Deuil périnatal: personne n'est à l'abri

Deuil périnatal: personne n'est à l'abri
Par Josée Bournival, Auteure, animatrice et blogueuse
15 octobre 2015
Moi aussi, j’ai perdu un bébé. Une fausse couche. J’étais anéantie. Je me sentais très seule avec mon deuil, incomprise.

Cet été, quelqu’un qui m’est cher a perdu sa fille. La petite Alysanne s’est fait pousser des ailes d’ange avant même de sortir du ventre de sa mère. Le shower était passé, le bedon de maman bien rond et la poulette attendue avec impatience. Quand mes parents m’ont appris la triste nouvelle, j’étais sous le choc. Ce n’est évidemment pas le genre d’histoire que l’on souhaite entendre lorsqu’on est enceinte.

Pourtant, c’est plus fréquent qu’on le croit. Que ce soit une fausse couche en début de grossesse, une complication en fin de parcours, un accouchement qui ne se passe pas comme prévu ou des problèmes de santé après la naissance; bien des bébés meurent trop tôt.

Moi aussi, j’ai perdu un bébé. Le 13 octobre 2012. Une fausse couche. J’étais anéantie. Je me sentais très seule avec mon deuil, incomprise. Autour de moi, on banalisait l’événement, on essayait de me faire sourire, oublier. On m’offrait des phrases creuses, des proverbes bidon, des réflexions blessantes. Tout le monde était bien intentionné, j’en suis certaine. Mais personne ne comprenait vraiment ce que je traversais. Même mon amoureux qui s’est remis du deuil beaucoup plus vite que moi. J’étais seule sur mon bateau et il prenait l’eau.

À la suite de l’annonce publique de ma fausse couche (j’avais déjà un blogue sur la maternité à l’époque et deux semaines plus tôt, j’avais annoncé ma grossesse), j’ai reçu de nombreux témoignages de femmes ayant traversé une épreuve similaire. Chaque histoire m’a profondément bouleversée. Dans mon entourage immédiat, certaines mères m’ont partagé leur deuil périnatal en m’avouant qu’elles n’en avaient jamais parlé à personne. La fausse couche est encore taboue. Plusieurs femmes ont honte que leur corps ne parvienne pas à porter la vie.

Le 15 octobre est la journée mondiale de sensibilisation au deuil périnatal. Au Québec, l’événement est souligné depuis 2008. Je sais que vous êtes nombreuses à additionner les fausses couches, à lire le blogue en secret en espérant, un jour, y annoncer la naissance d’un enfant. J’ai une pensée pour chacune d’entre vous aujourd’hui.

Et vous? Avez-vous déjà vécu un deuil périnatal? Qu’avez-vous trouvé le plus difficile dans cette épreuve? Quel conseil donneriez-vous à une femme qui en vit un présentement ou à son entourage?

Josée Bournival, Auteure, animatrice et blogueuse
Je suis la maman de 3 petites filles et d’un bébé garçon. Je souhaite échanger avec vous sur une foule de sujets reliés à la vie de famille.
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Commentaires (187)

  1. Lyne Dufour (clown Pinceau) 15 octobre 2015 à 09 h 29 min
    Éducatrice en petite enfance depuis 20 ans, c'est ma vocation! J'ai toujours voulu avoir des enfants! Mais c'était difficile, cela ne fonctionnait jamais! Jusqu'au jours en 2010 où le test était positif! La joie que j'avais était incroyable. Malheureusement après avoir vu ce petit trésor parfait le pouce dans la bouche, la poche du liquide à éclatée et le liquide sortait à cause de deux fibromes qui compactaient le nid de ce petit ange! Ce fût un calvaire par la suite! J'ai eu plusieurs problèmes par la suite et maintenant je n'ai plus les organes pour mettre au monde un enfant! Mais.... Je vois aujourd'hui la chance que j'ai de m'occuper des enfants des autres, d'animer auprès d'eux en Pinceau le clown, et de leurs transmettre à ma façon des valeurs importantes de la vie comme le courage, la fierté et de favoriser l'estime de soi! J'aime souligner aux parents de ce monde la chance qu'ils ont et de souligner la fierté qui se voit dans les regards des parents envers leurs enfants! XxxxxX
  2. Sophie 15 octobre 2015 à 10 h 02 min
    Tres touchant comme témoignage. Merci au nom des enfants que tu côtoient ils sont chanceux de t'avoir.
  3. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 05 min
    Bonjour Lyne. Vous êtes très résiliente. Un bel exemple pour canaliser une expérience négative et en faire ressortir le positif. Bravo! Josée XX
  4. Lyne 15 octobre 2015 à 19 h 42 min
    Bonsoir Josée! Les enfants c'est toute ma vie! Et j'ai la chance d'être près d'eux et de les guider, de les aimer, de rire avec eux, de jouer, de les éduquer, d'en prendre soins, de les éveiller à la beauté, de philosopher, de.... Ce ne sont pas mes enfants mais bien les enfants de la terre! Je les remercie de me rendre à leur tour tous ce que je viens d'énumérer! Le temps fait bien les choses et dans cette vie, il faut voir le beau! Je remercie toutes les mamans qui ont mis au monde les enfants afin que je puisse les côtoyer et les accompagner à ma façon à faire de ce monde un monde de joie et d'amour! Mon dieu que je suis heureuse! xxxx Ce blog m'a permis de partager ma peine et mes joies, de réaliser que les enfants ne nous appartiennent pas ...Khalil Gibran!
  5. Sylvie Bourgoin 16 octobre 2015 à 07 h 09 min
    Bonjour Lyne, tu es une personne d'exception, un être extraordinaire ! Mes enfants ont eu la chance de grandir en ta présence et moi j'ai eu la chance de te connaître en tant qu' éducatrice et maintenant, en tant qu'amie. Tu réussie très bien ta mission, celle de nous faire voir qu'il y a du ben bon monde sur cette terre ! Je t'aime xxx
  6. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 09 h 38 min
    j'ai 6 petites poussieres d'anges dans ce Ciel... les dernieres datent d'il y a exactement un mois, le 15 septembre 2015... des jumeaux... je devais avoir 12 semaines, mais a l'echo de clarte nucale on a vu qu'il n'y avait plus de petit coeur :-( Le plus difficile c'est de me faire dire "c'est p-e un mal pour un bien... tu as deja 2 belles filles en sante... a l'age que tu as (40 ans), s'aurait ete trop difficile"... etc ! Le seul conseil que j'aurais a donner aux femmes qui vivent cette immense douleur, cette incomprehensible injustice, c'est prenez votre temps ! Acceptez de vivre vos emotions. Donnez vous le droit de pleurer, de crier... d'en parler le nombre de jours, de semaines, de mois qu'il le faut !!! Entourez-vous de gens qui pourront comprendre votre douleur, soit un groupe de soutien virtuel, en personne, au tel... celebrez sa memoire, sa courte periode de vie dans votre bedon ou sur cette Terre... allez aux ceremonies de commemoration (Fete des Anges, Marche lumineuse, etc) meme si c'est difficile a vivre... il y a tellement une belle ambiance de chaleur, de douceur... je vous fait un immense calin les mamanges et les papanges xxxx
  7. sonia 15 octobre 2015 à 13 h 59 min
    Salut je te comprend jai faite aussi une fausse couche dernierement le 24 sept...je suis de tout coeur avec vs!!!
  8. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 08 min
    Ma chère Sonia, je suis sincèrement désolée de lire que vous avez fait une fausse couche dernièrement. J'espère que vous êtes bien entourée. Josée XX
  9. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 21 h 49 min
    Sonia, toutes mes sympathies... ce sont des moments difficiles :-( j'espere que vous etes bien entouree 😚
  10. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 07 min
    Bonjour Nathalie. Je suis de tout coeur avec vous. Le deuil est encore très frais... j'espère que vous savez appliquer votre propre conseil dans votre vie de tous les jours. Prenez bien soin de vous. Josée XXX
  11. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 21 h 44 min
    Bonsoir Josee, oui j'essaie de les appliquer... aujourd'hui je n'ai rien fait, j'ai pleure, j'ai lu, partage des temoignages... samedi je serai a la Fete des Anges de Mtl pour rendre hommage a mes 7 poussieres d'anges (6 FC et un avortement a 16 ans). Merci pour votre reponse xxx
  12. Caroline 15 octobre 2015 à 10 h 09 min
    Premièrement, merci d'aborder ce sujet si délicat. On n'oublie jamais ses petits êtres partis trop tôt. D'ailleurs, je dis que j'en suis à ma quatrième grossesse! Ma première grossesse s'est super bien déroulée. Je suis tombée enceinte rapidement et j'ai eu une super belle fille, le tout sans problème. Quand on a voulu le deuxième, pas capable... Ça pris un an et demi et finalement ça y était! Arrêt de travail et fausse couche le lendemain à 11 semaines. La fin du monde! L'horreur à l'urgence et une peine sans fin. Je devais retourner travailler, mais je m'en sentais incapable. Mes élèves m'avaient donné toutous et pyjamas... J'ai dû me rendre à une clinique sans rendez-vous pour obtenir un congé (il restait un mois avant la fin de l'année). Quelques mois plus tard, je suis retombée enceinte! La joie!!! Encore un retrait préventif et boom une autre fausse couche (8 semaines). J'ai pris mon courage à deux mains et je suis retournée travailler. Mes élèves ont été supers! Finalement, je suis retombée enceinte très rapidement et j'en suis présentement à 23 semaines! Si tout va bien, j'aurai une belle fille prévue le 30 janvier! La grossesse se déroule à merveille, mais une petite crainte reste toujours... Anecdote: Ma fille de 4 ans m'a dit lors de ma première fausse couche: 《Maman, tu as beaucoup de peine? C'est pas grave, il va y en avoir un autre. Où est le bébé maintenant?》 Moi:《Avec les étoiles. 》 Il arrive encore qu'on regarde les étoiles ensemble!
  13. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 10 h 14 min
    calins et nos etoiles jouent surement ensemble et nous protegent 😚
  14. Melanie 15 octobre 2015 à 10 h 28 min
    Bonjour Caroline, Je sus maman d'une petite fille de 2 ans et ma première grossesse s'est déroulée à merveille. Tel que planifie et attendu, je suis tombée enceinte rapidement du deuxième dernièrement et je m'attendais au même scénario parfait! Tout allait pour le mieux, 8 semaines de complétées, fin mai je pourrais prendre soin de mon deuxième trésor...puis le petit être en devenir est parti, laissant un vide que je ne croyais pas si plein il y a quelques jours à peine. Je dois avouer que seule chez moi en ce moment je me sens plutôt misérable! Je comptais me reposer, mais je n'y arrive pas. Merci pour ton message! Ça m'a fait du bien de voir que je ne suis pas seule à vivre ça, et surtout de garder espoir! Me connaissant, je sais que je vais angoisser à l'idée que ça puisse arriver encore!
  15. janie 15 octobre 2015 à 15 h 02 min
    Ton histoire m'interpelle tellement. J'ai une grande fille qui est arrivée si facilement dans notre vie. Puis ensuite 2 fausses couches une a 11 semaines et demi ( mort in utero) et une a 8 semaines. Puis un an et demi a réessayer pour une 4 eme grossesses agrémenté de test de sangs et de fertilité!. Bébé est ajd arrivé et il a maintenant 6 mois et se porte à merveille. Je te souhaite une belle fin de grossesse et un bel accouchement pour cette 4 eme grossesse toi aussi . Xxxx
  16. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 11 min
    Bonjour Caroline. Comme vous, j'ai gardé la peur vissée au ventre toute ma grossesse. J'en suis à quelques jours de l'accouchement et je ne prends pas encore les choses pour acquises. Comme quoi la fausse couche peut nous marquer pour longtemps. Bonne fin de grossesse et au plaisir de lire l'arrivée de votre bébé en santé en janvier prochain. Josée XX
  17. Sandra 16 octobre 2015 à 11 h 07 min
    A ma première fausse couche, ma fille qui avait alors 6 ans (car oui ça ma pris 6 ans avant de pouvoir retomber enceinte) m'a dit : Au moin Maman tu m'as!!! Vlan dans les dents. Comment je pouvais expliquer à l'amour de ma vie que j'étais heureuse de l'avoir, mais qu'il me manquait quelque chose malgré tout. Effectivement c'est un deuil que plusieurs personnes prennent à la légère,(même les médecins) et j'ai beaucoup souffert de ça. Avec les commentaires comme : Je connais quelqu'un qui a fait 4 fausses couches et aujourd'hui elle a 3 enfants. Est-ce qu'on dit a quelqu'un qui vient de perdre son mari : Je connais quelqu'un qui a perdu son mari, mais aujourd'hui elle est remarié. Non pas du tout. Ou les commentaires comme: au moins tu étais juste à 8 semaines de grossesses, ou bien : c'était peut-être mieux comme ça. Et j'en passe. A ma deuxième fausse couche deux ans plus tard, toutes ces paroles mon hanté et j'en ai fait une dépression. Sauf que j'ai réalisé que j'étais en dépression 2 ans plus tard. Alors le désire d'avoir un autre enfant à gaché 2 ans de vie de ma belle fille que j'adore. Mais mon histoire ce termine bien, depuis ma dernière fausse couche en 2008 et bien ma fille à 2 petits frères de 2 et 4 ans. Mais je garde toujours un petit souvenir de mes deux poussières d'anges.
  18. Miss89 15 octobre 2015 à 10 h 13 min
    J'ai eu une année bien rempli en émotion , la nouvel année à débuté avec une merveilleuse nouvel : j'étais enceinte ;) très emballé , j'avais passer les 12 semaine. La chambre était déjà prête ... Puis une fausse couche , le bébé n'avais plus de pouls lors de mon échographie ... 1 mois terrible en émotion, de la tristesse mais aussi de la colère , la colère d'avoir cru que moi aussi je pourrais être une mère. Et puis une deuxième grossesse ;) 5 mois plus tard , juste le temps de commencer à revivre normalement ... À 9 semaine je suis partie du travail en ambulance , je saignais beaucoup , deuxième fausse couche ... Et puis finalement une troisième. On ne peut pas s'habituer à se sentiment d'avoir l'impression de se faire enlever de force un gros morceaux de soi, de nous. Les gens banalise beaucoup les fausses couche et sortent des statistique sensée nous remonter le moral ?! La vérité c'est que malheureusement vous ne pouvez pas savoir le poids de la souffrance que cela procure à moins de l'avoir vécu . L'important c'est dans parler , sans attendre de phrase magique préconçu. Parler , parler à votre conjoint , à vos amie , votre famille , mais parlez en. Le soleil va revenir , mais prenez le temps de bien faire votre deuil ,un jour sa sera votre tour
  19. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 13 min
    Bonjour Miss89. Je vous seconde. Il faut en parler ouvertement pour que les gens qui ont la chance de ne pas avoir connu la fausse couche puisse mieux saisir ce que vivent les femmes qui la traversent. Bonne route!! Josée XX
  20. Annie Tremblay 15 octobre 2015 à 10 h 30 min
    J'ai fait deux fausses couches. Pour la première, j'ai su que j'étais enceinte quand je l'ai perdu. C'était ma première grossesse. J'ai trouvé difficile les 48 h d'espoir entre les deux prises de sang qui ont confirmé que j'avais perdu le bébé. Deux journées à voir des petites étoiles dans les yeux de mon homme qui espérait...puis la déception. Je suis retombée enceinte quelques mois plus tard et j'ai eu mon fils. Quatre mois après sa naissance j'ai appris que j'étais de nouveau enceinte. Mais après quelques semaines j'avais un mauvais feeling. L'échographie a confirmé que j'avais raison. Bébé n'était plus là. Il ne restait que le placenta. Il a fallu la médication pour l'évacuer. Puis j'ai fait une hémorragie et on m'a fait un curetage d'urgence, sans anesthésie... une expérience assez désagréable dans l'ensemble. Suite à cette fausse couche j'ai eu droit à tous les types de commentaires, qui se voulaient bien intentionnés et encourageants, mais qui m'ont blessée plus souvent qu'autrement. "C'était trop vite, t'aurais trouvé ça difficile." "T'es peut-être juste un peu trop vieille... "(j'avais 37 ans! Quand même, pas une personne âgée....) " Dis-toi qu'il aurait peut-être pas été normal." "La nature fait bien les choses, tu vad voir tu vas oublier ça..." Et j'aurais des centaines d'autres exemples. Rien de méchant en soi, mais c'est pas des choses que tu veux entendre dans ces circonstances! Ma cousine Sylvie m'a fait découvrir la chanson "les petits pieds de Léa", de Céline Dion. Je l'ai écoutée en boucle encore et encore pendant des jours. Puis quelques fois par jour, une fois par jour, une fois par semaine... je l'écoute encore parfois, quand j'ai le "motton". Elle est magnifique et m'a fait beaucoup de bien. Quand j'ai accouché de ma fille il y a deux mois, je l'ai entendue à la radio, par hasard. Et j'ai pensé à mes poussières d'étoiles. La douleur s'aténue, mais elle n'a pas complètement disparu...
  21. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 15 min
    Bonjour Annie. Merci pour le titre de la chanson. Je pense effectivement que la musique peut apaiser le chagrin de bien des parents vivant la fausse couche. Josée XX
  22. Camille 15 octobre 2015 à 11 h 11 min
    J'ai commencé à traverser mon deuil seulement 6 mois après ma fausse couche. Le docteur m'a dit: c'est normal les fausses couches, t'aurais eut un handicapé! Et on dirait que ça a bloqué mes larmes. Il m'a fallu 6 long mois de dépression poir qu'enfin une travailleuse sociale me dise: Camille, tu as le droit d'avoir de la peine et d'avoir voulu cet enfant-là. Pleures tu as le droit! Alors pleurez, les filles! Laissez de côté ceux qui ne comprennent pas et autorisez-vous tout le chagrin que vous ressentez. En mémoire de tout les anges qu'on a porté sur nos coeurs, mais jamais dans nos bras.
  23. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 16 min
    Ma chère Camille, j'ai les yeux humides à vous lire. Se refuser son propre chagrin... si longtemps. Comme a a dû être pénible. Josée XX
  24. Sylvie 15 octobre 2015 à 11 h 14 min
    J'ai vécu mon deuil très différemment. Lors de ma fausse couche, j'étais seule à la maison et je n'avais pas moyen de rejoindre mon mari. Un ami m'a amené à l'hôpital où j'ai été mise dans un corridor et ignorée pendant le restant de la nuit. Les visites n'étaient pas permises. C'est pendant cette nuit que j'ai vécu mon deuil et que j'ai pleuré. J'ai fait le deuil de tous les anniversaires que nous ne célébrerions pas, tous les moments de joie et de frustration que je n'aurais pas avec cet enfant. J'ai prié beaucoup. Et plus le matin s'approchait, plus je me suis sentie réconfortée et apaisée. Je crois que je le reverrai un jour et que cette vie ne se termine pas avec la mort. Maintenant, quand je pense à mon petit Liam, je souris car je sais qu'un jour, nous nous retrouverons.
