La peur chez les enfants

La peur chez les enfants
Peurs enfantines, mais pas anodines. Comment aider notre enfant à les affronter?


Tous les enfants ont des peurs à différents moments de leur vie : c’est normal. Cela fait partie de leur développement. Avec de la patience, de la compréhension et des mots rassurants, vous pouvez aider votre enfant à apprivoiser ses peurs. Voyez comment.

Pourquoi les enfants ont peur?

La peur est une émotion qui survient devant un danger ou une menace. Cette émotion apparaît, que le danger ou la menace soit réel ou imaginé. Chez les enfants, les peurs se présentent généralement devant l’inconnu.

Ainsi, vivre des expériences nouvelles, rencontrer des inconnus ou entendre des bruits étranges peut représenter une menace pour un enfant parce qu’il ne sait pas comment affronter ces situations. Par exemple, un enfant peut avoir peur d’aller chez le dentiste la première fois parce qu’il ne saitpas comment ça va se passer.

L’imagination des enfants peut aussi entraîner des peurs. En effet, avant 5 ou 6 ans, il est difficile pour un tout-petit de faire la différence entre son imaginaire et le monde réel. Il peut alors imaginer qu’il est possible de rencontrer des personnages fantastiques et épeurants comme des sorcières, des monstres ou des dragons.

Voici des peurs fréquentes selon l’âge de l’enfant :

  • 8 mois : Peur des étrangers et d’être séparé de son parent. Cette peur appelée l’angoisse de séparation peut se prolonger jusqu’à 18 mois.
  • 1 an : Peur des bruits (aspirateur, tondeuse, mélangeur, etc.).
Certains enfants sont naturellement plus craintifs que d’autres : cela fait partie de leur tempérament.
  • 2 à 4 ans : Peur du noir et des créatures imaginaires (ex. : monstres, sorcières, fantômes) et de personnages comme les clowns et le père Noël. C’est à cet âge qu’apparaît aussi la peur des orages, des insectes et des animaux comme les chiens et les loups.
  • 5 à 12 ans : Peurs associées à une situation particulière (voleurs et kidnappeurs, médecins et dentistes, peur du vide, de la mort, des accidents, des incendies). L’enfant peut aussi avoir peur des catastrophes naturelles (ex. : tremblement de terre, tempête) ou de la guerre, après avoir vu des images à la télévision. C’est aussi l’âge des peurs sociales (peur d’être rejeté par les autres, de parler devant la classe, etc.).

Des conseils généraux pour aider un enfant qui a peur

Les peurs enfantines sont passagères. À mesure que votre enfant grandit et vit des expériences, il apprend à distinguer les situations dangereuses de celles qui ne le sont pas. Grâce à votre aide, il peut arriver à surmonter ses peurs. Voici des conseils pour l’accompagner.

