En manchettes – COVID-19: Garderies - Écouteurs et ouïe - Allergies alimentaires

En manchettes – COVID-19: Garderies - Écouteurs et ouïe - Allergies alimentaires
Nouvelle étape dans la réouverture des garderies en zone froide, protection de l’ouïe des enfants, et allergies et introduction des aliments pendant la pandémie


MILIEU DE GARDE

Garderies en zone froide : plus d’enfants peuvent y retourner

Les services de garde éducatifs à l’enfance en zone froide peuvent accueillir plus de tout-petits depuis lundi. Cette annonce ne concerne toutefois pas les milieux de garde situés sur les territoires de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM), de la municipalité régionale de comté (MRC) de Joliette et de la ville de L’Épiphanie.

Cette nouvelle étape de réouverture permet donc aux services de garde en zone froide de recevoir désormais jusqu’à 75 % du nombre maximal d’enfants indiqué sur leur permis, comparativement à 50 % auparavant. Cela se traduit par un ratio éducatrice-enfants plus grand.

Ainsi, une éducatrice en installation peut avoir au maximum : 3 enfants âgés de moins de 18 mois, 6 enfants âgés de 18 mois à moins de 4 ans ou 8 enfants âgés de 4 ans et plus. Les responsables d’un service de garde en milieu familial peuvent pour leur part avoir 5 enfants maximum si elles sont seules ou 7 si elles ont l’aide d’une assistante.

Dans la CMM, la MRC de Joliette et la ville de L’Épiphanie, la capacité d’accueil des services de garde demeure à 30 % du nombre d’enfants maximal indiqué sur leur permis. Elle pourrait toutefois être augmentée à 50 % à certaines conditions. Dans les garderies en milieu familial, le maximum est de 4 tout-petits. Si la situation sanitaire le permet, ces services de garde pourront accueillir plus de tout-petits à partir du 15 juin prochain.

Source : Gouvernement du Québec

SÉCURITÉ

Écouteurs et casques d’écoute : attention aux oreilles des enfants

Depuis le début du confinement, votre enfant se sert peut-être souvent d’écouteurs ou d’un casque d’écoute. Rappelez-vous qu’ils doivent être utilisés de façon appropriée afin de protéger les petites oreilles.

Pour éviter de causer une perte de son audition, vous devez vous assurer que votre enfant ne met pas le son trop fort et qu’il ne passe pas sa journée avec ces appareils sur les oreilles.

Pour vérifier le volume, mettez son dispositif d’écoute sur vos oreilles. De temps en temps, testez aussi si votre enfant peut vous entendre parler lorsque vous êtes à un bras de distance.

Il existe certains dispositifs d’écoute conçus spécifiquement pour les enfants, qui empêchent de mettre le volume au maximum. Pourtant, même avec cette limite, le port d’un tel appareil pendant plusieurs heures peut endommager l’ouïe. Vous devez donc limiter leur utilisation.

Les casques ou les écouteurs réducteurs de bruits sont une option intéressante pour couper les sons extérieurs et inciter votre enfant à mettre le volume moins haut.

Peu importe le type de dispositif d’écoute employé, évitez que votre enfant enchaîne les activités bruyantes (ex. : utilisation d’écouteurs, exercices de piano, jeu ou jouet qui fait du bruit). Votre enfant a besoin de pauses entre ces activités afin de reposer ses oreilles. La dose totale de sons forts dans une journée, qu’ils viennent des écouteurs ou de jeux bruyants, de la télévision, etc., est un facteur de risque pour l’audition.

Pour en savoir plus, consultez notre fiche Audition: comment protéger votre enfant du bruit?

Source : The Conversation

SANTÉ

Allergies : introduction des aliments en temps de pandémie

Lorsqu’un bébé commence à manger, il est important de lui offrir des aliments allergènes rapidement afin d’éviter les allergies, rappellent des chercheurs canadiens. Ceux-ci s’inquiètent que plusieurs parents retardent l’introduction des aliments allergènes de peur de se retrouver aux urgences en pleine crise de la COVID-19.

Pour prévenir l’apparition d’allergies alimentaires, il faut présenter les aliments comme les oeufs, le lait, le poisson et les arachides dès que bébé commence à manger de la nourriture solide, soit autour de 6 mois. C’est particulièrement important pour les enfants à haut risque de développer des allergies, notamment ceux qui font de l’eczéma ou dont la famille a un historique d’allergies. En mettant ces bébés en contact rapidement avec les arachides, par exemple, on pourrait réduire jusqu’à 80 % leur risque d’y devenir allergiques.

Les chercheurs rappellent que le risque qu’un bébé fasse une réaction allergique sévère lorsqu’il goûte un nouvel aliment est extrêmement bas, soit sous les 2 %. En revanche, retarder l’introduction des allergènes peut augmenter le risque qu’un bébé développe des allergies alimentaires en vieillissant.

Lors de l’introduction d’un nouvel aliment, il est important de vérifier attentivement les signes d’allergies, comme l’urticaire, des vomissements, de la diarrhée et les difficultés respiratoires. Et si l’enfant doit être emmené à l’hôpital, les risques qu’il contracte la COVID-19 demeurent très faibles en raison des nombreuses mesures de désinfection qui sont en place. De plus, les enfants sont peu susceptibles d’attraper le virus, et s’ils l’attrapent, ils auront souvent peu ou pas de symptômes.

Source : The Conversation

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10 juin 2020

Par l’équipe de Naître et grandir

Naître et grandir

 

Photos : GettyImages/semenovp, ozgurdonmaz et NexTser

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