  25. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 19 min
    Bonjour Sylvie. Le deuil peut effectivement se vivre de mille et une façons. Tant mieux si vous avez trouvé, à travers vos croyances, un apaisement. Josée XX
  26. Carolyne 15 octobre 2015 à 11 h 17 min
    Davély... elle s' appelle Davély, ma princesse endormie. Elle aurait eu 10 ans, cette été... premier bébé, grossesse et accouchement parfait... elle vécut 8 heures après sa naissance, sans jamais ouvrir les yeux, faie un mouvement ou pleurer. Elle s'est éteinte comme on souffle une bougie. Éducatrice de métier, j'ai ressenti un immense sentiment de trahison envers la terre entière quand les gens ont fait comme si sa courte existence et ma douleur n'était rien. Puis, nous avons eu eu un grand garçon, puis succèssivement 2 filles... je leur ai parlé de leur grande soeur. Nous avons fêté, mangé du gâteau, allumé une chandelle pour elle, accroché son bas de Noël, allumé une citrouille pour elle près de sa pierre tombale... décrété sa fête comme férié... Finalement, son existence a du sens pour notre petite famille. Quand notre filleul est décédé à 22 mois' l'an passé... sans savoir quoi dire, nous savions koi ne pa dire et mes bout de chou, on pris soin de la grande soeur de ce bébé ange avec une sagesse impressionnante. Bisous à tous nos anges
  27. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 21 min
    Allo Carolyne. Quelle belle idée de créer des rituels personnels pour se souvenir. Je trouve ça très touchant de vous lire. Merci pour ce partage. Josée XX
  28. Annie 15 octobre 2015 à 11 h 25 min
    Mon mari et moi avons essayé d'avoir un enfant pendant plus de trois ans sans succès. Puis, nous nous sommes tourné vers les traitements de fertilité. À la première tentative FIV seulement un embryon a survécu au cinq jours de maturation en laboratoire. Il me l'ont implanté. J'avais enfin un bébé dans mon ventre!! Mais la joie fût de courte durée. J'ai eu des saignements quelques jours plus tard. L'embryon et mes espoirs s'étaient envolés. À la deuxième tentative FIV, aucun embryon n'a survécu à la maturation en laboratoire. J'étais anéanti. Finalement, à la troisième tentative un embryon a fait son cocon dans mon ventre et y est resté au chaud pendant neuf mois pour devenir un beau bébé en santé. J'adore mon fils; c'est le cadeau le plus précieux que la vie m'a faite, mais je ne peux m'empêcher de penser aux embryons que j'ai perdu. Qu'est-ce qu'ils seraient devenu? Quand je repense aux commentaires que certaines personnes m'ont dits quand l'embryon ne s'est pas "accroché" ou quand les autres embryons n'ont pas survécu à la maturation, je me fâche. Les gens banalisaient, comme si ce n'était rien.
  29. Andrée-Anne 15 octobre 2015 à 11 h 58 min
    J'ai fait une fausse-couche entre mes deux fils. Et même si je l'ai "relativement" bien pris, je n'oublie jamais ce bébé ange. On se demande parfois, comment il serait, garçon ou fille, à qui il ressemblait... Je pense à lui en février, date prévu de sa naissance. J'ai un sentiment contradictoire quand pense à mon plus jeune, qui n'y serait pas si le bébé s'était rendu à terme...
  30. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 23 min
    Bonjour Annie. Je pense que les gens ressentent un grand malaise face à la perte d'un bébé. Ils ne savent tout simplement pas quoi dire aux parents. D'ailleurs, je me dis souvent que c'est la première chose qu'on devrait dire aux gens concernés par une fausse couche; je ne sais pas quoi te dire, mais je suis là pour toi. Josée XX
  31. Noémie 15 octobre 2015 à 11 h 28 min
    La fausse couche n'est pas de moi car je n'ai jamais porter d'enfants mais j'ai accompagner ma mère dans son premier deuil ... Étant toute heureuse de savoir que j'allais être grande soeur ... Puis du jour au lendemain quelque jour avant la fête de ma mère savoir que au final elle n'allais pas mètre au monde ce petit bout de chou le 9 décembre 2011 sa première fausse couche .. C fou je m'en rappelle comme si c'était hier je me préparais pour l'école quand j'ai entendu se bruit un ploutch tomber dans l'eau de la toilette ... Personne ne m'avais rien dit et j'avais déjà compris ... De voir ma mère avoir mal elle qui est d'habitude si heureuse ... J'ai tout fait pour la faire sourire car elle a été hospitaliser d'urgence elle a faite une emoragie ... Jetait chez moi seul à faire le grand ménage de la maison que pour lui voir un sourire ... Je suis unis a ma mère et les douleur quelle ressant je l'ai ressant avec elle ... Peut de temps après .. Enviro n 4 ou 5 mois .. Une autre grossesse et moi encore joyeuse tout mais ... Encore une fausse couche ... Cella était moin douloureuse que la première ... Puis un peut plus tard un texto sur mon celle la meilleur ami à ma mère qui me dit "noe ta mère est enceinte " après deux fausse couche tu y crois pu disons ... Autent moi que ma mère ontc dit sayer encore une mais non au contraire j'ai un petit frère magnifique de 2 ans aujourd'hui ... Et une petite soeur de 7mois ... Oui j'avoue que se n'est pas ma fausse couche mais j'ai ressentir tout ...
  32. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 11 h 39 min
    belle Noemie... c'est vrai, on pense rarement a la fratrie qui voit, entend, est temoin des larmes et du desarroi des parents... ma grande fille de 6 ans a ete temoin de mes 5 FC... elle sait que les bebes sont au Ciel... elle a bcp pleure elle aussi... je suis sur que tu es une grande soeur formidable pour ton frere et ta soeur... tu as deja la fibre maternelle... gros calins xxx
  33. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 26 min
    Ma chère Noémie, on sent bien tout votre chagrin à travers vos phrases. La fausse couche peut également toucher l'entourage immédiat. On pense souvent à la mère, car elle a porté le bébé, mais vous faites bien de nous rappeler que d'autres personnes peuvent en souffrir. Josée XXX
  34. Monia 15 octobre 2015 à 11 h 33 min
    Le seul conseil que je peux donné est ont oublie pas ce petit miracle et on l'aime beaucoup et pour toujours, je lui souhaite bonne fête à toute les années et je remercie la vie de me donner la chance être sa maman pour le peu de temps que je l'étais dans ce monde et un jour ont pourra refaire contact, je lui demande de veiller sur nous sa petite famille qui l'aime. Jamais que j'évite de parler de lui ses frères sont au courant qui est la.
  35. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 27 min
    Bonjour Monia. Il est effectivement difficile de rayer un tel évènement de notre vie. Vous avez trouvé une manière de vivre avec le souvenir qui vous convienne. Bravo! Josée XX
  36. Aurélie 15 octobre 2015 à 11 h 41 min
    Bonjour à toutes. Ma poupette a mis ses petites ailes d'ange ce 22 septembre, seulement trois semaines avant le terme, qui était prévu le 15 octobre. Je découvre avec un petit sourire en coin que cette date correspond à la journée de deuil périnatal. .. a croire que l'histoire de ma petite Ellyne était déjà écrite. J'ai eu la joie de la tenir quelques minutes dans mes bras et de la revoir plusieurs par la suite et puis nous avons du lui dire en revoir avec mon conjoint. La cérémonie était vraiment magnifique mais il est si dur de dire en revoir à ce petit être que l'on a porté pendant plus de 8 mois. J'ai encore du mal à comprendre comment ce petit être, ma fille, peut me manquer à ce point. D'habitude je ne laisse jamais de commentaires mais la j'avoue ressentir le besoin de partager mon histoire et aussi de me faire aider pour traverser cette épreuve si difficile. Dans un des forums que j'ai consulté, les mamans ayant perdu un bébé se sont surnommés les "mamanges". Je trouve ce surnom particulièrement beau et cela me donne le sourire.
  37. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 30 min
    Bonjour Aurélie. Commenter mon billet est déjà un pas dans la bonne direction. Si vous souhaitez de l'aide, voici quelques liens qui pourraient vous intéresser: www.parentsorphelins.org www.premaquebec.ca/service_deuil.html Bonne chance! Josée XX
  38. Alexandra 15 octobre 2015 à 11 h 56 min
    Bonjour très bo témoinage moi après 11 fausse me voilà enceinte à 12 sa on ce que c une fille m'a mère heureuse moi tant que bébé et en bonne santé ce le principal 18 sa amiosynthese on me confirme que ce une fille eco morphologie à 22 sa la tout c est écrouler pu d activités cardiaque cette phrase résonne encore comme si c'était hier résultats amio tout été parfait g accoucher de ma fille qui se prénome elyanna qui a déployer ces aile le 30 juillet 2015 qui es à présent à coter de ma grand mère qui doit prendre bien soin de ma princesse bisou a tous nos ange en ce jour spécial du deuil périnatale
  39. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 32 min
    Bonjour Alexandra. Je suis de tout coeur avec vous et j'espère que le temps diminuera votre chagrin. Bon courage! Josée XX
  40. Émilie 15 octobre 2015 à 12 h 00 min
    J'ai trois beaux garçons et deux petits anges. Lorsque j'ai tombé enceinte, la joie est au comblé. J'ai un petit être qui grandit dans mon ventre. A mon premier rendez vous chez le médecin, je t'entends pas son petit cœur, quelque jours plus tard , le médecin me dit banalement que j'ai perdu mon bb qui a plus de cœur qui bat. Mon cœur est en miette, je dois prendre des médicament pour évacuer mon bb comme le médecin me dit comme si j'avais une jambe cassé. Ensuite, je tombe enceinte de mon deuxième enfant, j'ai eu peur de la premier jusq'à l'accouchement mais j'ai eu un bébé en parfaite santé. Troisième grossesse un autre bébé en parfaite santé. Mais mon monde s'est écroulé à la quatrième grossesse, à l'échographie, il découvre que le bébé est mort. Je suis en mille miette. Je me dit pas encore moi. Encore, les médicaments mais cette fois-si je fait des hémorragie avec les médicaments. Pendant deux semaines, j'ai l'impression que je perds mon bébé par morceau, curtage après deux semaine parce que je n'évacue pas le bébé. Mon cœur de maman a eu très mal, j,ai toujours eu l'impression que mon bébé ne veut pas partr.Encore aujourd'hui après un an mon cœur a mal. Je me rattache à mon dernier bébé qui est né le 19 mai 2015, mais cette dernier grossesse a été horrible, j'ai eu des saignements, des contractions. Perdre un bébé qui soit au début de te grossesse ou à la fin est horrible et fait mal. Je comprend les mamans et les papas qui vivent cela. Je vais toujours avoir un pensait à mes anges. Ils auraient du naître vers le 1 premier janvier, mes deux anges avait la même date de naissance. Une pensé à tous les mamans qui vivent cela en ce moments.
  41. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 34 min
    Bonjour Émilie. Merci d'avoir partagé votre histoire. Vous avez raison: peut importe le nombre de semaines de grossesse, la fausse couche fait mal. Ne l'oublions pas. Josée XX
  42. Marie Jelonek 15 octobre 2015 à 12 h 15 min
    Emma est partie le 15 mai 2014. Un beau bébé bien formé de presque 16 semaines in-utéro. Je conseille aux mères qui ont vécu/vivent cela de prendre soin d'elles. L'acupuncture m'a aidé. Le coaching en deuil périnatal m'a fait renaître. Parler parler parler. Bien choisir les personnes à qui on peut en parler. Il faut que ces personnes écoutent plus qu'elles ne parlent. Ma petite Emma fait partie intégrante de ma famille. "Ma toute petite fille" comme je l'appelle. Je pense souvent à elle. Je ne l'oublierai jamais. Je t'aime Emma ❤️ Ta maman
  43. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 36 min
    Bonjour Marie. C'est un très beau témoignage en l'honneur de votre fille. Ça fait du bien de le lire. Merci pour le partage et votre conseil qui est si pertinent. Josée XX
  44. Anonyme 15 octobre 2015 à 12 h 37 min
    Bonjour mon ange Elyssia est partie le 8 juillet 2015 j'attendais des jumelles j'ai perdu mes eaux à 21 semaines et j'ai accouchée à 30 semaines et 3 jours une césarienne d'urgence le coeur de ma petite elyssia à juste décidé de ralentir j'ai eu la chance de la voir de la serrer dans mes bras cela fait 3 mois et j'ai encore mal j'en pleure ça menerve qu'on me dise mais au moins t'en a une qui a survécu j'aurais pu perdre les deux je comprends cela mais ça été un être ça été ma fille mon mari lui il s'en ai remit plus vite que moi et moi je suis toujours au même niveau j'avance pas peut être c'est pour cela que je menrage sur lui. C'est très dure j'espère avec le temps ca passera pour moi c'est un cauchemars on se dit que ça arrive jusqu'aux autres pourtant le malheur à frapper à ma porte.
  45. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 38 min
    Bonjour Anonyme. Quand on traverse une épreuve, on cherche du soutien auprès de notre tendre moitié. Dans le cas d'une fausse couche, ça peut effectivement être difficile si l'autre ne vit pas le deuil de la même manière. N'hésitez pas à trouver une autre source de soutien: une amie ou un organisme. Bonne chance pour traverser votre deuil. Josée XX
  46. Kim 15 octobre 2015 à 12 h 48 min
    Je suis de tout cœur avec vous et avec les papa aussi qui vivent ça par en dedans .... Je suis une jeune femme de 31 ans , mon fils, mon amour , mon ange est né ce 20 juin 2015 a 30 sem (7mois) de grossesse , son cœur ne battait plus ... La chambre de Derek était prête , papa et maman aussi mais le ciel avait encore besoin de lui ... Nous avons eu la chance de le voir , le prendre, l'embrasser .. Il était parfait et beau comme un cœur mais le destin en a voulu autrement pour nous ! Jamais je n'avais vraiment vécu de deuil sauf celui de mes grand parents alors je suis tomber de haut . Jamais je n'aurais pus penser que ça changeais une vie aussi drastiquement ! Je suis plus agressive , plus exigeante et j'ai beaucoup moins envie de me "faire ch.." Qu'avant! Tout les aspect de ma vie sont en "stand by " je ne suis plus certaine de rien et je remet beaucoup mon mode de vie en question ... La vie n'est pas toujours facile mais de la a perdre mon fils ... WOW ! Alors beaucoup d'aspect sont remis en question, ma job , mes passe temps , mes envies, mes rêves et bien plus encore ! Je me souviendrai toujours de son doux visage et de ses petites mains ... Mais ça va de mieux en mieux chaque jour . On a recommencer a tenter notre chance pour construire une famille même si la peur est bien présente ! Papa n'en parle pas souvent sauf pour me dire qu'il a peur ... Je me souviendrai toujours entendre mon chum s'effondrer en larmes dans le corridor de l'hôpital quand l'infirmière lui a annoncer la nouvelle ( moi j'étais déjà dans une chambre d'accouchement ) Une simple visite de routine qui ses changer en cauchemar ... Je n'ai pas perdu espoir mais je ne veux pas vous mentir en disant qu'il n'y a rien la et que tout va bien aller maintenant ... On n'en sait absolument rien ! Chose certaine , Derek veille sur nous de son nuage et maman , a tout les jours , a envie de crier au monde entier a quelle point elle l'aime et s'ennui... C'est simplement difficile pour les gens de nous entendre en parler ... Ma mère de me dire en pleurant ( encore en fds passé ) qu'elle n'est que la grand maman ..... C'est difficile pour tout le monde , peut importe son rôle ! Maman ou grand maman , tante , oncle et même les petits cousins .... Quand ma filleule et mon filleul mon demander s'il pouvait voir mon bébé ... Leurs expliquer a 4 et 2 ans 1/2 ..... Ça ma briser le cœur ! Une chance que j'ai une sœur en or ... Elle en a pleurer une shot en affrontant leurs questions quotidienne !!! Le seul conseil que je puisse vous donnez ... Si on vous demande si vous voulez voir votre bébé après l'accouchement , la réponse est définitivement OUI . Ça permet de lui accorder une existance qui lui est propre et ça permet a tout les gens présent de le bercer dans son grand voyage .... Maman , papa, matante et grand parent l'on embrasser et bercer ... En pleurant certes mais on la connu !!! Nous en sommes tous reconnaissant et surtout , j'ai des gens avec qui en parler et qui l'on vu et aimer tout autant que moi !! Merci maman , papa, Karine et mon homme d'avoir vécu ça avec nous ! Mon homme , mon fils , mon ange ... Derek , je t'aime et t'aimerai toujours xox
  47. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 15 h 42 min
    Ça y est, je pleure. Quel beau témoignage. Comme quoi quand on ose parler ouvertement de ce qu'on vit, les proches peuvent se mettre à notre diapason. Josée XX
  48. BERGE Patricia 15 octobre 2015 à 13 h 00 min
    j'ai perdu un bébé en fin de grossesse à cause d'une erreur médical,hypertension non soignée. ma fille Johanna devrait avoir 18 ans, je vis avec cette douleur chaque jour,bien que j'ai une autre fille de 17 ans. l'inmconpréhension, les maladresses verbales du style "tu en feras un autre" m'on fait beaucoup de mal etc ....
  49. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 16 h 54 min
    Bonjour Patricia. Même après toutes ces années la douleur est présente... c'est très troublant à lire. Quant aux maladresses verbales, elles sont malheureusement très fréquentes dans ce genre de situations. Josée XX
  50. Zic 15 octobre 2015 à 19 h 06 min
    Bonsoir, Je découvre en vous lisant cette journée des anges. Et je me pose une question n'ayant pas vécu cette situation : que faut il dire, faire aux papange et mamange??
  51. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 21 h 59 min
    Bonsoir Zic, parfois simplement etre la... meme en silence peut etre tres aidant... pas besoin de "devoir" dire quelque chose... une main sur une epaule, dans le dos, une carte, laisser l'autre parler, pleurer, ventiler... sans porter de jugement... et vous pouvez tjrs demander a la personne "qu'est-ce que je peux faire pour t'aider ?" la personne vous repondra...
  52. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 06 h 59 min
    Bonjour Zic. Pour ma part, je crois que l'important est de ne pas faire semblant que rien ne s'est passé. Il faut aborder le sujet. Dire qu'on est mal à l'aise, qu'on ne sait pas quoi dire, mais qu'on est là pour la personne qui le souhaite. Je laisse les autres internautes répondre également à votre question. Josée XX
  53. Catherine 15 octobre 2015 à 13 h 00 min
    J'ai les larmes aux yeux, encore aujourd'hui après 12 ans. Je l'imaginais déjà à l'époque courir en sortant de l'autobus. Aujourd'hui il serait au secondaire et aurait deux petits frères. Mon baume c'est de savoir que mon bébé est là, encore quelque part. Petite étoile. Personne n'a pu réellement comprendre à part vous qui l'avez vécu un jour. Xxx
  54. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 16 h 55 min
    Bonjour Catherine. C'est ce qui fait le plus mal et qui est le plus abstrait pour les proches: tous ces rêves qui disparaissent en même temps que le bébé. Je vous souhaite la sérénité. Josée XX
  55. Catherine 15 octobre 2015 à 13 h 01 min
    J'ai les larmes aux yeux, encore aujourd'hui après 12 ans. Je l'imaginais déjà à l'époque courir en sortant de l'autobus. Aujourd'hui il serait au secondaire et aurait deux petits frères. Mon baume c'est de savoir que mon bébé est là, encore quelque part. Petite étoile. Personne n'a pu réellement comprendre à part vous qui l'avez vécu un jour. Xxx
  56. Charlène 15 octobre 2015 à 13 h 07 min
    Une personne que je connais a vécu ce drame il y a deux jours. La maman était à 37 ou 38 semaines de grossesse... La petite est décédée; il semble qu'un noeud se soit formé dans le cordon et la maman a dû accoucher de son bébé mort né... Quelle malchance! Quelle tristesse!