  • Prenez au sérieux la peur de votre enfant. Il ne faut pas le ridiculiser ni le disputer. La peur qu’il ressent est bien réelle même si elle vous semble non fondée et sans importance. Par contre, ne réagissez pas trop et évitez de surprotéger votre enfant, car cela renforcerait sa peur.
  • Réconfortez-le calmement s’il est bouleversé en le tenant dans vos bras et rassurez-le en lui disant que tout ira bien. Il est important de rester calme même si votre enfant s’affole. Autrement, vous lui donnez l’impression qu’il a vraiment raison de s’inquiéter.
Voyez comment maman Mylène rassure son petit Charles.
  • Aidez-le à mettre des mots sur ses émotions pour qu’il apprenne à nommer ses peurs et parlez-en avec lui. Dites-lui que vous le comprenez et essayez de lui montrer qu’il n’y a pas de danger et qu’il est en sécurité.
  • Essayez de décoder ses signaux pour l’aider à parler de ce qu’il ressent. Votre enfant peut montrer qu’il a peur en se cachant, en fermant ses yeux ou en tremblant.
  • Choisissez bien vos mots. Si vous dites : « N’aie pas peur, ça ne fera pas mal! » en allant chez le dentiste, vous envoyez un message de danger. Dites plutôt : « Tu verras, les dentistes ont l’habitude avec les enfants. Ça va bien se passer. »
  • Renforcez le courage de votre enfant. Rappelez-lui les situations où il n’a pas peur. Parlez-lui aussi des moments où il a réussi à vaincre sa peur et rappelez-lui comment il a réussi à le faire.
  • Parlez-lui de vos propres peurs quand vous étiez enfant et de vos trucs pour les éloigner ou pour vous rassurer. Votre enfant réalisera qu’il n’est pas le seul à avoir des peurs et qu’il y a plusieurs moyens de les surmonter.
Certains changements comme un divorce, un déménagement, une recomposition familiale ou un problème à la garderie peuvent rendre un enfant plus inquiet et accentuer ses peurs.
  • Attention à vos réactions quand vous avez peur. Si vous criez à la vue d’une araignée ou au bruit du tonnerre, vous risquez de transmettre votre peur à votre enfant. Si cela vous arrive malgré tout, dédramatisez la situation en riant de l’effet de surprise quevous avez eu.
  • Utilisez les jeux, les dessins et les histoires. Le jeu du coucou est un bon moyen d’aider un bébé à apprivoiser son angoisse de séparation. Dessiner peut aussi aider votre enfant à exprimer ses peurs. Enfin, si votre enfant a peur des chiens ou des fantômes, vous pouvez lui raconter des histoires sur un gentil chien ou un gentil fantôme!
  • Ne forcez pas votre enfant à affronter ses peurs. Respectez son rythme. Lorsque vous sentez que votre enfant est capable d’affronter ses craintes, encouragez-le avec douceur en le mettant petit à petit en contact avec ce qui le terrifie. Peu à peu, sa peur diminuera et son sentiment de sécurité augmentera.
  • Soulignez ses réussites. Même les plus petites réussites encourageront votre enfant à essayer de nouveau.

Faut-il éviter de raconter des histoires qui font peur aux enfants?

Non. Les histoires mettant en scène des personnages qui peuvent faire peur permettent aux enfants de nommer les émotions qu’ils ressentent face à ces personnages. Comme les contes présentent souvent des héros qui triomphent sur les méchants, votre enfant peut s’identifier aux personnages et surmonter ainsi sa peur. Choisissez des livres remplis d’humour. Cela permet à votre enfant de dédramatiser ses craintes. Ne vous inquiétez pas s’il redemande la même histoire chaque soir. Cela peut être le signe quil est en train d’apprivoiser sa peur!

Sept peurs courantes des enfants et leurs solutions

Certaines peurs particulières ont parfois des solutions bien précises. Trouvez des conseils pour accompagner votre enfant selon ce qui lui fait peur.

La peur du noir et des monstres

Les peurs au coucher sont fréquentes. Dans le noir, votre enfant imagine voir toute sorte de choses. Vous pouvez diminuer cette peur en rassurant votre enfant et en parlant de sa peur avec lui le jour ou avant le dodo.

Quand vous réconfortez votre enfant, vous l’aidez à se sentir en sécurité. Ce sentiment lui donne le courage dont il a besoin pour affronter et surmonter ses peurs.
  • Rassurez-le en lui disant que les monstres nexistent pas, sauf dans les livres et à la télévision. Vous pouvez vérifier une fois sous le lit, avec lui, mais pas plus. Si vous le faites chaque fois, vous lui donnez raison d’avoir peur. Vous pouvez aussi lui dire que vous viendrez le voir quand il sera endormi pour veiller à ce que tout se passe bien.
  • Établissez une routine calme avant le coucher pour sécuriser votre enfant : un bain suivi d’une histoire ou de jeux tranquilles, par exemple.
  • Installez une petite veilleuse pour rassurer votre enfant. Il n’est pas nécessaire de l’allumer systématiquement. Mieux vaut lui laisser le choix de l’utiliser ou non. Vous pouvez aussi laisser une lampe de poche dans sa chambre.
  • Si votre enfant se réveille effrayé la nuit, allez le réconforter rapidement et écoutez-le sans l’interrompre, puis aidez-le à différencier la réalité de son imagination. L’amener à la toilette ou lui faire boire de l’eau peut par exemple laider à penser à autre chose ou lerassurer parce quil voit que tout va bien dans la maison. Si votre enfant semble toujours très inquiet, vous pouvez vous allonger avec lui dans son lit le temps qu’il se calme. Évitez cependant de prendre l’habitude de dormir avec lui chaque fois quil a peur, car cela pourrait amplifier sa peur.

 

Une action imaginaire pour augmenter son sentiment de contrôle?

