Allergies alimentaires: les enfants des villes plus à risque

Allergies alimentaires: les enfants des villes plus à risque

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Les enfants résidant dans les villes seraient plus à risque de développer des allergies alimentaires que ceux qui vivent en campagne.

13 juin 2012 - Les enfants résidant dans les villes seraient plus à risque de développer des allergies alimentaires que ceux vivant en campagne, rapporte une récente étude américaine.

Une carte géographique, réalisée par les chercheurs, établit un lien entre le lieu de résidence de 40 000 enfants de moins de 18 ans et l’incidence des allergies alimentaires. Dans les centres urbains, près d’un enfant sur 10 aurait une allergie alimentaire contre seulement 1 sur 16 dans les régions rurales. L’allergie aux fruits de mer serait 3 fois plus fréquente en ville et l’allergie aux arachides y serait 2 fois plus répandue.

Selon les chercheurs, les cas d’allergies alimentaires sont plus élevés dans les zones urbaines que rurales en raison de la plus grande densité de population dans les villes. D’autres études avaient déjà établi un lien entre la prévalence de l’asthme et une forte densité de population. Ils estiment donc que mieux comprendre les facteurs environnementaux associés aux villes aiderait à mettre en place une meilleure prévention des allergies et des maladies chroniques (eczéma, rhinites, conjonctivite, etc.).

Aux États-Unis, 5,9 millions d’enfants souffriraient d’allergies alimentaires, dont 40 % présenteraient des réactions sévères. Au Canada, ce sont près de 2 millions de Canadiens, petits et grands, qui seraient affectés par ce trouble de santé.

 

Isabelle Burgun – Agence Science-Presse

 

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