  57. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 16 h 57 min
    Bonjour Charlène. J'espère qu'avec tous les témoignages sur le blogue vous comprendrez l'importance de votre présence et de votre soutien à cette personne qui est proche de vous. Mes sincères condoléances pour cette personne. Josée XX
  58. Emilie Paradis 15 octobre 2015 à 13 h 28 min
    Très beau, très vrai! Le 26 mars 2014, une partie de moi est morte quand, à l'échographie de 20 semaines, on nous a annoncé que notre petite fille était décédée! J'ai étê provoqué deux jours plus tard et nous sommes rentrés à la maison sans ventre rond et sans bébé. J'étais alors en train de lire Baby boom. J'ai décidé de le finir malgré tout; c'est tellement bon, drôle, ça m'a fait du bien! J'espère pouvoir lire les autres tomes au-cours d'une prochaine grossesse. Courage à toutes les mamans endeuillées xxx
  59. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 16 h 59 min
    Merci Émilie pour ce beau témoignage. Je pense aussi que l'évasion grâce à la lecture peut être source de bien-être. D'ailleurs, dans le 3e tome de Bébé boum qui vient de paraître, j'aborde le thème du deuil périnatal. Ça me semblait incontournable dans une série qui traite de maternité. Josée XX
  60. Roxane Raymond 15 octobre 2015 à 14 h 01 min
    Mon conseil aux mamans. Ce n'est pas votre faute! Vous n'avez rien à vous reprocher! À 6 semaines de grossesse, j'ai perdu un petit bébé. Je m'en voulais terriblement, mais à force de lire sur le sujet, et parler avec des mamans, je me suis rendue compte que c'était à l'interne que ça n'avait pas marché: à 6 semaines, c'est le coeur du bébé qui se forme.. ça peut fonctionner ou non. Notre corps sait tellement ce qui est bon ou pas pour nous! Prenez le temps de pleurer ( je pleure encore en écrivant ce commentaire), ça restera un deuil à passer. Et prenez votre temps :)
  61. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 01 min
    Bonjour Roxane. Ah!!! La mausus de culpabilité. Qu'est-ce que j'ai fait de mal? Qu'est-ce que je n'ai pas fait que j'aurais dû faire? Pourquoi moi? Est-ce que mon bébé a senti mon hésitation? Est-ce que c'est une grossesse non désirée et bébé l'a senti? Il y a mille et une raisons de se blâmer... sans raison. Merci pour ce sage conseil. Josée XX
  62. Adèle 15 octobre 2015 à 14 h 11 min
    C'est un sujet plus tabou, mais même quand on décide de se faire avorter, on y pense aussi. Mais certainement pas aussi souvent que lorsqu'on fait une fausse couche et probablement pas avec la même intensité. Même si je sais que c'était la bonne décision, ça me rend quand même triste parfois.
  63. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 03 min
    Allo Adèle. Votre point de vue est intéressant. L'avortement peut survenir pour différentes raisons. Je ne pense pas que la douleur soit moins grande que pour une fausse couche. Elle doit être différente, mais tout aussi difficile à supporter. Vous avez sûrement fait beaucoup de bien à toutes celles qui sont passées par là en écrivant à ce propos. Merci! Josée XX
  64. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 22 h 04 min
    Adele, j'ai aussi vecu un avortement en 1992, a l'age de 16 ans... oui c'est un deuil prenatal... tres important meme !! pcq le maudit bouton culpabilite et jugement nous suit toute notre vie :-( malgre toutes ces annees passees, malgre mes 2 belles filles... j'y pense encore a chaque annee... je lui demande encore pardon :-( je lui demande de nous proteger, de veiller sur ses bebes freres-soeurs qui sont au Ciel avec lui/elle... bonne chance dans votre cheminement... je suis avec vous de tout coeur xxx
  65. Kate 16 octobre 2015 à 07 h 47 min
    Je suis une maman de 2 beaux enfants aujourd'hui qui ont respectivement 9 et 13 ans... j'ai eu à vivre 3 deuils périnatales avant eux.... 2 fausses couches et 1 avortement... et pour avoir vécu les 2, je vous dis que pour moi l'avortement à été plus difficile à traverser que les fausses couches... pour tout l'aspect de la culpabilité justement.... je n'avais pas vraiment le choix de me faire avorter... mais c'est quand même une décision que l'on prend... ce n'est pas la vie qui nous l'impose... une fausses couches, on ressens de la culpabile et on se demande si on a fait quelques de mal mais on se rend compte assez vite qu'on n'a rien fait, que ce n'est pas de notre faute... pour l'avortement, on n'arrive jamais à cette conclusion... ça demeure toujours notre "faute", notre décision... même si c'était quasi obligatoire de le faire.... je suis en paix avec la décision que j'ai du prendre à ce moment.... mais mon deuil à toujours été plus souffrant que mon incompréhension et ma colere des 2 fausses couches... Je suis heureuse qu'on en parle maintenant de cette forme de deuil... car c'est bien présent. .. beaucoup de gens ont à y faire face... moi, quand ça m'est arrivé il y a de cela 18 ans passés, l'ouverture était pas la même et on vivait l'isolement dans notre deuil... personne ne nous en parlait et les réseaux sociaux n'existaient pas pour échanger avec d'autres personnes vivants une situation comme la nôtre. .. j'ai entendu tellement de phrases poches moi aussi... mais j'étais prise avec car personne ne pouvait m'en dire d'autres... Aucun bloque comme celui ci pour lire d'autres femmes nous dire autres choses que ces phrases poches... merci à tout ceux et celles qui ose partager leurs histoires... c'est dans cette unité qu'on arrive à faire notre deuil et que la peine devient moins pesante à porter... À mes 2 enfants que j'adore et qui sont le centre de ma vie, À mes 3 petits anges que je berce encore chaque soir dans le creux de mon coeur, À vous les mamanges et les papanges, À tout vos anges, J'offre un immense câlin et je dis Merci d'exister.... xxx
  66. Carole 15 octobre 2015 à 14 h 44 min
    J'ai également perdu mon bébé à 2 mois de grossesse,en juillet dernier.sauf que les medecins n'ont pas su déceler qu'il s'agissait d'une grossesse molaire,ce qui m'a conduit à une hemorragie interne debut aout alors que tout semblait bien aller.j'ai souffert le martyr,puis on m'a endormi pour stopper la fuite dans le ventre.sauf qu'en me reveillant mon conjoint me dit,tu as failli mourir,pour te sauver ils ont tout tenté,ils ont du enlever l'uterus.depuis la souffrance morale est pire que la physique...mon bebe tu me manques...ma vie d'avant me manque...je suis meurtrie à jamais...
  67. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 04 min
    Ma chère Carole, je voudrais tellement vous prendre dans mes bras pour vous consoler. Je suis sincèrement désolée de la tournure des évènements. Je vous encourage à demander de l'aide. Ne restez pas seule avec ce lourd chagrin. Grosses bises. Josée XX
  68. Christel 15 octobre 2015 à 14 h 45 min
    Bonjour à tous, mon petit ange Clément nous a quitté le 22 septembre dernier. J'ai dû subir une IMG car il souffrait d'une très grave malformation cardiaque a 6 mois de grossesse. C'est grâce a mon premier fils de 18 mois j'arrive a garder la tête hors de l'eau. Mais il m'arrive encore de me dire c'est un mauvais rêve, je vais me réveiller! Toutes mes pensées vont aux parents qui doivent vivre ce grand malheur ainsi qu'a nos petits anges...
  69. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 06 min
    Christel, je sais que c'est difficile. Je vous félicite de continuer à avancer pour votre fils. Il mérite bien sûr une maman en forme et présente pour lui. Donnez-vous quand même le droit de vivre votre peine lorsque fiston est ailleurs ou auprès d'un autre adulte responsable. Josée XX
  70. Christel 15 octobre 2015 à 14 h 47 min
    Bonjour à tous, mon petit ange Clément nous a quitté le 22 septembre dernier. J'ai dû subir une IMG car il souffrait d'une très grave malformation cardiaque a 6 mois de grossesse. C'est grâce a mon premier fils de 18 mois j'arrive a garder la tête hors de l'eau. Mais il m'arrive encore de me dire c'est un mauvais rêve, je vais me réveiller! Toutes mes pensées vont aux parents qui doivent vivre ce grand malheur ainsi qu'a nos petits anges...
  71. alvarez cecile 15 octobre 2015 à 15 h 00 min
    Je suis une mam'ange d'un petit Nathan mort né à 39 semaines de grossesse, le 6 décembre 2011 au matin, je me rends compte que mon bébé ne bouge plus, descente en urgence a la maternité, je sent que quelque chose ne va pas, la sage femme me fait une écho et je vois que son coeur s'est arrété de battre même si elle éteint l'appareil, elle me dit qu'elle va appelé l'obstétricien et elle revient accompagné du médecin qui vérifie à son tour et m'annonce la pire des choses mon bébé est mort, son coeur ne bat plus, mon mari est effondré, moi je ne saisit pas tout, ensuite on me fait faire une série de prise de sang afin de comprendre pourquoi, et on me donne des médicaments pour déclencher l'accouchement et là mon obstétricien me dit que maintenant je dois rentrer chez moi avec ce bébé mort en moi, pourquoi ne me font ils pas une césarienne? je suis complétement perdue, nous rentrons et devons annoncer cette terrible nouvelle à nos proches à nos deux grands, à 15 jours de Noêl, une horreur, je vis comme un zombie, finalement le 8 décembre à 6h30 débute les contractions, tout juste le temps de descendre à la maternité que ce bébé viendra à 7h30 sans péridurale , pas eu le temps de la poser, et là le verdict Nathan a 5 tours de cordon autour du cou, ce qui a entrainé l'arrêt de la circulation sanguine entre lui et moi donc le décés, plus tard l'obstétricien m'expliquera qu'il a pris la décision de laisser venir cet ange de manière naturelle et non par césarienne car si je le souhaitais je pourrais retomber enceinte rapidement, ce qui a était le cas au mois de mars suivant j'étais de nouveau enceinte d'une petite princesse. nous n'oublierons jamais notre petit ange.
  72. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 08 min
    Bonjour Cecile. Quelle triste histoire. Chérissez bien la mémoire de votre trésor. Josée XX
  73. janie 15 octobre 2015 à 15 h 03 min
    Ton histoire m'interpelle tellement. J'ai une grande fille qui est arrivée si facilement dans notre vie. Puis ensuite 2 fausses couches une a 11 semaines et demi ( mort in utero) et une a 8 semaines. Puis un an et demi a réessayer pour une 4 eme grossesses agrémenté de test de sangs et de fertilité!. Bébé est ajd arrivé et il a maintenant 6 mois et se porte à merveille. Je te souhaite une belle fin de grossesse et un bel accouchement pour cette 4 eme grossesse toi aussi . Xxxx
  74. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 10 min
    Merci Janie. Plus que quelques jours à patienter. Les filles n'en peuvent plus d'attendre leur petit frère, surtout Clémentine. Bien hâte de découvrir ce garçon... Josée XX
  75. Karine 15 octobre 2015 à 15 h 04 min
    Bonjour à vous toutes! Ca me fait assez drole d'écrire ici puisque j'ai jamais vraiment participe à ce genre de discussion disons le "intime" avec des femmes complément inconnues.... Mais dans ce genre d'histoires; nous sommes toutes solidaires et amies... Du moins je crois! :) J'ai lu plusieurs de vos témoignages et ca me touche beaucoup! J'ai hésité à vous lire puisque je suis aussi enceinte de 13 semaines et tout va bien.... Mais ce que vous avez vécu est vraiment ma plus grande peur.... J'ai peut être été de celles qui ont été maladroites avec ces femmes qui ont vécu ce genre de deuil.... Sans vouloir mal faire c'est certain, mais vous avez raison de dire que c'est tabou et que personne ne sait quoi dire face à un tel événement! Merci pour ce partage et ces beaux mots.... Je ne cultive pas le négatif et regarde vers l'avant d'un bon œil mais oui personne n'est à l'abri de rien... Bon courage!
  76. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 12 min
    Bonjour Karine. Très heureuse que vous preniez la parole sur le blogue. C'est très généreux de votre part. Félicitations pour votre grossesse que je vous souhaite sereine et en santé. Au plaisir de lire la naissance de votre bébé en 2016. Josée XX
  77. Mélanie 15 octobre 2015 à 15 h 06 min
    Il y a bientôt 7ans(dans 1mois), j'apprenais que j'allais être maman. La vie à cependant décidé que j'allais avoir la chance d'élever seulement un des jumeaux que je portais dans mon ventre. Même si ce petit ange nous a quitté à 11sa, même si j'ai la chance d'avoir eu mon fils en santé malgré la situation, il n'y a pas une journée où je ne m'imagine pas avoir mes DEUX enfants de 6ans avec moi. Aujourd'hui, je suis chanceuse, la vie m'a fait cadeau de 3enfants en santé.
  78. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 14 min
    Allo Mélanie. Vous avez raison, trois enfants en santé, c'est une chance extraordinaire! Profitez-en bien malgré la douleur de votre perte. Josée XX
  79. Josée-Anne Allen 15 octobre 2015 à 15 h 27 min
    Bonjour, Moi j'ai eu un premier garçon le 1er septembre 2003 (Ca pris 3 semaines tomber enceinte et ce fut une très belle grossesse, j'ai eu un peu de saignements entre la 20e et 25e semaine de grossesse sans trop savoir pourquoi), en 2004 on a essayé d'avoir un j'ai été 1 an sans menstruations, ni ovulations s'était du au syndrome polykystique. Je me suis finalement séparé 1 mois et demi après le décès de mon père, j'ai recommencé ma pilule contraceptive. Peu de temps après j'ai rencontré mon conjoint actuel, on a essayé d'avoir un bébé en 2006, ça pris 5 mois avant de tombé enceinte et 6 semaines plus tard après avoir avoir été à l'hôpital pour d'infimes pertes de sang et de crampes dans le ventre, j'apprenais que tout était terminé. J'ai décidé de ne pas faire faire de courtage pour ne pas manquer d'ouvrage vu que j'avais un nouvel emploi, ça prit 4 semaines avant que le bébé sorte, ça été dure mais cette fausse couche était explicable selon les médecins. On a donc ressayé au début 2007, deux semaines plus tard j'étais enceinte d'un garçon que j'ai mis au monde en novembre 2007 (une superbe de belle grossesse sans aucune complication)! Quelques mois plus tard on essayait d'avoir un 3e enfant, ça prit 13 mois avant que je réussisse à tomber enceinte et s'était avec l'aide du metformin qu'on m'avait prescrit 1 mois plus tôt! J'ai eu un autre magnifique garçon en février 2010. Quelques mois plus tard on essayait d'en avoir un 4e!!! Cette fois j'ai toute suite commencé le metformin ça prit 3 mois et j'étais enceinte d'une première fille née en mai 2011. À peine 1 mois plus tard on essayait d'avoir notre 5ème (bien mon 5ème et le 4e de mon conjoint)! Ça pris 7 mois (avec le metformin) j'étais enceinte, je l'ai su le 8 février et le 10 février je commençais à saigner et j'apprenais que tout était terminé, juste pour avoir mal 😔, j'ai essayé de ne pas en faire de cas. 1 semaine plus tard ma meilleure amie de longue date est morte, un autre deuil. Finalement j'ai décidé d'aller faire un DEP et mettre sa de côté. En mai 2013, on ressayait enfin(avec du metformin toujours)!! En juin j'ai su que j'étais enceinte, ce qui n'a duré que 2 semaines avant de me mettre à saigner et apprendre que tout était terminé (personne n'avait encore essayé de comprendre qu'est-ce qui se passait, vu que j'avais refusé en me disant j'ai mis 4 beaux enfants en santé au monde sans complications durant mes grossesses, même si ça ne fut pas le même cas avec mes accouchements), le temps de finir de perdre ce bébé et j'apprenais que j'étais de nouveau enceinte (chaque fois je me disais bon c'est la bonne), cette fois s'était bien partie, on avait réussi à voir le petit cœur battre, et j'apprenais que j'avais un problème de thyroïde (du à ma grossesse) et un diabète de grossesse j'ai dû commencer l'insuline, 1 semaine après avoir vu le cœur, voulant me rassurer vu que le taux de bêta hcg était limite je suis retourné passer une échographie en obstétrique, le médecin qui était de garde ne voulait pas me montrer l'écran et m'a finalement dit qui n'avait plus de cœur qui battait 😔😔,(une grossesse qu'on croyait gémellaire avec la photo de l'écho de la semaine précédente mais qu'on a jamais pu avoir la confirmation), ne voulant pas de courtage (n'aillent jamais eu au paravant) je suis reparti chez moi, quelques jours plus tard j'ai commencé à saigner mais tellement que j'ai rentré à l'urgence où j'ai passé 3h sous observation avant de pouvoir retourner chez moi car les saignements avait diminué. 3 jours plus tard j'ai recommencé à saigner en fou, je suis rentré à l'urgence j'étais en hémorragie et j'ai passé plus de 3h là sur soluté! Le médecin en revenant pas que je sois rendu à ma 4e fausses couches et que personnes n'ai cherché plus loin il a donc tout fait pour qu'on me suive... Et m'a arrêté 3 jours de travailler vu que je ne voulais pas trop manqué d'ouvrage, ça faisait que 6 mois que je travaillais pour mon employeur et même s'ils n'avaient pas su pour ma fausse couche juste avant, la directrice générale n'était pas la plus compréhensible et était toujours sur mon dos, même si selon c'est dire avant qu'elle sache pour ma grossesse j'étais une employée exemplaires!! (Je n'ai jamais compris compris qu'elle ne soit pas plus compréhensible, elle qui n'arrêtait pas de dire qu'elle avait été chanceuse d'avoir des patrons compréhensifs vu qu'elle avait une fille handicapées mais bon). Finalement j'ai pris seulement une journée et j'ai retourné au travail. (Heureusement la première fois que j'ai rentré à l'urgence pour mes saignements j'étais en congé). Étant épuisé mentalement, j'ai décidé de reprendre la pilule contraceptive un peu avant de recommencer à essayer, entre temps j'avais commencé à voir un médecin qui me faisait passer des tests pour mes fausses couches même si elle ne s'avait pas trop où regarder, vu que ce n'était pas un problème de fertilité, pas en lien avec les sexes puisque j'avais 3 gars et 1 fille, pas en raison de l'âge puis qu'on a à peine 30 ans aujourd'hui?!?! Le 11 février j'apprenais que j'étais enceinte, (prenant encore le metformin pour aider à tomber enceinte et commençant l'insuline dès le début de la grossesse), 7 jours plus tard et voilà que les saignements commence et oui s'était encore une fausse couche, cette fois j'ai pris 1 semaine de repos, (n'étant plus capable, et depuis septembre 2013 que la directrice était sur mon dos, on était rendu en février 2014, de plus que j'avais plus d'une semaine d'ouvrage d'heure en banque que j'avais essayé de me faire payer et qu'on me disait que je devrait reprendre en heure et quand je voulais prendre une journée de congé je pouvais juste en prendre la moitié, à mon retour la directrice voulait me rencontrer avec une membre du CA, (ils essayait de me mettre la pression encore et de m'intimider, elles m'ont jusque demandés si je voulais encore essayé d'avoir un autre et que la directrice comprenait pas pourquoi j'en voulait un autre (en passant s'aviez-vous qu'un employeur n'a même pas le droit de vous demander si vous voulez des enfants?) bien moi je leur ai répondu que ça ça ne regardais que mon chum et moi et que ce que les autres pensaient ça me passait 400 pied par dessus la tête (là je m'en venais maligne) elle a essayé de me faire chanté qu'elle ne me payerais pas ma semaine de maladie...)!!! Mon médecin n'ayant toujours rien trouvé décida d'essayer de me faire prendre du prometrium dès le moment que j'apprendrai que je suis enceinte. J'ai aussi quitté mon emploi en mars 2014 car ma relation avec la directrice nuisait à ma humeur!! J'ai donc pas eu droit au chômage ni rien malgré le calvaire que je venais de vivre durant ma dernière année!!! J'ai essayé un emploi que je n'ai pas gardé du à l'expérience que je venais de vivre, j'ai mis ma maison à vendre, ensuite à la fin avril, j'ai commencé à faire du ménage dans des commerces et les maisons privées, beaucoup plus physique que technicienne en comptabilité-assistante aux handicapées mais beaucoup plus relaxant psychologiquement et le patron une vrai perle!! En mai 2014 j'ai su que j'étais à nouveau enceinte ce que j'ai dit à mon employeur et il était au courant pour mes autres fausses couches avant même que je commence à travailler pour lui, j'étais positive vu que là j'avais le metformin, l'insuline et le prometrium!! Mais à peine 2 semaine plus tard les saignements ont décollés et s'était terminé. J'ai vendu ma maison et en août je suis déménagé dans une autre région. Finalement mon médecin m'a rappelé plus tard pour me dire que j'aurais le syndrome antiphospholipide (mon sang était trop épais ce qui pouvait causé des cayos et d'autre trucs qui pouvait causer mais fausses couches), donc je devais continuer mon metformin jusqu'à 3 mois de grossesse et quand je tomberais enceinte commencer l'aspirer de bébé (jusqu'à 36 semaines), le prometrium (jusqu'à 12 semaines), le lovenox (jusqu'à 36 semaines et changer pour de l'éparine jusqu'à l'accouchement pour apres l'accouchement retombé sur le lovenox pendant 6 semaines), sans oublier l'acide folique 5mg que je prenais depuis 2011 en vu d'avoir un bébé (jusqu'à 12 semaine, tout en commençant les vitamines prénatal au début de la grossesse. J'ai finalement su que j'étais enceinte le 30 décembre 2014 alors que je faisais un remplacement de nuit qui se terminai le 5 janvier à 8h le matin, je n'ai donc pas retourné sur le marché du travail pour m'assurer la plus grande réussite pour ma grossesse, vers 10 semaines de grossesse on m'a fait commencer le syntroide aussi!! À 11 semaine j'ai eu un début de décollement placentaire, j'ai été suivi par mon médecin et dans une clinique de grossesses à risque à 2h de chez moi (aller seulement) chaque mois, à 34 semaines de grossesse j'ai commencé à passer des TRF 2 fois semaines à l'hôpital qui est à 40 minutes (aller seulement) de chez moi. J'ai été provoqué à 38 semaines et 5 jours mais sans succès ils m'ont fait revenir 5 jours plus tard (à 39,3) avec de la persévérance ça fini par fonctionner!! J'ai eu une belle 2e fille😊😉 en excellente santé! Elle m'a même joué le tour de se virer en siège à 32 semaine pour se retourner à 36 semaines! J'ai eu droit à tellement de commentaires désobligeants et, ou inutiles; se lui qui m'a le plus énervé c'est tu fais pas pitié tu en as déjà 4!! Oui mais quand on veut un enfant que se soit le premier, le 4e ou le 10e, on le veut!!! Ou c'est pas pire tu les as perdu au début, oui mais moi dès que je sais que j'ai un bébé dans mon ventre il est tout aussi important que mes grands dans la maison!! Ma famille t'en qu'à elle me disait que s'était sûrement dangereux pour ma vie et ma santé mentale (pour ma vie les médecins m'ont confirmés qu'il n'avait aucun danger) pour ma santé mental ce fut terrible, mais pour moi s'aurait été pire de rester sur un échec... Quand je regarde ou tiens ma princesse dans mes bras, je n'ai aucun regret, mais si ça été très éprouvant depuis 2011, mais ça coûté une petite fortune en voyage, médicaments et tout!!! Je suis aux anges!!!😃😃😃😇😇😇
  80. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 24 min
    Bonjour Josée-Anne. Voilà une triste histoire qui se termine bien! Heureusement!!! Je ne peux imaginer la souffrance que vous avez endurée pendant toutes ces années. Bien contente que l'histoire se termine avec la naissance d'une fillette en santé. Josée XX
  81. Josée-Anne Allen 15 octobre 2015 à 23 h 14 min
    Merci beaucoup Josée, oui j'ai finalement réussi à avoir ma puce, mes mon expérience m'a rendu très paranoïaque en ce qui concerne la santé de ma fille, je surveille les microbes et tout ce qui pourrais la rendre malade!! Et les gens sont tellement incompréhensible, je me suis fait dire quand j'ai préparé le baptême de ma puce 3-4 semaines avant d'accoucher; attend tu sais pas elle va peut-être mourrir à naissance?!?! Comment peut-on dire ça à une femme enceinte, qui a pensé toute sa grossesse à stresser à l'idée qui arrive quelque chose à son bébé, ou que ce dernier ne soit pas en bonne santé, vu toute la médication qu'elle a dû prendre?!?! Beaucoup devraient se taire tant qu'à dire de tel niaiseries!!
