familial qui ont des places subventionnées sont touchées par cette hausse.

Source : ministère de la Famille

GROSSESSE

COVID-19 : consulter souvent les actualités, néfaste pour les femmes enceintes

Plus les femmes enceintes consultent les actualités pendant la pandémie de COVID-19, plus elles risquent de vivre de la détresse psychologique, révèle une étude québécoise.

Selon les résultats, les chercheurs ont observé des taux plus élevés de détresse psychologique chez les futures mamans dès que l’exposition aux médias d’information dépasse une fois par jour. Ceci vient appuyer les recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du gouvernement du Canada qui encouragent la population à limiter la consultation des nouvelles dans les journaux, sur les médias sociaux ou à la télévision durant la pandémie.

Cette constatation préoccupe les chercheurs, car les études démontrent que le stress, l’anxiété et la dépression maternelle peuvent avoir des effets négatifs sur la mère et le bébé à naître.

Un millier de femmes enceintes du Québec a été recruté pour l’étude, en avril 2020, sur les réseaux sociaux. Les participantes ont indiqué aux chercheurs leur fréquence de consultation des médias d’information. Elles ont aussi été questionnées afin d’évaluer si elles présentaient des symptômes dépressifs ainsi que des symptômes de stress post-traumatique et d’anxiété spécifiques de la COVID-19.

Source : Canadian Journal of Psychiatry

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14 janvier 2021

Par l’équipe de Naître et grandir

Naître et grandir

 

Photos : GettyImages/Imgorthand, Orientfootage, SDI Productions et damircudic

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