Si vos paroles ne rassurent pas du tout votre enfant, vous pouvez augmenter son sentiment de contrôle en lui demandant ce qu’il ferait pour combattre un monstre. Vous pouvez aussi lui proposer une action imaginaire. Par exemple, offrez-lui une épée en plastique pour combattre un monstre ou dites-lui de crier si un loup entre dans la maison. Savoir quoi faire permet à votre enfant d’avoir assez confiance en lui pour réussir à s’endormir. Toutefois, même si ces actions le rassurent, répétez à votre enfant que les monstres n’existent pas et que les loups n’entrent pas dans les maisons. L’idée est de lui faire réaliser qu’il n’a jamais besoin d’utiliser lépée ni de crier, et donc qu’il n’y a pas de danger.

 

La peur des chiens

La meilleure façon d’avoir de bonnes expériences avec les chiens est de savoir comment les approcher.

  • Habituez votre enfant à vous demander la permission avant d’aller voir un chien. Quand il sera plus grand, il pourra demander directement au propriétaire.
  • Expliquez-lui comment l’approcher. « Place-toi sur lecôté, sans regarder le chien dans les yeux. Laisse-le sentir ta main. Après, tu pourras toucher le côté de son ventre. » Montrez-lui ensuite comment faire en approchant l’animal vous-même.
  • Racontez-lui des histoires dans lesquelles il y a de gentils personnages de chien. Cela l’aide à développer une vision positive des chiens.
  • Respectez son rythme et encouragez-le graduellement à s’approcher d’un chien en votre présence. Si nécessaire, prenez-le dans vos bras.

La peur des médecins, des vaccins et des piqûres

Essayez de diminuer la part d’inconnu pour rassurer votre enfant. S’il sait un peu mieux la façon dont la rencontre va se passer, il se sentira plus en contrôle et moins craintif.

  • Expliquez-lui, en termes positifs, ce que l’infirmière ou le médecin va faire.
  • Calmez ses inquiétudes. Dites par exemple : « C’est un peu désagréable, mais ça ne fait pas très mal. Ça va piquer comme un moustique. »
  • Utilisez un langage imagé. Par exemple, pour une visite chez le dentiste, dites : « Tu vas voir, le dentiste va chatouiller tes dents pour voir si elles sont en bonne santé. »
  • Si possible, laissez un autre membre de la famille passer en premier pour servir de modèle positif.
  • Mentionnez la grande expérience du médecin, du dentiste ou de l’infirmière : « Tous les jours, cette infirmière soigne des enfants comme toi.C’est tellement simple pour elle qu’ils repartent souvent en souriant. »
  • Faites un jeu de rôle avant le rendez-vous. Par exemple, jouez que vous êtes médecin ou dentiste et votre enfant le patient. Inversez ensuite les rôles. Cela permet de dédramatiser la situation, de faire vivre un semblant d’expérience à votre enfant et de lui donner un sentiment de contrôle.

La peur des clowns et du père Noël

Ces personnages sont impressionnants pour un enfant, car il ne sait pas qu’une personne est cachée sous le déguisement. De plus, certains enfants ne savent pas si ces personnages sont gentils.

  • Préparez votre enfant à voir le père Noël. Expliquez-lui que c’est un gentil monsieur et que les enfants vont s’asseoir sur ses genoux s’ils le veulent. Montrez-lui des livres ou des images afin de rendre le père Noël plus familier pour lui.
  • Respectez le rythme de votre enfant. Ne le forcez pas à aller voir un clown ou le père Noël. Regardez-les de loin pour permettre à votre enfant d’apprivoiser ces personnages.
  • Évitez de mettre votre enfant apeuré dans les bras d’un père Noël ou d’un clown, même le temps d’une photo. Tenez plutôt votre enfant dans vos bras et approchez-vous sans imposer de contact physique.
  • Assoyez-vous sur les genoux du père Noël. Pour certains enfants, ce geste diminue la peur et fait même rire beaucoup.
  • Laissez le père Noël ou le clown apprivoiser la peur de votre enfant. Par exemple, ils éviteront le retentissant « Ho! Ho! Ho! » ou ils feront un sourire en agitant doucement leurs grelots. Parfois, cela suffira.
  • Faites confiance à l’effet d’entraînement des autres enfants. Voir une grande soeur ou un ami s’avancer sans crainte vers le père Noël (ou un clown) incitera peut-être votre enfant à surmonter sa peur.