  82. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 07 h 00 min
    Ayoye!! J'avoue que ça manquait cruellement de délicatesse. Josée XX
  83. Josée-Anne Allen 15 octobre 2015 à 15 h 29 min
    Bonjour, Moi j'ai eu un premier garçon le 1er septembre 2003 (Ca pris 3 semaines tomber enceinte et ce fut une très belle grossesse, j'ai eu un peu de saignements entre la 20e et 25e semaine de grossesse sans trop savoir pourquoi), en 2004 on a essayé d'avoir un j'ai été 1 an sans menstruations, ni ovulations s'était du au syndrome polykystique. Je me suis finalement séparé 1 mois et demi après le décès de mon père, j'ai recommencé ma pilule contraceptive. Peu de temps après j'ai rencontré mon conjoint actuel, on a essayé d'avoir un bébé en 2006, ça pris 5 mois avant de tombé enceinte et 6 semaines plus tard après avoir avoir été à l'hôpital pour d'infimes pertes de sang et de crampes dans le ventre, j'apprenais que tout était terminé. J'ai décidé de ne pas faire faire de courtage pour ne pas manquer d'ouvrage vu que j'avais un nouvel emploi, ça prit 4 semaines avant que le bébé sorte, ça été dure mais cette fausse couche était explicable selon les médecins. On a donc ressayé au début 2007, deux semaines plus tard j'étais enceinte d'un garçon que j'ai mis au monde en novembre 2007 (une superbe de belle grossesse sans aucune complication)! Quelques mois plus tard on essayait d'avoir un 3e enfant, ça prit 13 mois avant que je réussisse à tomber enceinte et s'était avec l'aide du metformin qu'on m'avait prescrit 1 mois plus tôt! J'ai eu un autre magnifique garçon en février 2010. Quelques mois plus tard on essayait d'en avoir un 4e!!! Cette fois j'ai toute suite commencé le metformin ça prit 3 mois et j'étais enceinte d'une première fille née en mai 2011. À peine 1 mois plus tard on essayait d'avoir notre 5ème (bien mon 5ème et le 4e de mon conjoint)! Ça pris 7 mois (avec le metformin) j'étais enceinte, je l'ai su le 8 février et le 10 février je commençais à saigner et j'apprenais que tout était terminé, juste pour avoir mal 😔, j'ai essayé de ne pas en faire de cas. 1 semaine plus tard ma meilleure amie de longue date est morte, un autre deuil. Finalement j'ai décidé d'aller faire un DEP et mettre sa de côté. En mai 2013, on ressayait enfin(avec du metformin toujours)!! En juin j'ai su que j'étais enceinte, ce qui n'a duré que 2 semaines avant de me mettre à saigner et apprendre que tout était terminé (personne n'avait encore essayé de comprendre qu'est-ce qui se passait, vu que j'avais refusé en me disant j'ai mis 4 beaux enfants en santé au monde sans complications durant mes grossesses, même si ça ne fut pas le même cas avec mes accouchements), le temps de finir de perdre ce bébé et j'apprenais que j'étais de nouveau enceinte (chaque fois je me disais bon c'est la bonne), cette fois s'était bien partie, on avait réussi à voir le petit cœur battre, et j'apprenais que j'avais un problème de thyroïde (du à ma grossesse) et un diabète de grossesse j'ai dû commencer l'insuline, 1 semaine après avoir vu le cœur, voulant me rassurer vu que le taux de bêta hcg était limite je suis retourné passer une échographie en obstétrique, le médecin qui était de garde ne voulait pas me montrer l'écran et m'a finalement dit qui n'avait plus de cœur qui battait 😔😔,(une grossesse qu'on croyait gémellaire avec la photo de l'écho de la semaine précédente mais qu'on a jamais pu avoir la confirmation), ne voulant pas de courtage (n'aillent jamais eu au paravant) je suis reparti chez moi, quelques jours plus tard j'ai commencé à saigner mais tellement que j'ai rentré à l'urgence où j'ai passé 3h sous observation avant de pouvoir retourner chez moi car les saignements avait diminué. 3 jours plus tard j'ai recommencé à saigner en fou, je suis rentré à l'urgence j'étais en hémorragie et j'ai passé plus de 3h là sur soluté! Le médecin en revenant pas que je sois rendu à ma 4e fausses couches et que personnes n'ai cherché plus loin il a donc tout fait pour qu'on me suive... Et m'a arrêté 3 jours de travailler vu que je ne voulais pas trop manqué d'ouvrage, ça faisait que 6 mois que je travaillais pour mon employeur et même s'ils n'avaient pas su pour ma fausse couche juste avant, la directrice générale n'était pas la plus compréhensible et était toujours sur mon dos, même si selon c'est dire avant qu'elle sache pour ma grossesse j'étais une employée exemplaires!! (Je n'ai jamais compris compris qu'elle ne soit pas plus compréhensible, elle qui n'arrêtait pas de dire qu'elle avait été chanceuse d'avoir des patrons compréhensifs vu qu'elle avait une fille handicapées mais bon). Finalement j'ai pris seulement une journée et j'ai retourné au travail. (Heureusement la première fois que j'ai rentré à l'urgence pour mes saignements j'étais en congé). Étant épuisé mentalement, j'ai décidé de reprendre la pilule contraceptive un peu avant de recommencer à essayer, entre temps j'avais commencé à voir un médecin qui me faisait passer des tests pour mes fausses couches même si elle ne s'avait pas trop où regarder, vu que ce n'était pas un problème de fertilité, pas en lien avec les sexes puisque j'avais 3 gars et 1 fille, pas en raison de l'âge puis qu'on a à peine 30 ans aujourd'hui?!?! Le 11 février j'apprenais que j'étais enceinte, (prenant encore le metformin pour aider à tomber enceinte et commençant l'insuline dès le début de la grossesse), 7 jours plus tard et voilà que les saignements commence et oui s'était encore une fausse couche, cette fois j'ai pris 1 semaine de repos, (n'étant plus capable, et depuis septembre 2013 que la directrice était sur mon dos, on était rendu en février 2014, de plus que j'avais plus d'une semaine d'ouvrage d'heure en banque que j'avais essayé de me faire payer et qu'on me disait que je devrait reprendre en heure et quand je voulais prendre une journée de congé je pouvais juste en prendre la moitié, à mon retour la directrice voulait me rencontrer avec une membre du CA, (ils essayait de me mettre la pression encore et de m'intimider, elles m'ont jusque demandés si je voulais encore essayé d'avoir un autre et que la directrice comprenait pas pourquoi j'en voulait un autre (en passant s'aviez-vous qu'un employeur n'a même pas le droit de vous demander si vous voulez des enfants?) bien moi je leur ai répondu que ça ça ne regardais que mon chum et moi et que ce que les autres pensaient ça me passait 400 pied par dessus la tête (là je m'en venais maligne) elle a essayé de me faire chanté qu'elle ne me payerais pas ma semaine de maladie...)!!! Mon médecin n'ayant toujours rien trouvé décida d'essayer de me faire prendre du prometrium dès le moment que j'apprendrai que je suis enceinte. J'ai aussi quitté mon emploi en mars 2014 car ma relation avec la directrice nuisait à ma humeur!! J'ai donc pas eu droit au chômage ni rien malgré le calvaire que je venais de vivre durant ma dernière année!!! J'ai essayé un emploi que je n'ai pas gardé du à l'expérience que je venais de vivre, j'ai mis ma maison à vendre, ensuite à la fin avril, j'ai commencé à faire du ménage dans des commerces et les maisons privées, beaucoup plus physique que technicienne en comptabilité-assistante aux handicapées mais beaucoup plus relaxant psychologiquement et le patron une vrai perle!! En mai 2014 j'ai su que j'étais à nouveau enceinte ce que j'ai dit à mon employeur et il était au courant pour mes autres fausses couches avant même que je commence à travailler pour lui, j'étais positive vu que là j'avais le metformin, l'insuline et le prometrium!! Mais à peine 2 semaine plus tard les saignements ont décollés et s'était terminé. J'ai vendu ma maison et en août je suis déménagé dans une autre région. Finalement mon médecin m'a rappelé plus tard pour me dire que j'aurais le syndrome antiphospholipide (mon sang était trop épais ce qui pouvait causé des cayos et d'autre trucs qui pouvait causer mais fausses couches), donc je devais continuer mon metformin jusqu'à 3 mois de grossesse et quand je tomberais enceinte commencer l'aspirer de bébé (jusqu'à 36 semaines), le prometrium (jusqu'à 12 semaines), le lovenox (jusqu'à 36 semaines et changer pour de l'éparine jusqu'à l'accouchement pour apres l'accouchement retombé sur le lovenox pendant 6 semaines), sans oublier l'acide folique 5mg que je prenais depuis 2011 en vu d'avoir un bébé (jusqu'à 12 semaine, tout en commençant les vitamines prénatal au début de la grossesse. J'ai finalement su que j'étais enceinte le 30 décembre 2014 alors que je faisais un remplacement de nuit qui se terminai le 5 janvier à 8h le matin, je n'ai donc pas retourné sur le marché du travail pour m'assurer la plus grande réussite pour ma grossesse, vers 10 semaines de grossesse on m'a fait commencer le syntroide aussi!! À 11 semaine j'ai eu un début de décollement placentaire, j'ai été suivi par mon médecin et dans une clinique de grossesses à risque à 2h de chez moi (aller seulement) chaque mois, à 34 semaines de grossesse j'ai commencé à passer des TRF 2 fois semaines à l'hôpital qui est à 40 minutes (aller seulement) de chez moi. J'ai été provoqué à 38 semaines et 5 jours mais sans succès ils m'ont fait revenir 5 jours plus tard (à 39,3) avec de la persévérance ça fini par fonctionner!! J'ai eu une belle 2e fille😊😉 en excellente santé! Elle m'a même joué le tour de se virer en siège à 32 semaine pour se retourner à 36 semaines! J'ai eu droit à tellement de commentaires désobligeants et, ou inutiles; se lui qui m'a le plus énervé c'est tu fais pas pitié tu en as déjà 4!! Oui mais quand on veut un enfant que se soit le premier, le 4e ou le 10e, on le veut!!! Ou c'est pas pire tu les as perdu au début, oui mais moi dès que je sais que j'ai un bébé dans mon ventre il est tout aussi important que mes grands dans la maison!! Ma famille t'en qu'à elle me disait que s'était sûrement dangereux pour ma vie et ma santé mentale (pour ma vie les médecins m'ont confirmés qu'il n'avait aucun danger) pour ma santé mental ce fut terrible, mais pour moi s'aurait été pire de rester sur un échec... Quand je regarde ou tiens ma princesse dans mes bras, je n'ai aucun regret, mais si ça été très éprouvant depuis 2011, mais ça coûté une petite fortune en voyage, médicaments et tout!!! Je suis aux anges!!!😃😃😃😇😇😇
  84. Chri 15 octobre 2015 à 15 h 29 min
    Mon petit ange s'est envolé en mai 2015, à 37 semaines de grossesse, à 1 semaine de ma cesarienne. Après avoir eu 2 enfants en parfaite santé jamais je n'avais pensé que ça pouvait m'arriver! On avait si hâte de "catiner", on l'attendait avec impatience. Mais Noah ne bougeait plus, une fois rendu à l'hôpital ils ne trouvaient pas le coeur et j'ai subi césarienne d'urgence. On n'oublié pas et j'ai une pensée pour vous tous! Courage!💙
  85. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 26 min
    Mes sympathies, Chri. On a effectivement tendance à prendre le processus de la grossesse pour acquis quand on a la chance d'avoir des enfants. Mais comme le dit le titre du billet, malheureusement, personne n'est à l'abri. Bon courage! Josée XX
  86. Marilyn 15 octobre 2015 à 21 h 35 min
    Je ne pouvais pas ne pas vous écrire, car en lisant votre histoire, je me suis revue dans la mienne. Le 13 mai dernier, j'avais une échographie de routine afin de voir l'état de mon liquide amniotique, puisque j'en avais beaucoup ! C'est à ce moment que la gynécologue me dit la phrase que je me rappellerai toujours " je n'ai pas de bonnes nouvelles à vous dire". Le coeur de mon bébé ne battait plus, il etait mort dans mon ventre. J'ai donc eu une césarienne à 38 semaines et j'ai pu voir que mon bébé était un beau garçon (car nous gardions la surprise pour l'accouchement). J'ai pu prendre mon beau Gérôme dans mes bras quelques fois avant de lui dire définitivement aurevoir. Cela a été très difficile, mais je suis très bien supporter dans mon entourage. Mon chum a vécu le deuil beaucoup plus rapidement que moi presque le jour même pour lui... mais il reste toujours là pour moi et me supporte à merveille. Gérôme etait mon 3e bébé, j'ai mes deux autres enfants qui me prennent tout mon temps, mais j'ai toujours en tête que la dynamique avec Gérôme aurait été cent fois plus le fun. Alors j'ai toujours une pensée pour mon petit bébé que j'aurais tant aimé voir grandir.
  87. Stephanie 15 octobre 2015 à 15 h 39 min
    Jai aussi perdu des jumeaux en 2012 ......jai vecu sa tout seul, etant conjointe de militaire nous sommes souvent confronte a ce genre de situation etre seul dans les mauvais comme dans les bons moments.... jai appele mon conjoint pour lui annoncer que jetais enceinte et 3 semaines plus tard je le rappeleait pour lui dire que je les avais perdu.....jallais passe mon echodating ce jour-la on ma non seulement annonce que cerais des jumeaux mais quen plus il ny avait plus de petit coeur qui battait ,..... jai maintenat une fille de 4 ans et un petit loup de 3 mois mais on noublis jamais ils aurons a tout jamais une place dans nos coeurs
  88. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 28 min
    Bonjour Stéphanie. J'imagine votre situation et je remercie la vie d'avoir mon amoureux à proximité. Quelle dure réalité. J'imagine que votre conjoint aussi a trouvé très difficile de ne pas être à vos côtés, non? Josée XX
  89. Valérie 15 octobre 2015 à 15 h 39 min
    Dans 3 semaines, cela fera 10 ans que notre petit Robin est passé trop vite dans notre vie :( Nous avons malgré tout tenu la promesse que nous lui avons faite : 2 petites soeurs et 1 petit frère sont venus agrandir la famille. Nous leur parlons souvent de leur grand frère, il fait parti entière de notre famille...
