Bégaiement: mieux vaut ne pas trop attendre, selon des chercheurs

Bégaiement: mieux vaut ne pas trop attendre, selon des chercheurs

Cette nouvelle fait partie de nos archives. Il se peut que son contenu ne soit pas à jour.


Des chercheurs américains suggèrent de ne pas trop attendre avant de consulter lorsqu’un enfant a un problème de bégaiement.

Agence Science-Presse | Des chercheurs américains suggèrent de ne pas trop attendre avant de consulter lorsqu’un enfant a un problème de bégaiement.

Il est souvent recommandé de voir si le problème va se régler avec le temps avant d’aller voir un spécialiste. Mais ces chercheurs recommandent plutôt aux parents de demander une évaluation si le bégaiement commence après l’âge de 3 ans ou s’il dure depuis plus de 6 mois.

Bien que dans 50 % des cas, le bégaiement se règle de lui-même, certains enfants bénéficieraient d’une intervention sans délai, avancent-ils. Les traitements rapides permettraient en effet de profiter de la grande capacité d’adaptation du cerveau des tout-petits, tout en diminuant le risque que l’enfant conserve des séquelles plus tard.

Les parents d’enfants qui bégaient peuvent toutefois se rassurer. Une autre étude, réalisée en Australie auprès de 1 600 enfants, a permis de constater que le bégaiement n’a généralement pas d’effets à long terme sur le langage ou sur le développement émotionnel et social.

Les experts estiment que 5 % des enfants de 4 à 5 ans bégaient.

Hésitation ou bégaiement?
Parler demande des efforts importants et plusieurs enfants connaissent des périodes d’hésitations normales. Consultez notre fiche pour reconnaître les signes d’un enfant qui a un réel problème de bégaiement.


Sources : Medical News Today et ScienceBlog

2 septembre 2013

Partager

À lire aussi