La peur des insectes

Le meilleur moyen de calmer cette peur, c’est d’exposer de manière graduelle votre enfant à la présence des insectes.

  • Intéressez-le au monde des insectes. L’été, observez une colonie de fourmis transportant de la nourriture, une araignée tissant sa toile, ou encore une abeille butinant une fleur. Vous pouvez aussi visiter un insectarium.
  • Aidez-le à se familiariser avec l’insecte qui lui fait peur. Par exemple, vous pouvez regarder des livres sur les insectes avec votre enfant et lui expliquer leur mode de vie.
  • Demandez à votre enfant de décrire ce qui lui fait peur chez linsecte en question. Vous serez alors en mesure de comprendre sa crainte et de lui donner l’information quil faut pour diminuer son sentiment de danger.
  • Si possible, organisez un face-à-face avec l’insecte, d’abord en l’observant de loin, dans son environnement naturel, puis en le capturant. Placez-le dans une boîte en plastique transparente, aérée, afin que votre enfant puisse le contempler calmement. Libérez-le une fois que votre enfant s’y est habitué.
  • Laissez votre enfant inventer des « insecticides » ou des pièges à l’aide de son imagination. Il tente ainsi de prendre le contrôle sur son « ennemi ».

La peur des catastrophes

C’est normal qu’un enfant se sente inquiet s’il est témoin de catastrophes ou d’événements tragiques. Parler avec lui de ses émotions et de ses inquiétudes aide à diminuer cette peur.

  • Questionnez votre enfant pour comprendre ce qui l’inquiète. Aidez-le à mettre des motssur ce qu’il ressent.
  • Rassurez-le en lui disant que vous comprenez qu’il peut se sentir inquiet. Rappelez-lui que vous êtes là pour le protéger et qu’il peut compter sur vous.
  • Répondez simplement à ses questions. L’idéal est de partir de ses questionnements. Cela évite de donner des détails qui pourraient l’inquiéter davantage au lieu de le rassurer. Utilisez des mots simples pour expliquer la situation. Il est important de tenir compte de son âge.
  • Faites-lui comprendre que ces événements sont vraiment rares (ex. : tragédies, incendies, tremblements de terre).
  • Expliquez-lui comment on peut se sortir de ces événements pour lui donner de la confiance. Par exemple, vous pouvez lui mentionner quaprès un tremblement de terre, des gens d’un peu partout dans le monde viennent aider les victimes à reconstruire leurs maisons.
  • Évitez l’exposition aux images violentes. Limitez le temps que votre enfant passe devant un écran et soyez vigilant à propos de ce qu’il regarde.
  • Essayez de calmer vos propres inquiétudes par rapport à un événement ou à une catastrophe. Votre enfant ressent les choses, et sa peur peut grandir s’il sent que vous aussi vous avez peur. Si vous ne vous sentez pas en état de rassurer votre enfant, n’hésitez pas à demander l’aide d’un proche ou d’un professionnel.

Les peurs sociales

Quand il arrive à l’école, l’enfant se compare aux autres. Il peut avoir peur de ne pas être à la hauteur, de faire rire de lui, de faire des erreurs, de perdre ou dêtre rejeté par les autres.

  • Posez-lui des questions pour l’amener à parler de ce qui lui fait peur.
  • Restez à l’écoute de votre enfant. Faites-lui sentir que vous le prenez au sérieux et que vous ne le jugez pas.
  • Invitez votre enfant à s’exprimer par le jeu. Faites des mises en situation en recréant par le jeu la situation qui l’angoisse. Cela peut aider votre enfant à trouver des solutions pour affronter ses peurs.
  • Invitez un ami à la fois à la maison. Cela permet à votre enfant de développer sa confiance et ses habiletés sociales. Jouer avec un ami l’aide aussi à comprendre qu’il est aimable pour les autres enfants.
  • Permettez à votre enfant de vivre différentes activités sociales. Vous pouvez l’amener régulièrement jouer au parc ou dans la ruelle, participer à des activités comme l’heure du conte à la bibliothèque ou l’inscrire dans une activité sportive ou artistique. Cela lui permet d’apprivoiser sa peur et de se faire des amis. Accompagnez votre enfant au besoin.
  • Parlez des situations sociales de manière positive. Vous pouvez dire par exemple : « Tu as eu beaucoup de plaisir à la fête de Thomas » ou « Elle est gentille Jeanne, elle t’a prêté son ballon au parc ». En misant sur le plaisir de jouer avec d’autres, vous aidez votre enfant à développer une vision positive des interactions sociales.
  • Informez le personnel scolaire des peurs de votre enfant afin que ce dernier trouve aussi l’aide et le soutien nécessaires à l’école.