  90. Josée Bournival 15 octobre 2015 à 17 h 29 min
    Allo Valérie. Comme plusieurs maman, vous avez conservé bien vivante la mémoire de votre trésor. Bravo! Josée XX
  91. Isabelle 15 octobre 2015 à 16 h 39 min
    J'ai été chanceuse et je n'ai jamais eu à vivre ce deuil, j'en remercie le ciel tous les jours. Toutefois, 2 semaines après la naissance de ma grande, mon amie à perdu son garçon à l'accouchement. J'étais sidérée... jamais je n'avais réaliser que qqc pouvait arriver au bébé, surtout à terme. L'enterrement a été une des pires épreuves de ma vie, par la suite je me sentais tellement coupable d'avoir un bébé et mon amie non. Quelques semaines plus tard, elle se faisait demander quand elle allait se réessayer!!!! Je n'ai toujours pas compris la motivation de ces personnes. L'an dernier, on a failli perdre mon neveu dans les mêmes circonstances... J'étais là et j'en fais encore des cauchemars... Je ne peux pas savoir quelle est votre douleur, mais je sais que vous avez toutes (et tous) un courage fou et un gros paquet de résilience. Je vous souhaite de l'amour et de la joie en quantité, vous le méritez.
  92. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 07 h 02 min
    Au nom de toutes les femmes qui traversent cette épreuve: Merci beaucoup Isabelle. Josée XX
  93. Josée Chartrand 15 octobre 2015 à 17 h 26 min
    J'ai fait une fausse couche, il y a un an et 4 mois. Mon entourage et mon conjoint ne m'a apporté aucun support et je n'ai personne dans mon entourage qui a vécu une fausse couche. Aujourd'hui, je trouve ça encore difficile.
  94. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 07 h 04 min
    Bonjour Josée. Je vous invite à contacter les organismes qui pourraient vous aider: www.parentsorphelins.org ou www.premaquebec.ca/service_deuil.html Josée XX
  95. SONIA 15 octobre 2015 à 17 h 32 min
    bonjour j etais enceinte de 16 semaine et tout a coup on entendais plus le coeur de bébé, on m a passer un echo d urgence et c est la qu on m a annoncer qu il etait mort. j etais deja maman de 3 beaus enfants en santé. mais le 7 avril 2015 j accouchais de notre bébé, Charles. Accoucher d un bébé qu on s est déja mort c est la pire chose qu une femme doit supporter, on a les contractions et on le sent sortir....au mois d aout 2015 youppi bonne nouvelle je suis enceinte, mais a la 12 eme semaine pas de coeur, encore un echo d urgence pour me dire que bébé est mort a 6 semaine environ, c est terrible. Pourtant a l autopsie de Charles la seule cause de son deces etait le cordon trop long et selon les docteur les risques que case reproduise etait presque nul...je vous comprends tellement , vous toutes les mamans qui doivent faire le deuil d un etre qu on esperait prendre, cajoler et donner autant d amour qu une mere puisse le faire , pour finalement se dire qu au moin on a des anges qui nous protegent c est tellement triste ;(
  96. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 06 min
    C'est effectivement très triste Sonia. Je vous souhaite de trouver un peu de sérénité à travers ces épreuves. Josée XX
  97. benedictetiana 15 octobre 2015 à 17 h 44 min
    En juillet j'ai appris que jetait enceinte,de mon deuxième enfants après 1 ans et demi d'essai c’était la joie. Je sort du rendez vous de me Gynéco qui me dit que tous va bien. Le temps s’écoule et je sent que rien ne va pour ma grossesse je file donc au urgence et la on me dit sans ménagement, votre grossesse s’arrête bébé se développe pas. Le choc. Un jeudi au boulot j'ai soudainement de grosse douleur comme des contractions. Et le soir je perd se petit bébé qui était dans mon ventre, un court instant je le tient et le regarde. J'etait a presque deux mois de grossesse. Beaucoup me dise c'est rien tu recommencera. Ou il était petit ces pas bien grave. Mais moi je le voie pas comme sa, C’était mon bébé. On ne comprend pas ma réactions, ma souffrance. J'ai très envie de re tomber enceinte mais j'ai peur.
  98. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 08 min
    Benedictetiana, cette peur risque fort de vous accompagner tout au long de votre prochaine grossesse. La mienne remonte à 2 bébés déjà et pourtant elle est toujours présente. Il faut accepter qu'elle existe pour passer au travers. La reconnaître, c'est déjà un pas dans la bonne direction. Courage! Josée XX
  99. Jessica 15 octobre 2015 à 17 h 53 min
    personnellement j'ai déjà fait une fausse couche et oui j'ai pleurée le médecin que j'avais vu m'avait dit très froidement que j'allais le perdre qu'il n'y avait rien a faire, mais le pire ce fut en 2009 quand je perdis ma fille après 7 long mois de grossesse, un matin je me suis réveillée paniquée je sentais que quelque chose n'allait pas et quand je suis allée à l'hôpital on m'a confirmée que son petit cœur ne battait plus, je me souviens avoir criée puis plus rien, j'ai dû accoucher de mon petit trésor, je l ai bercée dans mes bras, elle était parfaite, j'avais fait des préclampsies, j'ai tellement pleurée j ai été en colère, j'avais du mal à faire comprendre ce que je ressentais a mes amies, mon conjoint, ils ne savaient plus quoi me dire, puis j'ai décidée que je voulais vraiment un enfant et malgré la peur, je me suis réessayée cinq mois plus tard j étais enceinte, aujourd'hui j'ai un beau garçon de 5 ans et je remercie les médecins qui m'ont suivi et qui ont tout fait pour que j aille ce petit trésor, mais oui j'ai eu peur, si peur de le perdre lui aussi, c'est dur perdre un enfant et ça fait mal et j'espère un jour en avoir d'autres, mais pour l'instant je me prépare à travailler avec eux en tant qu'enseignante au primaire et c'est déjà super.
  100. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 10 min
    Bonjour Jessica. Bravo pour votre résilience. On sent bien que malgré votre chagrin, vous cherchez l'aspect positif de tout ça et apprécier la présence de votre garçon comme vous le faites en témoigne bien. Josée XX
  101. Mnnepveu 15 octobre 2015 à 17 h 53 min
    Mon rêve le plus grand à toujours été d'être maman... la nature a cependant décidé que ça ne serait pas aussi facile que je le pensais. Après trois ans d'essai, courbes de température, hormones, inséminations, nouvelle s hormones et magie après une quatrième insémination par un beau 24 décembre nous avons enfin eu un test de grossesse positif ! Je ne peux pas vous décrire la joie qu'on a ressenti et le Noël qu'on a passé. Le 27 décembre soudain une méga crampe je me tords de douleur et on doit me transporter à l'hôpital. C'est un soir de pluie verglaçante ambulance par dessus ambulance j'attends mon tour sur la morphine et le lendemain matin on me fait une écho et des prises de sang. Malheureusement, on ne pense pas que le bébé va s'accrocher. Les jours se suivent et je vais de prises de sang en prises de sang pour finalement qu'on m'annonce le 31 décembre que ce petit miracle ne sera jamais parmi nous :( Le 4 janvier je l'ai perdu officiellement et mon coeur était plus qu'en miettes. C'était notre dernière chance avant la FIV. Un an plus tard, premier traitement de FIV et on recommence le manège test positif mais les hormones pas assez hautes vous allez le perdre madame. Après deux jours le coeur en miette on m'annonce que ma petite puce s'est finalement accrochée contre toutes attentes. Elle a aujourd'hui 5 ans et est pleine de vie. Le jour de ma première fête des mères, ma puce a 7mois et soudain je me sens faible et je perds beaucoup de sang. Info santé me recommande de me rendre à l'hôpital. Après les tests on m'apprend que j'ai fait une fausse couche. Un petit miracle totalement naturel qui malheureusement ne s'est pas accroché :( On pense que parce qu'on a pas eu le temps de connaître la bonne nouvelle ça fait pas mal mais non un coeur de maman c'est un coeur de maman. Heureusement, deux ans plus tard, notre deuxième petit miracle FIV venait au monde. Jamais je n'oublierai mes deux petites étoiles même si pour certains ils n'ont jamais existé, pour moi ils étaient bien là et je les aimais déjà....
  102. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 13 min
    Mnnepveu, je suis d'accord avec vous. Difficile de faire comprendre aux autres que le lien d'attachement était déjà présent entre nous et bébé. C'est un des aspects de la fausse couche qui est difficile à surmonter. Josée XX
  103. France Marcoux 15 octobre 2015 à 18 h 04 min
    Après deux grossesses ectopiques, l'une en 1983, l'autre en 1984, je n'ai jamais pu mettre au monde l'enfant que je désirais tellement!! j'ai poussé mes deux deuils au fond de moi sans en parler.La première fois, nous étions fous de joie et la chambre était prête... à ma huitième semaine de grossesse. Ne manquait que notre petit trésor. Après 1 semaine de douleurs intenses au ventre, que j'ai associé à la constipation, le soir, vers 11 heures, j'ai perdu connaissance et mes lèvres et ongles sont devenus bleus. À l'arrivée à l'hôpital et après examen, le médecin a dit à mon mari que si j'étais arrivée 1 heure plus tard, je serais partie avec mon petit ange. Mon mari vivait son deuil sans m'en parler pour ne pas me faire de peine, et j'ai fait la même chose croyant qu'il ne voulait pas en entendre parler. Et deuxième fois, soit 1 an plus tard, j'ai revécu le même drame, mais une semaine plus tôt. Ce qui fait que ce ne sont pas les douleurs qui m'ont amené à l'hôpital mais des saignements. J'ai été opérée juste à temps. En 2007, plusieurs petites choses mon amené à la dépression. Mais le soir où j'ai écouté l'émission de Chantal Lacroix ( Donnez au suivant - celle où elle parlait de ces petits anges partis trop tôt) comme un trop plein, mon coeur s'est fendu et tout m'est remonté à la surface. 22 ans plus tard, bien des rencontres avec ma psychologue, et beaucoup de dialogue avec mon chéri, nous avons pu enfin faire notre deuil. J'ai toujours autant de peine de ne pas avoir eu d'enfant. Quand je repense au petits enfants qui nous aurions probablement eus, j'en pleure. Peut-on se faire une raison, donner un sens à ces deuils? peut-être mais nos bras ne se refermeront jamais sur nos enfants.
  104. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 16 min
    Ma chère France, votre témoignage me touche beaucoup. La vie semble cruelle lorsqu'elle refuse le privilège de la maternité à l'une d'entre nous. Ce que je retiens, c'est que même après plusieurs années, il est important de vivre son deuil, de l'exorciser. Je vous souhaite un peu de paix à travers ce grand chagrin qui ne semble pas vouloir disparaître. Josée XX
  105. galempoix 15 octobre 2015 à 19 h 13 min
    Alors moi ma première grossesse c'est très bien passé a part tout a la fin au moment de l'accouchement ou le coeur de ma fille commençait a ralentir donc j'ai subi une césarienne en urgence. Ma fille se porte très bien aujourd'hui. Janvier 2014 je tombe enceinte au bout de 8 mois d'essaie nous étions super heureux, le mois d'avril je vais a l'hôpital car j'ai perdu du sang a mon travail on me dit quil ya rien de grave et que je portais des jumeaux jusqu ici tous ce passe bien nous attendons 2 petits garçons a partir de mon 8ème mois de grossesse j'ai des maux de tête diarrhée plusieurs fois par jour, douleur a la cicatrice et en plus des contraction beaucoup de contraction bref sa va pas du tout je me rendai tous les 2 jours a l'hôpital. Mon obtetricienne etait en vacance manque de personnel dans l'hôpital car vacance d'été et pas assez de chambre la salle d'attente était blindé bref comme j'ai beaucoup de contraction il me font prendre une douche chaude et 3 comprimé que je devais prendre a 15 - 20mn d'intervalle 3H du matin on me fait retourné chez moi en me disant vous inquièté pas madame dans 8 jours l'obstétricienne revien . je rentre avec toujours autant de contraction et douleur et vendredi 12septembre je perd du liquide ma sage femme qui me suis est la elle vérifie et me dis que sais pas la poche des eaux ok je l'écoute. Dimanche 14 septembre 2014 le samu me transporte les contraction sont beaucoup plus forte et je sens que sa pousse a yè je c'est que je vais accouché c'est le grand jour les médecins me prenne tous de suite en charge me pose le monitoring et la je vois les medecins s'affoler y'a 3 après 4 et 5 médecin s qui s'agite sur mon ventre je comprend très vite qu'il y'a un problème je n'entend pas le coeur de mes bébés jai accouché par césarienne a 8mois passé. Lorenzo et Nathan sont née sans vie. La perte dun bébé est atroce je suis plus du tout la même une parti de moi est parti avec eux. Je suis tombé dans la dépression et l'anorexie aujourd'hui je ne pas concevoir mon corps est au plus mal, j'arrête pas de pleuré ils me manque chaque jour, j'ai de la colère et de la haine contre ses médecin qui non rien fait il mon pas ecouté et la vie de mes était en jeu j'ai porté plainte pour faute médical. Pensée a tous les anges et plus particulièrement a mes 2 anges que Jaime. courage a tous les paranges dans cette épreuves difficiles.
  106. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 20 min
    Galempoix, on sent bien toute votre rage. Tout le mal qui vous ronge. J'espère que vous êtes bien entourée pour traverser cette épreuve? Le deuil peut être long, mais je vous invite à lire les témoignages des autres sur ce blogue. En espérant qu'ils vous donneront espoir de passer à travers cet immense chagrin qui vous habite encore aujourd'hui. Josée XX
  107. Joannie 15 octobre 2015 à 19 h 15 min
    Le 21 juillet 2015 ma petite Laurence est née à 22 semaines de grossesse. J'ai dû avoir une interruption médicale de grossesse car elle était atteinte du syndrome d'edwards (trisomie 18). Elle avait une espérance de vie de quelques heures à quelques semaines. Elle est né vivante, nous l'avons donc bercé et lui avons chanter des berceuses pendant les 2 heures où sont petit cœur battait. Le plus difficile dans cette épreuve est selon moi, de voir les gens continuer à vivre quand moi je suis figé dans ma peine. J'ai de la difficulté à avancer et à me sortir de la tristesse. Heureusement tous les jours ne sont pas difficiles et ma petite fille de 14 mois est mon rayon de soleil.
  108. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 23 min
    Joannie, je vous offre mes plus sincères condoléances pour la perte de votre fille. Vous soulevez un point intéressant. Dans les jours suivant le décès, tout l'entourage fait attention à nous, essaye de nous aider. Puis les jours et les semaines passent, la vie reprend son cours. Mais pas pour nous... On se sent seule, incomprise. Dites-le. Expliquez-le à vos proches. C'est la meilleure façon de trouver une oreille attentive, à mon avis. Josée XX
  109. Nathalie 15 octobre 2015 à 19 h 37 min
    La vie est belle et on décide d'avoir un enfant. Après 2 ans d'essais, on me dit que je n'aurai probablement pas d'enfant pour des raisons de santé. Je pleure ma vie pendant des mois et on décide de quitter mon grand 3 chambre pour un petit condo minuscule 1 chambre, repartir en neuf. 1 mois avant de déménager... surprise, je suis enceinte. Je flotte. On déménage tout de même dans notre petit nid. à l'échographie 12 semaine, le couperet tombe, pas de petit coeur, croissance arrêté a 6 semaines. On vous avorte tout de suite madame! l'horreur. J'ai tellement culpabilisé... dans ma tête, il n'y avait pas de doute, j'étais responsable de mon malheur. Ça été long avant que j'accepte d'entendre que ça arrive a 25 % des femmes et que ce n'était pas ma faute. Quand on y pense, c'est beaucoup! Faites abstraction des gens qui banalise vos émotions, ils ne comprennent pas. Gardez l'espoir! Je suis retombée enceinte 4 mois plus tard et j'ai aujourd'hui une belle cocotte de 4 ans et un petit prince de 2 ans. Il faut en parler et laisser aller... le stress, c'est ce qu'il y a de pire quand on veut tomber enceinte. Mon médecin m'a fait ce cadeau, en me faisant croire que je ne pourrais pas concevoir... il avait un peu exagéré dit-il!
  110. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 24 min
    Nathalie, j'aime beaucoup votre message d'espoir. Je suis certaine qu'il fera du bien à plusieurs mamans. Josée XX
  111. Martine 15 octobre 2015 à 19 h 40 min
    Moi à ma 2e grossesse j'ai fait une fausse couche à 3 mois . À ma 3e grossesse j'ai du subir un interruption de grossesse à 6 moins...Une belle petite Nommée ROSE n'a pu s'épanouir... elle avait une très grosse malformation au cerveau et les médecins mon dit : elle n'a aucune chance de survie ...alors 7 jours plus tard plus rien ....plus de petit coeur qui bat ,plus de petit coup de pied...moi je lui ai pas donnée la vie ...je pouvais seulement lui donner la mort...j'ai été complètement démolis, le coeur crevée...J'ai trouvée ça difficile qu'elle n'existe plus pour personnes... sauf pour moi. J'ai eu une petite fille depuis... maintenant ...9 ans plus tard Rose est toujours dans mes pensée... et TOUT mes enfants aussi !
  112. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 26 min
    Bonjour Martine. Votre phrase "je pouvais seulement lui donner la mort", m'a touchée droit au coeur. Elle traduit bien le sentiment de plusieurs femmes qui perdent un bébé. Josée XX
  113. Sara 15 octobre 2015 à 19 h 42 min
    Bonjour. L'an passé, 4 mois jour pour jour après le décès de ma maman et 10 mois après le début de nos essais, j'ai perdu mon bébé. Cette journée là, je me levais déjà à reculons car je devais aller vider le condo de ma maman. En allant aux toilettes, je perdais du sang. Je savais que j'avais perdu mon petit bébé. Heureusement, le mois suivant j'étais enceinte à nouveau, mais voilà qu'à 24 semaines de grossesse on m'annonce que mon conjoint et moi sommes porteurs d'un gène d'une maladie métabolique, le bébé avait 1/4 chance d'être atteint. Cela m'aurait amené à interrompre ma grossesse. Pendant 5 semaines, j'ai vécu comme si mon bébé allait mourrir. C'était l'horreur. Ce n'est qu'à 29 sem que j'ai su qu'il était correct. Je ne peux que compatir avec les mamans qui accouchent de petits bébé morts-nés. Je comprends votre douleur si vous saviez. Chaque futur grossesse m'expose à cette situation.... Méchant gros deuil à faire. Heureusement, mon petit loup est en pleine forme et cette malheureuse aventure a su donner un sens à ma fausse-couche; je me dis que bébé no 1 était p-e malade lui...
