En manchettes: Ne pas passer l'Halloween - Allaitement et COVID-19 - Prévenir les empoisonnements

En manchettes: Ne pas passer l'Halloween - Allaitement et COVID-19 - Prévenir les empoisonnements
Décider de ne pas passer l’Halloween, allaitement et COVID-19, et prévenir les empoisonnements


COVID-19

Vous ne passerez pas l’Halloween? Quoi dire à votre enfant

Vous ne passerez pas l’Halloween? Quoi dire à votre enfant

Votre enfant aimerait bien récolter des bonbons de porte en porte mais, en raison de la COVID-19, vous préférez qu’il ne passe pas l’Halloween cette année? Même si votre décision risque de ne pas être bien reçue, il est important d’en discuter avec lui.

Pour vous aider à gérer la déception de votre enfant, voici les conseils de spécialistes canadiens en développement de l’enfant.

  • Informez votre enfant que vous souhaitez célébrer l’Halloween autrement cette année et expliquez-lui les raisons derrière votre décision. S’il a moins de 6 ans, vous pourriez lui dire que c’est une façon de protéger les autres et lui-même de la COVID-19. S’il est plus vieux, vous pourriez plutôt insister sur le fait qu’en restant à la maison il réduit les possibilités de transmission du virus, et que c’est probablement seulement pour cette année.
  • Prenez le temps d’écouter sa frustration et sa déception. C’est normal qu’il soit mécontent, car l’Halloween est une fête attendue avec impatience par bon nombre d’enfants.
  • Montrez-lui que vous le comprenez. Vous pouvez par exemple lui dire : « Je comprends que tu sois triste de ne pas pouvoir passer l’Halloween. Je sais à quel point tu aimes aller sonner aux portes pour avoir des bonbons. »
  • Encouragez votre enfant à trouver d’autres façons de souligner l’Halloween cette année. En l’impliquant, vous lui laissez un certain contrôle sur la situation et vous lui apprenez à résoudre des problèmes. En plus, cela lui permet de ressentir une plus grande satisfaction.

Pour découvrir les idées des enfants de notre blogueuse Josée Bournival, consultez Fêter l’Halloween autrement.

Source : The Conversation

BÉBÉ

COVID-19 : allaitement plus difficile pour plusieurs mères

COVID-19 : allaitement plus difficile pour plusieurs mères

La pandémie et le confinement auraient eu un impact négatif sur le déroulement et le maintien de l’allaitement, révèlent trois sondages du Mouvement allaitement du Québec.

C’est en effet ce qu’affirment 50 % des mères, 61 % du personnel de la santé et 73 % des intervenantes en allaitement interrogés dans le cadre de ces sondages. Parmi les éléments qui ont eu un impact négatif sur l’allaitement pendant la pandémie, les répondants ont entre autres souligné : la transmission d’information contradictoire liée à l’allaitement et aux précautions à prendre en raison de la COVID-19 et l’impossibilité de louer un tire-lait.

L’arrêt de la pesée des bébés aurait également eu un impact puisque cela permet de rassurer les nouvelles mères sur la quantité de lait que boit leur enfant. L’arrêt des rencontres pré et postnatales aurait aussi nui à l’allaitement. En effet, 36 % des mères interrogées considèrent avoir été mal préparées à l’allaitement pour cette raison.

De plus, lorsque les ressources en allaitement ont repris certaines de leurs activités en mode virtuel, de nombreux membres du personnel de la santé n’en ont pas été informés. Ce manque de communication a donc constitué un frein à l’allaitement, car 25 % des mères sondées n’ont pas été référées vers une ressource communautaire en allaitement malgré leurs besoins.

Les trois sondages ont été menés auprès de 545 personnes entre la mi-août et début septembre 2020.

Sources : L’Observatoire des tout-petits et Mouvement allaitement du Québec

PRÉVENTION

Empoisonnement : les jeunes enfants plus à risque

Empoisonnement : les jeunes enfants plus à risque

Les enfants de moins de 6 ans sont curieux et aiment explorer en mettant des choses dans leur bouche. C’est pourquoi ils risquent davantage d’être victimes d’empoisonnement. Comment les protéger?

La plupart des empoisonnements ont lieu à la maison, car de nombreux produits potentiellement dangereux pour les enfants s’y trouvent. L’ingestion de médicaments ainsi que de produits de nettoyage et de soins personnels est d’ailleurs la cause d’empoisonnement la plus courante chez les tout-petits. De même, le gel désinfectant pour les mains, plus présent dans les maisons en raison de la pandémie, peut aussi causer un empoisonnement chez les enfants.

Pour prévenir les empoisonnements, il est important de ranger les médicaments (sirop, comprimés, tube d’onguent, etc.) et les produits toxiques (cosmétiques, rince-bouche, produits ménagers, capsules pour laveuse et lave-vaisselle, boissons alcoolisées, etc.) hors de la portée des petites mains, même ceux dont l’emballage possède une ouverture à l’épreuve des enfants.

Si votre enfant s’est empoisonné, téléphonez rapidement au Centre antipoison du Québec (1 800 463-5060). Il est important de ne pas le faire vomir et de ne pas lui donner de charbon activé ou de sirop vomitif sans l’avis d’un professionnel de la santé. Sachez que le lait n’est pas un antidote. Notez, si possible, l’heure de l’empoisonnement et la quantité estimée de produit ingéré. Apportez ce produit au médecin.

Pour en savoir plus sur comment prévenir les empoisonnements chez les enfants, consultez nos textes suivants :

À lire aussi :

 

22 octobre 2020

Par l’équipe de Naître et grandir

Naître et grandir

 

Photos : GettyImages/AleksandarNakic, mapodile et Antonio_Diaz

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