Quand consulter?

Si votre enfant a toujours la même peur et est inconsolable à cette seule pensée, il a peut-être une phobie. Les phobies passent les peurs normales et surmontables; elles empêchent l’enfant de poursuivre sa routine quotidienne. Les enfants peuvent en développer s’ils ont vécu un événement traumatisant. Si vous avez des antécédents familiaux de phobie, votre enfant pourrait être plus susceptible d’en développer une.

Consultez le médecin de votre enfant ou un psychologue si ses peurs commencent à nuire à ses activités quotidiennes ou s’il semble la plupart du temps anxieux.

À retenir

  • Les peurs sont courantes chez les enfants.
  • Elles se présentent généralement devant l’inconnu ou elles naissent de leur imagination.
  • Il est important de prendre les peurs de votre enfant au sérieux et de laider à mettre des mots sur ce quil ressent pour nommer ses peurs.
  • Mettre peu à peuvotre enfant en contact avec ce qui leffraie sans leforcer et en respectant son rythme laide à apprivoiser ses peurs.

 

Naître et grandir

Révision scientifique : Annie Goulet, psychologue
Recherche et rédaction : Équipe Naître et grandir
Mise à jour : Juin 2022

 

Photos : shutterstock.com/antoniodiaz et GettyImages/GlobalStock et Oleksandr Hrytsiv

 

Ressources et références

Note : Les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est donc possible qu’un lien devienne introuvable. Dans un tel cas, utilisez les outils de recherche pour retrouver linformation désirée.

Pour les parents

  • BOURQUE, Solène. Les grandes émotions des tout-petits : comprendre et soutenir les apprentissages émotionnels chez les 2 à 6 ans. Éditions Midi trente, 2020, 139 p.
  • FILLIOZAT, Isabelle. Au coeur des émotions de l’enfant. Marabout, 2013, 322 p.
  • GAGNIER, Nadia. Maman j’ai peur, chéri je m’inquiète. Coll. « Vive la vie en famille », vol. 2, Les Éditions La Presse, 2010.
  • Hôpital de Montréal pour enfants. Aidez vos enfants à gérer leurs peurs et leurs phobies. www.hopitalpourenfants.com
  • LEROUX, Sophie. Aider l’enfant anxieux : guide pratique pour parents etenfants. Éditions du CHU Sainte-Justine, 2016, 168 p.
  • PHOBIES ZÉRO. www.phobies-zero.qc.ca
  • SOCIÉTÉ CANADIENNE DE PÉDIATRIE. Soins de nos enfants. « Aider les enfants à affronter leurs peurs ». soinsdenosenfants.cps.ca
  • VALLIÈRES, Suzanne. Les psy-trucs pour les enfants de 0 à 3 ans. LesÉditions de l’Homme, 2017, 240 p.

Pour les enfants

  • BOURQUE, Solène. Mini loup vit un tourbillon d’émotions. Éditions Midi trente, 2017, 48 p.
  • BUTTERFIELD, Mora. Moi aussi, j’ai peur. Éditions Scholastic, 2016, 24 p.
  • CLÉLAURIN, Julie. J’ai peur, peur, peur.Éditions du Seuil, 2013, 12 p.
  • COUTURIER, Stéphanie. Le livre de mes émotions : la peur. Éditions Grund 2018, 24 p.
  • DE LAMBILLY. Tom a peur du noir. Éditions Mago, 2015, 32 p.
  • LATULIPPE, Martine et Nathalie PARENT. La peur de Mathis. Mammouth rose, 2020, 32 p.
  • LLENAS, Anna. La couleur des émotions. Éditions Quatre Fleuves, 2017, 46 p.
  • SWEET, Susan D. et Brenda. S. MILES. Jacqueline et le haricot magique. Dominique et compagnie, 2018, 40 p.
  • WATT, Mélanie. Frisson l’écureuil. Éditions Scholastic, 2006,40 p.

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