  114. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 28 min
    Allo Sara. Vous êtes parmi les rares femmes qui trouvent réponse à leur question concernant l'origine de la fausse couche. Souvent on n'en connait pas la cause et ça hante bien des femmes. Josée XX
  115. Sara 15 octobre 2015 à 19 h 43 min
    Bonjour. L'an passé, 4 mois jour pour jour après le décès de ma maman et 10 mois après le début de nos essais, j'ai perdu mon bébé. Cette journée là, je me levais déjà à reculons car je devais aller vider le condo de ma maman. En allant aux toilettes, je perdais du sang. Je savais que j'avais perdu mon petit bébé. Heureusement, le mois suivant j'étais enceinte à nouveau, mais voilà qu'à 24 semaines de grossesse on m'annonce que mon conjoint et moi sommes porteurs d'un gène d'une maladie métabolique, le bébé avait 1/4 chance d'être atteint. Cela m'aurait amené à interrompre ma grossesse. Pendant 5 semaines, j'ai vécu comme si mon bébé allait mourrir. C'était l'horreur. Ce n'est qu'à 29 sem que j'ai su qu'il était correct. Je ne peux que compatir avec les mamans qui accouchent de petits bébé morts-nés. Je comprends votre douleur si vous saviez. Chaque futur grossesse m'expose à cette situation.... Méchant gros deuil à faire. Heureusement, mon petit loup est en pleine forme et cette malheureuse aventure a su donner un sens à ma fausse-couche; je me dis que bébé no 1 était p-e malade lui...
  116. Sara 15 octobre 2015 à 19 h 44 min
    Bonjour. L'an passé, 4 mois jour pour jour après le décès de ma maman et 10 mois après le début de nos essais, j'ai perdu mon bébé. Cette journée là, je me levais déjà à reculons car je devais aller vider le condo de ma maman. En allant aux toilettes, je perdais du sang. Je savais que j'avais perdu mon petit bébé. Heureusement, le mois suivant j'étais enceinte à nouveau, mais voilà qu'à 24 semaines de grossesse on m'annonce que mon conjoint et moi sommes porteurs d'un gène d'une maladie métabolique, le bébé avait 1/4 chance d'être atteint. Cela m'aurait amené à interrompre ma grossesse. Pendant 5 semaines, j'ai vécu comme si mon bébé allait mourrir. C'était l'horreur. Ce n'est qu'à 29 sem que j'ai su qu'il était correct. Je ne peux que compatir avec les mamans qui accouchent de petits bébé morts-nés. Je comprends votre douleur si vous saviez. Chaque futur grossesse m'expose à cette situation.... Méchant gros deuil à faire. Heureusement, mon petit loup est en pleine forme et cette malheureuse aventure a su donner un sens à ma fausse-couche; je me dis que bébé no 1 était p-e malade lui...
  117. Linda 15 octobre 2015 à 19 h 46 min
    Bonsoir, Mon deuil remonte à plus de 20 ans....notre fille Tania....nous a quitté @19 semaines et 3\4....après 2 ans 1\2 d'essai le test est enfin positif, c'est le summum du bonheur. Je me souviendrai toujours du geste que mon médecin a fait lors de l' échographie ....il m'a serré la cheville en me disant le petit bébé a quelque chose...c'est la tornade des émotions qui débutent. Je dois aller voir un gynéco spécialiste en grossesse à risques...Je suis chanceuse car mon médecin traitant fait toutes les démarches pour nous.Notre puce a une absence de boite crânienne, absence de masse cérébrale donc non viable. Je dois subir un avortement thérapeutique...contractions et accouchement naturel...mon conjoint a eu beaucoup de difficultés à exprimer ses émotions, moi j'ai hurler ma peine...1 mois après la perte de notre fille, j'apprend qu'une jeune fille que l'on connaît est tombée enceinte la 1ere fois qu'elle couche avec son chum, je dis à sa mère que je suis aucunement désolée car nous ont a un métier une maison et on doit vivre un avortement. Difficile de vivre notre douleur car les gens changent de sujet lorsqu' on en parle...Un jour j'ai dit s.v.p. écoute moi j'ai besoin d'en parler...à partir de ce moment les gens on juste écouter...3 mois après je suis retombée enceinte...à part nos parents personne ne sait que je suis enceinte avant 3 mois et le premier écho...1an jour pour jour je sortais de l' hôpital avec mon adorable fiston. Aujourd'hui Cédric a 19 ans 1\2....il m'a dit qu'il veut se faire tatouer le nom de sa grande soeur...Après mon grand je ne suis jamais retombé enceinte...mon fils est ma plus belle réussite....et j'ai ma petite étoile ❇ qui brille dans le ciel. Merci de m'avoir lu.
  118. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 30 min
    Allo Linda. Difficile de rester insensible en lisant que votre grand garçon souhaite se faire tatouer le prénom de sa soeur. Vous lui en parlez souvent? Josée XX
  119. Chantal 15 octobre 2015 à 19 h 50 min
    En mars dernier, j'apprenais après ma première tentative en FIV que j'étais enceinte pour la première fois en 5 ans d'essais. J'attendais des jumeaux. Je n'avais jamais ressenti autant de joie. Lors de l'échographie de 10 semaines, les petits coeurs avaient cessés de battre. J'étais démolie et je ne comprenais pas. Je me sentais seule malgré le soutien de mon conjoint. Personne n'a semblé comprendre que ces petits êtres je les ai imaginés et je les avais tellement désirés. Je fais mon deuil et ce, même après plusieurs mois. J'aurais bientôt accouché de ces petits trésors...Je suis maintenant capable de sourire en pensant à la joie ressentie durant les quelques semaines que je les ai portés.
  120. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 32 min
    Bravo Chantal! Il est normal de tout voir en noir en période de deuil. Lorsque le lumineux nous revient en mémoire, c'est bon signe. Signe que les choses progressent. On n'oublie pas, mais le souvenir est moins douloureux. Bon courage! Josée XX
  121. Andréanne 15 octobre 2015 à 20 h 06 min
    Je dirais aux mamans (et aux papas) de vivre leur deuil comme ils le souhaitent. Vous avez envie de parler de votre enfant? Et bien parlez-en! Vous avez envie de vous taire ? Et bien faites le! Moi j'avais des photos et j'avais envie de présenter ma fille à tous, mais j'ai eu peur de la réaction des gens... Je la trouvais tellement belle ☺️ Pensez à vous.
  122. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 35 min
    Quel sage conseil, Andréanne. On a bien le droit d'être égoïste à l'occasion. Josée XX
  123. Nathalie Morin 15 octobre 2015 à 20 h 56 min
    3 fausses couches entre la 10 et 12 ième semaine. Ce que les gens oublient, c'est que même si "c'est peut-etre mieux ainsi" c'est que nous l'attendont depuis bien plus longtemps que ca, dès le désir installé d'avoir un enfant. Le deuil est à faire. Avec l'aide d'hormones et de progesterone, j'ai eue le privilège de mettre une fille et un garcon au monde après les fausses couches. J'ai été au repos dès la semaine 20 pour ma fille, et la semaine 16 pour mon garcon et lui, j'ai accouché à 36. J'avais des commentaires comme quoi ce n'est pas normal de rester coucher enceinte. Eille! Si ca prend juste ca! J'aurais bien aimé en avoir un autre, mais j'ai 42 et bien des peurs se sont installés. En lisant d'autres expériences (fc tardives, presque à la date d'accouchement, ou déces en préscolaire), oh boy, je, je suis sans mot. Je suis extremement chanceuse d'avoir mes 2 mousses. Courage à vous toutes.
  124. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 37 min
    Il est vrai, Nathalie, que quand on se compare, souvent on se console. Mais chaque histoire transporte son lot de chagrin, de colère ou d'incompréhension. Difficile de comparer les émotions d'une situation à l'autre... Josée XX
  125. Carole 15 octobre 2015 à 20 h 58 min
    Moi j'ai fait une première fausse couche en 1995. Je suis retombée enceinte par la suite et mon petit Philippe s'est transformé en petit ange en avril 1996. Il nous a quitté après 3 semaines avec nous. Il est parti dans mes bras alors que j'étais seule un moment avec lui, le papa étant sorti de la salle pour un moment. Par la suite, je suis retombée enceinte et je l'ai perdu celui-ci aussi. Par la suite je n'ai pas réussi à me fonder une petite famille. Cela a été très douloureux et je suis encore triste lors de fêtes et de certains événements encore après 19 ans...
  126. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 38 min
    Chère Carole. Je vous serre virtuellement dans mes bras. Je sais bien que ça ne chassera pas votre chagrin, mais sachez que votre coeur a été entendu. Josée XX
  127. nanxy 15 octobre 2015 à 21 h 02 min
    bonjour, j'ai 3 magnifiques enfants. je n ai jamais connu le deuil d un enfant. J ai par contre connu des gens qui ont perdu des enfants. Fausse couche ou mort-né. Je voudrais demander à celles qui l ont connu ce qu il faudrait vous dire, quels seraient les bons mots à employer pour vous aider, afin de pas avoir l air de banaliser . Merci
  128. chantal grenier 15 octobre 2015 à 21 h 14 min
    On a pas besoin de parler nanxy, ça prend beaucoup d'écoute et d'empathie. Il faut leur laisser le temps d'en parler. Vous pouvez être présente, leur apporter de petits plats si vous voyez qu'ils ont du mal à s'alimenter (comme moi à ce moment). Juste de petits gestes pour leurs montrer que vous êtes disponibles et à leurs écoute. C'est le meilleur cadeau que vous pouvez leur offrir.
  129. Josée-Anne Allen 16 octobre 2015 à 00 h 55 min
    Bonsoir Nanxy, Je crois que le mieux à faire et d'attendre que la personne nous en parle, car personne ne vit ce deuil de la même façon! Les phrases typiques et dolle sont; c'est sûrement mieux ainsi, il avait sûrement quelque chose, tu as quand même des enfants, tu vas en faire un autre... Le pire que j'ai dû vivre ça été d'aller au baptême de la fille de 6 mois, à mon amie, alors que je venais d'apprendre quelques jours plus tôt que j'étais entrain de perte mon bébé... Mon amie, ne comprenais pas que je n'ai pas trop envie d'y aller et ma presque supplié d'y aller pareil!!😔😔. La chose à ne pas oublier c'est que c'est un Deuil!
  130. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 40 min
    Pour ma part, je crois qu'il est préférable d'aborder le sujet. De montrer qu'on sait qu'il existe. Si la personne endeuillée ne souhaite pas en parler, ça se sent rapidement. Mais l'intérêt de l'autre est un écho à ce que vit la personne qui y pense constamment, même si elle n'en parle pas. Josée XX
  131. chantal grenier 15 octobre 2015 à 21 h 11 min
    En 1998, j'avais déjà un beau garçon de presque 2 ans quand sa petite soeur est décédée dans mon ventre. À 20 semaines de grossesse, j'ai perdu les eaux à 5h du matin, étant seul à la maison, j'ai appelé un ambulance qui m'a amené à Maisonneuve-Rosemont. J'ai attendu 12h sur une civière dans le corridor avant de voir un médecin et enfin, de me faire monter à l'étage (et je vous passe de toutes les inepties du médecin de garde de l'urgence), Après 3 jours ou les médecins essayaient en vain de me convaincre de m'avorter (oui oui, vous avez bien lu, ils voulaient que j'avorte à 21e semaines de grossesse), ils m'ont renvoyé à la maison en disant que je refusais les traitements et de revenir quand le bébé sortirait. J'ai appelé mon père en pleur pour qu'il vienne me chercher et qu'il me ramène chez moi. J'ai ensuite parler à une copine qui suite à mon histoire complètement rocambolesque, a appelé sa gynéco à Royal-Victoria et qu'elle lui a dit qu'il fallait que je me présente à l'urgence là-bas immédiatement et qu'elle ferait tout pour sauver mon bébé. Je rappelle mon père et avec sa conjointe infirmière, ils m'amènent à l'urgence de Royal-Vic. À mon arrivée, j'était très surprise d'être attendu avec impatience, j'ai été prise en charge immédiatement, (il faut se rappeler que je n'ai presque plus de liquide depuis 4 jours), me font une écho d'urgence, me mette un médicament pour empêcher d'attraper toutes sortes de virus ou maladies et je suis monté à ma chambre. J'ai été 3 semaines, couché sur le côté gauche sans bouger car le liquide se réaccumulait mais pas suffisamment pour les besoins de mon petit ange. Finalement, le 2 octobre 1998, à 3h du matin, le coeur était bon, tout était correct, à 7h plus de battements de coeur, à 10h, écho par une technicienne bête comme ses pieds qui me dit:'' Ta fille est morte'' et qui sort en claquant la porte... Les hurlements, les larmes, l'incompréhension (même si on si attend quand même) sont atroces... Ma vie vient de se terminer, à ce moment, tous mes rêves s'évanouissent..... Je suis finalement entrée en salle d'accouchement à 18h pour être provoqué par pilule de pitocin, 2 autres ensuite à 22h pour finalement, d'une seule et unique contraction, accoucher à 23h59. C'est vraiment très difficile, même après 17 ans. J'ai fait une très grosse dépression par la suite, j'ai été ligaturé 2 ans après pour avoir une réanastomose tubaire (enlever les clips) en 2006. Au moment de l'opération, ma gynéco m'a dit que je devais absolument devenir enceinte dans les 6 mois, sinon danger de grossesse ectopique, ça m'a pris 9 mois pour être enceinte, une belle fille qui a maintenant 7 ans, une fausse couche 3 jours après avoir su que j'était enceinte et une autre petite princesse qui a aujourd'hui 5 ans. Quand nous voulons parler de notre deuil, de nos émotions, de ce qu'on pense ou ressent, c'est l'incompréhension total de la part de la famille et amis. C'est très difficile pour les parents mais les gens alentour ne veulent tout simplement pas voir la mort en face car c'est très difficile pour beaucoup. Plusieurs n'ont pas compris que j'ai fait incinéré Abigaël, que j'ai gardé ses cendres pendant presque 12 ans près de moi, jusqu'au décès de ma grand-mère car je voulais pas qu'elle soit enterrée seule. Ce n'est qu'à ce moment ou j'ai réussi à lâcher prise, en 2010, un mois après l'accouchement de ma dernière princesse. Encore aujourd'hui, quand je vois mon fils qui vient de faire sa graduation, je pense que ça serait le tour à Abigaël, quand je vois les cheveux aux fesses de mes 2 magnifiques princesses, je peux pas m'empêcher de me demander si leurs grande soeur aurait les mêmes cheveux. On n'oublie jamais, ça nous marque à vie et même si de l'extérieur on semble avoir fait notre deuil et avoir passé cette épreuve extrêmement difficile, ça n'est jamais complètement le cas.... Très récemment, une copine très proche et que j'adore à eu un petit ange, avec un peu la même histoire que moi et tous les émotions qui me sont revenus comme une claque en pleine face... oufffff ça reste toujours très difficile. Alors pour terminer, la seule chose que j'ai à dire aux parents à qui c'est arrivé, parler. Parler, parler et parler-en. On a besoin d'extérioriser ce qu'on ressent, que ça prenne une semaine ou 17 ans. J'ai lu tous les témoignages en entier et parler sans tenir compte de tous les commentaires qu'on reçoit car les gens ne peuvent pas comprendre sans l'avoir réellement vécu. Bon courage à vous tous xxx
  132. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 44 min
    Merci Chantal pour ce beau témoignage. Je suis certaine que votre conseil apportera du réconfort à plusieurs parents. Josée XX
  133. chantal grenier 15 octobre 2015 à 21 h 14 min
    On a pas besoin de parler nanxy, ça prend beaucoup d'écoute et d'empathie. Il faut leur laisser le temps d'en parler. Vous pouvez être présente, leur apporter de petits plats si vous voyez qu'ils ont du mal à s'alimenter (comme moi à ce moment). Juste de petits gestes pour leurs montrer que vous êtes disponibles et à leurs écoute. C'est le meilleur cadeau que vous pouvez leur offrir.
  134. chantal grenier 15 octobre 2015 à 21 h 15 min
    On a pas besoin de parler nanxy, ça prend beaucoup d'écoute et d'empathie. Il faut leur laisser le temps d'en parler. Vous pouvez être présente, leur apporter de petits plats si vous voyez qu'ils ont du mal à s'alimenter (comme moi à ce moment). Juste de petits gestes pour leurs montrer que vous êtes disponibles et à leurs écoute. C'est le meilleur cadeau que vous pouvez leur offrir.
  135. Maryse Coulombe 15 octobre 2015 à 21 h 18 min
    16 octobre 1999, demain ça fera 16 ans que mon petit Antoine est parti. J'ai accouché de mon 3ième garçon mort né à 36 semaines de grossesse. J'ai appris le décès de mon fils le 14 octobre 1999 lors d'un examen de routine chez mon gynécologue. Onde de choc.....sans mot....seule dans la salle d'échographie adjacent au bureau du médecin, ce dernier m'ayant laissé seule pour aller porter assistance pour un accouchement sur l'étage de l'hôpital. Personne pour venir me réconforter....Par contre il avait bien averti les infirmières au poste de garde de ne pas me laisser partir......mais aucunes d'elles n'est venue me voir pour prendre de mes nouvelles....m'écouter....me prendre dans ses bras.....Mes 2 grossesses précédentes se sont déroulées comme dans les livres (ce que mon gynécologue ne cessait de me répéter) belles grossesses, bels accouchements naturels, 2 garçons en santé. Mais je peux dire que le dernier accouchement fut très pénible. Le 16 octobre en avant midi je devais me rendre à l'hôpital pour préparer mon col et accoucher naturellement au courant de la journée. Comble de malheur rien ne fait, malgré les multiples manipulations du médecin (car le bébé se présentait par le siège) tout a fini par une césarienne d'urgence avec hémorragie et 3 jours aux soins intensifs. Il en est fallu de peu pour que je ne me réveille pas. Mon petit Antoine avait une malformation cardiaque ce qu'on n'avait pas réussi à détecter lors des échos. On dit que le temps arrange les choses.....oui on peut dire ça....on apprend à vivre avec ce vide qui durera toute notre vie et nous nous retrouvons toujours seule. Je comprends les femmes qui vivent des situations difficiles. Et oui, il y a de l'espoir, nous apprenons à sourire à nouveau, à cajoler les bébés des autres et on pleure quelquefois encore....encore mais de moins en moins.
  136. Josée Bournival 16 octobre 2015 à 08 h 46 min
    Maryse, c'est touchant de vous lire. Tant mieux si le temps joue bien son rôle et adoucit votre chagrin. Josée XX
  137. Valérie 15 octobre 2015 à 21 h 22 min
    Merci pour ces témoignages les mamans... J'en suis à ma 6e grossesse dont 4 qui n'ont fait que passer en moi, personne dans mon entourage avait vécu une fausse couche, je me suis sentie très seule,j'ai refouler beaucoup de larmes, mais quand je lis vos témoignages je laisse libre cours à ma peine, qui s'est accumulée sur mon cœur, de voir que je ne suis pas seule à souffrir de ces pertes, je partage votre souffrance. J'ai une cocotte de 2 ans, qui me rend heureuse. Je suis à nouveau enceinte. J'ai passé le 13 semaines de grossesse mais je vis dans l'incertitude.... J'ai tellement envie de profiter de ma grossesse sans craindre le pire... Difficile. Merci pour ce moment de thérapie, ça m'a fait du bien de vous lire! Je continue de regarder par avant, sans jamais oublier...
  138. Nancy 15 octobre 2015 à 22 h 01 min
    je comprends ta réticence à profiter de ta grossesse. D un autre côté, tu risque de regretter de pas l avoir savourée rendue à la fin. Je te souhaite une belle grossesse et un bébé en santé
  139. chantal grenier 16 octobre 2015 à 15 h 58 min
    il ne faut jamais désespérer et oui c'est vrai que pour plusieurs d'entre nous, on ne peux pas s'empêcher de vivre cette peur tout au long de nos grossesses. Cette hantise m'est resté durant les 2 autres grossesses et pourtant, je les ai mené à terme, avec seulement quelques complications mineures. Il nous faut vivre avec cette angoisse et rester forte malgré tout, ce n'est pas facile de concilier une grossesse heureuse et sans stress avec cette peur intense qui nous prend au trip et qui nous horrifie à chaque minute de cette grossesse et pourtant, il faut qu'on y réussisse. Une chance que toutes les grossesses ne sont pas pareils et qu'elles ne se terminent pas toutes pareilles.
  140. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 14 h 57 min
    Bonjour Valérie. Je vous trouve très forte. Bravo! Parlez à votre bébé et gardez espoir. J'espère lire concernant la naissance de cet enfant en 2016. ;-) Josée XX
  141. Chantal 15 octobre 2015 à 21 h 23 min
    Certaines penseront que mon histoire est banale...mais j écris tout simplement pour donner espoir à toutes les femmes qui souhaitent avoir un bébé, car les histoires positives m ont encouragée à persévérer..je dirais même que grâce à ces témoignages,ce soir j ai pu bercer mon beau bébé. Alors à mon tour de raconter ma petite histoire pas très compliquée,mais oh combien marquante. Il y a environ 1 an et demi, je suis tombée enceinte après seulement un essai. J étais tellement emballée,j ai annoncé la bonne nouvelle à tous, je partageais le même bonheur que mes amies aussi enceintes. J ai été retirée du travail tous mes collègues étaient au courant. Quand certaines personnes m ont parlé de fausse couche...je ne pensais pas que c était courant de toute façon cela arrive seulement aux autres. Une semaine jour pour jour après avoir appris la merveilleuse nouvelle...je commence à avoir des légères pertes...je ne perds pas espoir je sais que cela peut arriver,malheureusement les saignements s accentuent .Je panique je suis anéantie à l urgence j attends les médecins rirent l autre côté de la porte pendant que je pleure sur ma chaise. Au secours je perds mon bébé !!!! Aidez-moi! C est un acte si commun pour eux...1 grossesse sur 4 paraît-il! Les jours qui ont suivi ont été pénibles...mon employeur qui me demande même une preuve de la fausse couche!!! Les médecins qui ne veulent pas me faire de papier pour confirmer la perte...leur secrétaire qui me dit que c est trop compliqué! En plus d avoir toute cette peine je me sens comme une femme qui a inventé qu' elle était enceinte. Alors croyez le ou non, 2 semaines plus tard je suis retombée enceinte...j ai encore les 5 tests de grossesse dans mon tiroir. Cette fois-ci mon conjoint est de glace lors de l annonce...content mais prudent dans sa joie.C est alors que le décompte des semaines commence la phobie que le papier de toilette ait une autre couleur que blanc,la phobie de ne pas entendre le coeur, la phobie de ne pas sentir son bébé bouger et l ultime crainte que le petit ne soit pas en vie lors de l accouchement.Eh oui...une petite fausse couche comme je l appelle, mais qui a créé tellement d anxiété pour la grossesse suivante. La conclusion est heureuse et je suis la maman la plus comblée du monde. Un magnifique petit garçon dort dans sa couchette ce soir. Bon courage à toutes les futures mamans.
  142. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 14 h 59 min
    Chantal, merci pour cette lueur d'espoir. Elle fera du bien à plusieurs mamans. Josée XX
  143. Chantal 15 octobre 2015 à 21 h 26 min
    Certaines penseront que mon histoire est banale...mais j écris tout simplement pour donner espoir à toutes les femmes qui souhaitent avoir un bébé, car les histoires positives m ont encouragée à persévérer..je dirais même que grâce à ces témoignages,ce soir j ai pu bercer mon beau bébé. Alors à mon tour de raconter ma petite histoire pas très compliquée,mais oh combien marquante. Il y a environ 1 an et demi, je suis tombée enceinte après seulement un essai. J étais tellement emballée,j ai annoncé la bonne nouvelle à tous, je partageais le même bonheur que mes amies aussi enceintes. J ai été retirée du travail tous mes collègues étaient au courant. Quand certaines personnes m ont parlé de fausse couche...je ne pensais pas que c était courant de toute façon cela arrive seulement aux autres. Une semaine jour pour jour après avoir appris la merveilleuse nouvelle...je commence à avoir des légères pertes...je ne perds pas espoir je sais que cela peut arriver,malheureusement les saignements s accentuent .Je panique je suis anéantie à l urgence j attends les médecins rirent l autre côté de la porte pendant que je pleure sur ma chaise. Au secours je perds mon bébé !!!! Aidez-moi! C est un acte si commun pour eux...1 grossesse sur 4 paraît-il! Les jours qui ont suivi ont été pénibles...mon employeur qui me demande même une preuve de la fausse couche!!! Les médecins qui ne veulent pas me faire de papier pour confirmer la perte...leur secrétaire qui me dit que c est trop compliqué! En plus d avoir toute cette peine je me sens comme une femme qui a inventé qu' elle était enceinte. Alors croyez le ou non, 2 semaines plus tard je suis retombée enceinte...j ai encore les 5 tests de grossesse dans mon tiroir. Cette fois-ci mon conjoint est de glace lors de l annonce...content mais prudent dans sa joie.C est alors que le décompte des semaines commence la phobie que le papier de toilette ait une autre couleur que blanc,la phobie de ne pas entendre le coeur, la phobie de ne pas sentir son bébé bouger et l ultime crainte que le petit ne soit pas en vie lors de l accouchement.Eh oui...une petite fausse couche comme je l appelle, mais qui a créé tellement d anxiété pour la grossesse suivante. La conclusion est heureuse et je suis la maman la plus comblée du monde. Un magnifique petit garçon dort dans sa couchette ce soir. Bon courage à toutes les futures mamans.
  144. Karine 15 octobre 2015 à 21 h 37 min
    Bonjour à vous toutes, en janvier 2013 je tombe enceinte pour la première fois à l'âge de 41 ans, le bonheur total.... Mais arrivé vers 3 mois je fais une fausse couche...mon coeur est brisé. Je pleure comme jamais...et je retombe enceinte en septembre. Cette fois je suis très "distante" avec ma grossesse. Et en octobre première écho ou un petit coeur bat ...mais il s'arrêtera de battre quelques semaines plus tard. Le commentaire que l'on me ressortait "au moins vu ton age tu tombes facilement enceinte" ! Oui les fausses couches sont tabous et fréquentes. On prépare les filles aux règles, à faire attention aux hommes, à faire un enfant.... Mais personne ne nous parle des fausses couches...il faut que ça change !!!! Par bonheur en 2014 ma petite puce est née et de porte bien. Et c'est sûr qu'un jour je lui expliquerais cette éventualité. Pleurez, criez !!!!! Je suis de tout coeur avec vous !!!!
  145. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 00 min
    L'éducation à la fausse couche passera inévitablement par les femmes. Celles qui l'ont vécue, malheureusement. Josée XX
  146. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 21 h 45 min
    Bonsoir Josee, oui j'essaie de les appliquer... aujourd'hui je n'ai rien fait, j'ai pleure, j'ai lu, partage des temoignages... samedi je serai a la Fete des Anges de Mtl pour rendre hommage a mes 7 poussieres d'anges (6 FC et un avortement a 16 ans). Merci pour votre reponse xxx
  147. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 01 min
    XXXXX De tout coeur avec vous, Nathalie. Josée XXX
  148. Nathalie Thibodeau 15 octobre 2015 à 22 h 04 min
    Adele, j'ai aussi vecu un avortement en 1992, a l'age de 16 ans... oui c'est un deuil prenatal... tres important meme !! pcq le maudit bouton culpabilite et jugement nous suit toute notre vie :-( malgre toutes ces annees passees, malgre mes 2 belles filles... j'y pense encore a chaque annee... je lui demande encore pardon :-( je lui demande de nous proteger, de veiller sur ses bebes freres-soeurs qui sont au Ciel avec lui/elle... bonne chance dans votre cheminement... je suis avec vous de tout coeur xxx
  149. Eveline 15 octobre 2015 à 22 h 10 min
    Après plus d'un ans d'essais je tombe enceinte et quelques semaines plus tard, grossesse ectopie, bye bye le bébé c'étais en 2006, je ne suis jamais retombée enceinte, deuil de porter un enfant a faire mais aujourd'hui je suis la maman d'une magnifique fille de 2-1/2 adoptée en Banque-Mixte. J'aurais toujours le manque de grossesse, accouchement et allaitement mais je suis tout de même folle d'amour pour ma fille et pense a mon petit ange parti trop tôt
  150. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 03 min
    Bonjour Eveline. Cette fillette que vous avez eu la générosité d'adopter est bien chanceuse de vous avoir. Josée XX
  151. Diane tassé 15 octobre 2015 à 22 h 42 min
    Ça fait maintenant 11 ans que notre petite Christine à fait pousser ses ailes d ange à deux semaines de la date accouchement ,elle a décidé de ne pas venir nous voir et ce fut très dur pour la maman et mon fils et les grands parents des deux cotés, mais elle est très très présente dans notre coeur et je l ai même tatoué la première lettre de son prénom avec des ailes d anges comme les autres petits enfants ,,,,,je t'aime Christine xxxx
  152. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 04 min
    C'est un beau témoignage, Diane. Une belle façon de garder Christine vivante... Josée XX
  153. Diane tassé 15 octobre 2015 à 22 h 42 min
    Ça fait maintenant 11 ans que notre petite Christine à fait pousser ses ailes d ange à deux semaines de la date accouchement ,elle a décidé de ne pas venir nous voir et ce fut très dur pour la maman et mon fils et les grands parents des deux cotés, mais elle est très très présente dans notre coeur et je l ai même tatoué la première lettre de son prénom avec des ailes d anges comme les autres petits enfants ,,,,,je t'aime Christine xxxx
  154. Marie C 15 octobre 2015 à 22 h 52 min
    Je suis tombé enceinte en 2012 et j'ai commencé à saigner à la 7eme semaine. J'ai été à l'hôpital et on m'a annoncé que j'avais perdu mon bébé Le docteur ne savait pas quoi faire il m'a donné de l'espace et j'ai juste pleure ma vie..Je me suis senti comme si ce n'était pas important c'est juste 7 semaines..je me suis senti vider comme si une partie de moi est parti avec mon foetus..
  155. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 05 min
    Allo Marie. Pourtant, le chagrin ne se calcule pas en nombre de semaines de grossesse. Il est souvent proportionnel à l'attachement de la mère et aux rêves qu'elle a déjà imaginés. Et ça, personne ne peut le juger. Bon courage! Josée XX
  156. AndréAnne Lavoie-Vachon 16 octobre 2015 à 01 h 27 min
    Je n'ai pas vécu de FC, mais notre Timothy est décédé de la MSN à 43 jours. Je me souviens encore de son petit corps immobile, de faire la RCR en attendant les secours, du choc, de l'espoir (ils vont le sauver)... Je n'enlève rien aux autres mamanges, mais voir la vie quitter son enfant alors qu'on le croyait en sécurité, les médecins l'avaient examiné et nous avions obtenu le congé de l'hôpital. Il n'y a rien a comprendre c'est cruel et injuste. Nous avons la chance d'avoir 2 autres enfants en santé par la suite, mais nous sommes encore traumatisés de cet événement. La vie est bien fragile... Soyons reconnaissant et célébrons la vie et le bonheur!
  157. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 07 min
    Bonjour AndréAnne. Quelle tristesse... Avez-vous finalement obtenu une explication concernant la mort de votre enfant? Je comprends tout à fait qu'un tel drame soit impossible à oublier. Comme vous l'avez si bien écrit: célébrons la vie à chaque instant. Elle est si fragile... Josée XX
  158. AndréAnne Lavoie-Vachon 16 octobre 2015 à 01 h 29 min
    Je n'ai pas vécu de FC, mais notre Timothy est décédé de la MSN à 43 jours. Je me souviens encore de son petit corps immobile, de faire la RCR en attendant les secours, du choc, de l'espoir (ils vont le sauver)... Je n'enlève rien aux autres mamanges, mais voir la vie quitter son enfant alors qu'on le croyait en sécurité, les médecins l'avaient examiné et nous avions obtenu le congé de l'hôpital. Il n'y a rien a comprendre c'est cruel et injuste. Nous avons la chance d'avoir 2 autres enfants en santé par la suite, mais nous sommes encore traumatisés de cet événement. La vie est bien fragile... Soyons reconnaissant et célébrons la vie et le bonheur!
  159. AndréAnne Lavoie-Vachon 16 octobre 2015 à 01 h 32 min
    Je n'ai pas vécu de FC, mais notre Timothy est décédé de la MSN à 43 jours. Je me souviens encore de son petit corps immobile, de faire la RCR en attendant les secours, du choc, de l'espoir (ils vont le sauver)... Je n'enlève rien aux autres mamanges, mais voir la vie quitter son enfant alors qu'on le croyait en sécurité, les médecins l'avaient examiné et nous avions obtenu le congé de l'hôpital. Il n'y a rien a comprendre c'est cruel et injuste. Nous avons la chance d'avoir 2 autres enfants en santé par la suite, mais nous sommes encore traumatisés de cet événement. La vie est bien fragile... Soyons reconnaissant et célébrons la vie et le bonheur!
  160. AndréAnne Lavoie-Vachon 16 octobre 2015 à 01 h 47 min
    Je n'ai pas vécu de FC, mais notre Timothy est décédé de la MSN à 43 jours. Je me souviens encore de son petit corps immobile, de faire la RCR en attendant les secours, du choc, de l'espoir (ils vont le sauver)... Je n'enlève rien aux autres mamanges, mais voir la vie quitter son enfant alors qu'on le croyait en sécurité, les médecins l'avaient examiné et nous avions obtenu le congé de l'hôpital. Il n'y a rien a comprendre c'est cruel et injuste. Nous avons la chance d'avoir 2 autres enfants en santé par la suite, mais nous sommes encore traumatisés de cet événement. La vie est bien fragile... Soyons reconnaissant et célébrons la vie et le bonheur!
  161. magalim 16 octobre 2015 à 05 h 35 min
    un grand merci de considérer la fausse couche dans le spectre du deuil périnatal. moi aussi j'ai très mal vécu la mienne, et porter mon bébé mort dans mon ventre pendant près d'une semaine a été très dur psychologiquement. passer de porteuse de vie à tombe humaine c'est une expérience que je ne souhaite à personne... heureusement la vie m'a donné aujourd'hui deux magnifiques poupées, mais je me demanderai jusqu'à la fin de ma vie ce que mon petit haricot aurait donné...
  162. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 09 min
    Allo, Magalim. Ce sont souvent toutes les questions sans réponses qui hantent les mères endeuillées. Un poids difficile à porter et oublier. Josée XX
  163. julie 16 octobre 2015 à 07 h 52 min
    Allo, je suis la maman d'une belle petite fille de 1mois et demi mais ce mois ci justement je devrais aussi feter la fete de ma ou mon plus vieux. Il ou elle aurais 3ans. C'était notre premier et ca pris 2 ans avant que notre puce nous choissise comme parent. Même si le deuil est passer les questions restent. Pourquoi c'est arrivé et comment serais notre vie avec cette ange. Le souvenir du bonheur d'apprendre qu'on est enceinte et apres la peur et la peine de le perdre ne disparaitras jamais. J'apprécie quon fasse un homage car n ne doit pas oublier ces anges qui partent avec une partie de nos coeurs de maman.
  164. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 10 min
    Bonjour Julie. Il appartient à chacune de garder cet enfant vivant dans sa vie si elle le souhaite. La journée de sensibilisation au deuil périnatal est importante, mais tous les jours de l'année peuvent servir à la même chose, non? Josée XX
  165. Dorothée 16 octobre 2015 à 08 h 26 min
    Le plus dur a été de devoir faire un choix pour une IMG suite à une FIV, pour un retard de croissance sévère. De devoir partir en salle d'accouchement un matin comme on part à l'échafaud avec un bébé vivant sachant qu'il allait mourrir dans les heures qui suivent... Je n'oublierai jamais.
  166. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 12 min
    J'espère, Dorothée, que le temps et les années vous aideront à vivre avec cette douleur plutôt que de la combattre. Je suis de tout coeur avec vous. Josée XX
  167. Imart schaettel diane 16 octobre 2015 à 09 h 27 min
    Il y a 15 jours, jour pour jour, je me rends à la pharmacie. J'ai un retard d'un peu plus de 6 semaines de règles, j'ai 42 ans, je souhaite faire un test de péri ménopause...on me conseille toutefois de faire un test de grossesse avant...j'ai presque envie de rire, c'est ridicule je ne PEUX pas être enceinte...je connais mon corps j'ai déjà 3 enfants, je suis le genre de maman hyper nauséeuse dés mon 1er jour de grossesse, je prends direct 3 kilos et je passe allègrement d'un 85c à un 90d...bon allez je vais le faire ce test...Et là ohhhhh surprise il est positif...2 min de flottement avant que mon mari et moi laissions éclater notre joie...bébé surprise, mais bébé de l'amour c'est sur...1h après mon jean et mon soutien gorge me serrent...Le jeudi suivant je me rends aux urgences...ohhh des petits saignements rien de bien grave, mais je préfère me rassurer. L'écho est parfaite, un petit être de 4,7 mm, un tout petit coeur qui bat bien. A cette seconde pour une raison que seule les parents comprennent, nous savions mon mari et moi que là dans mon ventre battait le coeur d'une merveilleuse petite fille. Idiot me diront certains, une évidence pour nous. Le soir même des douleurs d'une intensité que je n'ai jamais ressentie m'a clouée au lit toute la soirée. J'ai compris tout de suite. Je n'ai rien osé dire à mon mari, mais le doute n'était plus permis...il y a une semaine jour pour jour, celle que nous allions appeler Aure, à rejoint les étoiles...elle n'avait même pas 8 semaines, mais c'était déjà notre bébé...2 cachets et hop on vous renvoie chez vous...je pleure sur cette enfant qui ne verra jamais le jour, mais je pleure aussi car à mon âge il y a très peu de chance que ce bonheur se reproduise...je n'ai pas de haine, ni de colere mais je voudrai juste que les gens autour de moi me disent: "s'il n'a pas tenu c'est qu'il n'était pas viable" "à ton âge c'est plus difficile", "tu as déjà 3 beaux enfants, pense à celles qui n'en auront jamais"...vous mes amis, mon entourage, je voudrai juste vous dire, ce n'est pas mon trousseau de clefs que j'ai perdu, c'est mon bébé! ! La fausse couche est quelque chose de commun certes, mais ne sous estimez pas la peine que nous ressentons...bon courage à tous les par ' anges qui ont vécu ou vivent la même chose
  168. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 14 min
    Mes sincères condoléances pour la perte de votre fille. Prenez le temps de digérer votre chagrin et bravo de vous ouvrir à votre entourage pour les sensibiliser à ce que vous vivez. Josée XX
  169. Mélissa Croteau 16 octobre 2015 à 11 h 16 min
    J'ai fais une fausse-chouche en aout 2013, 15 jours après avoir fais l'annonce de la grossesse à nos 2 famille. Ma plus grande peur à ce moment c'était que mon chum ne veuil plus essayer. Mais, finalement, il tenait toujours a avoir un autre enfant quand moi je serais prête. J'ais pris 1 cycle de repos mais ça pris 7 cycles pour qu'une autre petite poussière d'ange vienne faire son nid. J'ai beaucoup pensée à ce bébé partie trop tôt. Aujourd'hui j'y pense encore mais moins souvent. c'est surtout aux événements marquant (Noël, rentré des classes, ou le jour de la dpa) que j'y pense plus. Je ne peux m’empêcher de me demander à qui ressemblerait ce bébé, quel serait sont caractère, ect. Les phrases qui me dérangeaient le plus c'était: c'est un mal pour un bien, et le temps guérit tout. Je ne sais pas ou est le ''bien'' dans la perte d'un enfant. Est-ce qu'on dit ça à un parent qui a perdu un enfant dans un accident? Pour le temps qui règle tout, c'est peut-être vrai, mais on est pas dans un état pour entendre ça.
  170. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 17 min
    Bonjour Mélissa. Plusieurs phrases sont difficiles à entendre lorsqu'on a du chagrin. Même celles qui sont vraies. ;-) Seriez-vous d'accord pour dire que le plus important est de reconnaître la douleur de l'autre? Josée XX
  171. Pénélope 16 octobre 2015 à 13 h 41 min
    Elle s'appelle Léonie, elle aurait eu 7 ans le 26 septembre dernier. Elle irait en première année avec ses deux petites lulus noire de jais et ses petits yeux espiègles d'une couleur qui m'est inconnu parce qu'elle ne les a jamais ouverts. Elle arriverait de l'école et jouerait avec son petit frère et sa petite soeur elle leur lirait des histoires d'une lecture un peu saccadé décortiquant les syllabes une à la fois. Elle s'appelle Léonie, elle aurait eu 7 ans le 26 août dernier. Elle est le premier enfant d'une union qui n'est plus. Désirée, mais pas très attendu, elle s'est fait un nid après un premier essai. Grossesse facile, pas de maux de coeur, un peu de fatigue, rien de plus. Bébé Léonie, bougeait beaucoup distribuant les coups de pieds à qui voulait bien toucher ma bedaine. De pirouette en pirouette elle s'est positionnée pour la grande sortie, à 32 semaines, elle était prête et était déjà descendu. À 42 semaines elle était toujours dans mon ventre semblant vouloir y rester pour l'éternité. Déclencher à l'huile de ricin, à force de me vider les intestins l'utérus a commencé à vouloir faire sortir son petit habitant. 23h entrée à la maison de naissance et début des antibiotiques anti-streptocoque. Phase de latence très lente et plus difficile sur le système digestif que sur les contractions. 3h du matin, col dilaté seulement à 2 cm même dilatation que depuis 5 semaines. On me recommande le repos car le déclenchement à l'hôpital m'attend à 8h le lendemain. De légère contraction espacée de 20 minutes ne nuisent pas à mon someil. 6h la sage-femme me réveille pour un examen, toujours rien, afin de tenter une naissance naturelle on me propose de me crever les eaux. C'est là que tout bascule, j'ai l'impression que la tête veut me sortir par le vagin, chaque contraction est comme un coup de poing dans le plexus, le coeur du bébé décélère. Transfert d'urgence à l'hôpital, l'ambulance est pris dans le trafic. L'urgence est débordée, on fait du slalom entre les civières jusqu'à la salle d'accouchement. Le coeur du bébé bat à 140, on me monte d'urgence à la salle d'accouchement. Le brancardier oublie de bloquer l'ascenseur et on arête à tous les étages. Je me tord de douleur de l'intérieur une dernière fois sur ma civière et je m'endors. Au réveil une infirmière vient me voir pour m'annoncer que mon bébé était bleu et qu'ils ont mis 7 minutes à la réanimer. Transfert dans la salle de réveille. On vient me montrer ma belle petite fille dans son incubateur, intubé de partout avant de l'envoyer en avion ambulance à Québec. Son fier Grand-Papa l'accueille à l'aéroport et mes parents vont la veillé au soins intensifs du CHUL. Il n'y pas de chambre de libre pour moi à Québec on me garde donc à l'hôpital de Rimouski pour la nuit. Une amie à moi enceinte de son 5e enfant vient passer la nuit au pied de mon lit. Le père de Léonie préférant prendre soin de sa mère très peinée par la tournure des événements. 10h le lendemain matin, départ pour un long voyage sur la 20 ouest en ambulance, chaque craque semble vouloir ouvrir ma plaie et j'ai si hâte de pouvoir prendre ma fille dans mes bras. Arrivée au Chul, ma famille et quelques amies m'accueille, l'une d'elle pousse ma chaise roulante jusqu'en néo-natalité. On trouve vite mon gros bébé de 7 lbs parmi les prématurés. Elle est en couche dans son incubateur plein de fil la rattache à la vie et m'empêche de la sortir de là. Elle est magnifique avec son abondante chevelure noire et ses petits traits délicats et parfaits. Je l'admire un peu et retourne à ma chambre privé grâce au bon soin de ma gynécologue qui a fait ma césarienne. Ma chambre est un vrai moulin tout le monde veut nous montrer sa sympathie. Vu l'état du bébé et son pronostic de survie les infirmières nous laissent être plus que deux à son chevet. Elle est baptisée le soir même. Nous demandons à nos proches de nous laisser tranquille pour le lendemain, car nous voulons passer la journée avec notre fille, la prendre et la bercée, lui donner toute l'amour qu'on peut. Je la colle contre moi, peau à peau espérant un miracle et voir la couleur de ses yeux. On lui dit que si elle veut vivre nous allons la prendre comme elle est. Sa respiration s'améliore pas assez pour vivre sans respirateur artificielle. Son docteur nous convoque, nous devons prendre une décision. Nous devons la débrancher. Rendez-vous à 9h le lendemain matin avec la mort de notre fille. Je me rend à la néo-natalité tôt le matin, une infirmière me renvoie à ma chambre à cause du changement de chiffre, je lui explique qu'il ne reste que deux heures à vivre avec mon bébé elle me libère le passage. Elle est en pyjama, qu'elle est jolie, on dirait simplement qu'elle dort.Je la berce jusqu'à mon rendez-vous avec la faucheuse Le docteur arrive, il débranche Léonie de la vie un fil à la fois, je la porte dans mes bras et le père la ventile jusqu'à un petit salon privé. C'est en la berçant après deux minutes à être privé d'air qu'elle est allé rejoindre les anges. Je me couche sereinement avec elle sur mon ventre. Son petit corps devenu froid me tire du sommeil. Nous la ramenons à son infirmière pour qu'elle lui fasse son ultime toilette. Je lui prend une mèche de sa jolie chevelure de jais. Je la laisse partir. Après sa mort tout a basculé, son père a perdu le nord et a détruit tout ce qui pouvait subsister entre nous. Elle s'appelle Léonie, elle aurait eu 7 ans le 26 août dernier. C'est l'aînée de ma famille, mais comme j'ai un nouvel amoureux et que je vis dans une autre ville personne ne connaît son histoire. Parfois j'ai l'impression que cette première grossesse n'était qu'un rêve, elle a pourtant laissée une trace sur mon bas ventre et dans tout mon être, jamais je n'oublierai les petits coups de pied de Léonie.
  172. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 22 min
    Ma chère Pénélope, je vous serre virtuellement dans mes bras. Je pleure en lisant votre histoire. Je ne sais pas quoi écrire de plus. Josée XX
  173. Pénélope 20 octobre 2015 à 22 h 15 min
    Merci Josée, Simplement d'écrire ce texte m'a permis de faire revivre un peu Léonie. Mes deux enfants de 2 et 3 ans sont venus mettre un gros baume sur cette plaie.
  174. Catherine 19 octobre 2015 à 09 h 38 min
    Chère Pénélope. Tout comme Josée, je vous serre virtuellement dans mes bras. Je ne sais pas quoi vous dire de plus. Les larmes coulent sur mes joues. Xxx
  175. Pénélope 20 octobre 2015 à 21 h 19 min
    Merci Catherine, Simplement d'écrire ce texte m'a permis de faire revivre un peu Léonie. Mes deux enfants de 2 et 3 ans sont venus mettre un gros baume sur cette plaie.
  176. Chantal 16 octobre 2015 à 14 h 35 min
    J'ai fait trois fausse couches et chaque fois, ce fut une épreuve. C'est vrai que c'est tabou, qu'on ne veut pas trop en parler; que notre entourage nous dit souvent : t'inquiète pas, la prochaine fois, ce sera la bonne. Mais il reste que les émotions qui nous habitent sont là, bien présentes, et qu'on ne peut jamais oublier, car on a un deuil à faire. Heureusement, dans mon cas, la vie nous a donné notre chance à moi et à mon conjoint, car nous avons trois magnifiques filles aujourd'hui. Courage à toutes les femmes qui vivent une fausse couche... en parler fait le plus grand bien et surtout, prendre le temps de faire son deuil est essentiel.
  177. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 23 min
    Merci, Chantal, pour ces sages conseils. Josée XX
  178. Véronique 16 octobre 2015 à 16 h 47 min
    Je suis très touchée par vos histoires, je vous lis en pleurant. J'ai 6 beaux enfants en santé et je n'ai jamais perdu un bébé, mais j'ose même pas imaginée ce que serait ma vie sans l'un deux. Notre petit dernier est né le 22 mars 2015 et on a eu bien peur de la perdre à la naissance. Tout allait très bien, j'étais rendue à 7cm et les contractions étaient régulières mais pas du tout douloureuses. Le médecin a décidée de crever mes eaux tout de suite (pour mes autres, ils me crevaient toujours les eaux seulement au moment de commencer à pousser), mais bébé était encore haut et n'avait pas la tête fixée. Et j'avais vraiment beaucoup de liquide, c'était pratiquement le déluge dans la chambre. La résidente a dit à l'infirmière qu'elle n'aimait pas çà et lui a demandé de mettre le moniteur pour écouter le cœur du bébé. Il ne battait plus qu'à 60 bpm au lieu de 125. Elle est sortie en courant pour aller chercher le médecin et elles nous on annoncées qu'il fallait faire une césarienne d'urgence. Comme je n'avait pas eu l'épidurale, je devais être endormie. J'étais couchée dans le lit pendant qu'on me transférait à la salle de césarienne et tout le long je me demandais si son cœur battait encore. Je pouvais pas m'imaginer que mon bébé allait mourir avant de naître. Dans la salle de césarienne, je voyais tout le monde s'affairer autour de moi mais il me semblait que c'était trop long. L'anesthésiste me posait des questions mais j'avais juste envie de leur dire de couper au plus vite, même sans m'endormir. Finalement, l'anesthésiste avait peur de pas pouvoir m'intuber s'il y avait des complications et il a demander qu'on écoute le cœur du bébé avant de m'endormir. Il était revenu à la normale, ouf! Inutile de vous dire le soulagement. Ils m'ont fait l'épidurale au cas où le cœur recommencerait à baisser. Pendant ce temps, mon conjoint attendait de l'autre côté de la porte. Personne ne lui disait rien, ils lui avaient juste dit qu'ils passeraient là avec le bébé quand ce serait fait. Quand ils m'ont fait l'épidurale ils sont allés le chercher pour le faire entrer dans la salle, mais ils ne lui ont rien dit, il ne savait même pas si bébé était né. Il était soulagé quand il a vu que tout était revenu à la normale. J'ai finalement eu un accouchement vaginal et bébé est né avec le cordon enroulé autour de la jambe, mais en pleine santé. Deux mois et demi après, c'est notre 5e qui avait 2 ans et demi qu'on a failli perdre. On s'est retrouvé au CHUL en ambulance avec lui. Ils lui ont passés des tests mais ne savent pas ce qu'il a eu et ne savent donc pas si ça peut recommencer. C'est arrivé au mois de juin et on est encore un peu craintifs que ça recommence. Je vous souhaite bon courage les mamanges et les papanges. On ne peut jamais oublier un enfant, peu importe le temps qu'il a traversé nos vies.
  179. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 26 min
    Bonjour Véronique. Votre récit est très touchant. On pense à tort que parce que bébé est né, les craintes s'estompent, mais elles nous suivent toute la vie... Josée XX
  180. Mélanie 16 octobre 2015 à 19 h 12 min
    L'hivert passer j'étais enceinte de 12 semaines j'allais passée n'a clarté nucal à ma grande surprise j'étais enceinte de jumelle, sauf en court de route de la séance ils on vu qu'il en avais une qui étais décéder j'ai eu beaucoup de mal à m'en remettre même encore ça me rend triste , mais celle qui as survécu est en plaine santé :) elle as maintenant 4 mois et en pleine santé je l'aime tellement on ne d'attente pas à avoir de mauvaise surprise en cours de route on ce dit que l'on va mettre à terme mais ça peux arrivée et c'est un deuil à passer faut ce laisser le temps j'ai deux merveilleuse filles une de 3 ans et une de 4 mois déjà.
  181. Josée Bournival 17 octobre 2015 à 15 h 27 min
    Chaque histoire est unique, Mélanie. Merci d'avoir partagé la vôtre. Celles qui ont un vécu semblable se reconnaitront à travers vos mots. Josée XX
  182. Catherine 19 octobre 2015 à 09 h 26 min
    J'ai fais une fausse couche à ma première grossesse. À la 6e semaine. Très mal gérée par les résidentes que j'ai vues à la clinique et à l'urgence du centre mère-enfant... Je venais tout juste de commencer mon retrait préventif. Après une semaine de congé maladie, je suis retournée au travail. Les collègues qui savaient que je n'étais pas pas seulement partie en vacances m'ont offert leurs sympathies. Certaines avec maladresse, d'autres avec malaise, d'autres avec beaucoup d'amour. Je suis tombée enceinte 2 cycles plus tard et mon petit bonhomme a près de 9 mois aujourd'hui. Depuis que mon petit amour est né j'ai 3 amies qui ont eu des fausses couches. 2 à 16 et 18 semaines. Elles ont dûes accoucher de leur petits anges alors que moi je n'avais vécu qu'une perte sanguine semblable à des menstruations. On ne peut pas quantifier la peine, mais je ne peux pas imaginer ce qu'elles ont vécues! La 3e a vécu une expérience semblable à la mienne et je me sens misérable car ma réaction a été en tout point semblable à celle des gens qui ne l'ont pas vécu! "Au moins tu sais que ça fonctionne","s'il n'a pas passé le test qualité c'est peut-être mieux ainsi"... En rétrospective, ce sont ces phrases qui m'ont permis de faire mon deuil de ce petit être que je ne connaîtrai jamais, mais sur le coup, ces phrases ne m'avaient apporté aucun réconfort!!! Je me sens démunie face au deuil périnatal, même après l'avoir vécu. Je vais très bien aujourd'hui mais je sais que j'aurai des inquiétudes lorsqu'on tentera d'en avoir un 2e. Il faut en parler! Ça ne doit pas rester un tabou!
  183. CLERY 20 octobre 2015 à 19 h 50 min
    Bonsoir, je ne sais pas trop vers qui me tourner à vrai dire et je pense que j'essai d’extérioriser de la meilleure façon qui soit ce que je ressens, le 6 octobre de cette année j'ai découvert que j'étais enceint,et le bonheur m'a envahi et j'ai attendu les résultat de la prise de sang pour l'annoncer à mon chéri le jour ou nous avons fêté nos 3 ans. Il étais fou de joie surtout que pour lui c'était son premier. Tellement la joie nous envahissait et nos enfants (mes deux premiers) attendaient avec impatience d'avoir un petit frère ou une petite sœur que nous leur avons annoncé la nouvelle. Mais dimanche 18 octobre au matin j'ai perdu du sang, terrifié nous sommes vite parti aux urgences, j'ai essayé de me rassuré me disant que je faisais surement un décollement du placenta comme pour mon fils il y à 6 ans mais j'étais terrifié. J'ai tout de suite été prise en charge en urgence "maternité", on m'a fait une écho mais il était encore tôt pour voir le bébé, ils m'ont alors fait une prise de sang et nous avons attendu une heure le résultat. Un gynéco est arrivé et m'a demandé de le suivre afin de m'examiné, a peine arrivé dans sa salle d'examen il m'a aussitôt dit que pour lui je faisais une fausse couche, j'ai tout de suite craqué. Puis il m'a examiné et à retiré des morceaux bizarre qu'il devait analysé, en m'expliquant que je ne devais pas m'inquiété que cela arrivais fréquemment que nous étions jeune que ce n'était pas de notre faute et qu'il fallait aussitôt recommencer à vivre normalement à en refaire un . Ca a était très dur car le verdict m'est tombé dessus comme ça alors que mon conjoint était en bas avec les enfants et lui ne savait rien ne se doutait de rien. De plus c'est que 48 h après il fallait refaire une prise de sang et si le taux de bhcg descendait je devais faire une prise de sang une fois par semaine jusqu'à ce qu'il soit noté négative. Je trouve cela affreux car je n'arrive toujours pas croire ce qu'il m'arrive et que ce matin aller au labo me rappelait que je le perdait. J'essai de lire tout témoignage, de voir des photos et je m'apperçoi que des femmes vivent ce calvaire à répétition ou plus tard car je n'étais qu'à 5 semaines et 6 jours mais c'est tellement intense cette douleur pour nous femme, mère. Nous avons dut aussi annoncé cette nouvelle aux enfants qui ont était très attristé mais arrive malgrès tout à en parler et à pleuré nous avons fait une photo pour lui rendre hommage de façon à lui dire aurevoir le plus proprement possible mais je le sens partir petit à petit je sens la douleur constamment en moi et je sais que cela ne sera fini qu'une fois les saignements arrêtés. Voilà j'espère que de plus en plus de femme ouvrirons leur coeur, craquerons et permettra de montrer à la population comme nous ne sommes pas suivi démunis attristé et en deuil. Il faut crier au monde que nous souffrons et que ça arrive encore trop souvent.
  184. Mireille 22 octobre 2015 à 10 h 41 min
    Bonjour je vient de perdre un bébé il y a 3 sem. Et je me sent complètement seule et incomprise. Mon chum était compréhensif au début mais la a chaque fois que je lui en parle il me parle qu'il va falloir que je recommence a travailler a cause de l'argent. Moi j'ai passé 3 sem. A pas savoir si mon bébé était vivant ou mort dans mon ventre les médecin était jamais sur jusqu'à ce que je le perde. Je passe souvent pour quelqu'un de négative dans la vie donc j'ai essayé d'être positive dans tout ça. Jusqu'à ce que mon amie accouche ça m'a vraiment donné un coup. Je suis entouré de femme enceinte dans mes amies et au travail aussi. La seule chose qui me fait du bien c'est d'être avec ma fille. Ce que je trouve le plus dure c'est que je vais devoir subir un opération avant de pouvoir me réessayer. Ma cicatrice de ma première accouchement a été mal fait. Je sais pas si ça va être long avant qu'il puisse m'opérer et je vais avoir 34 ans bientôt. Je sais que si je retombe enceinte avec ce problème il n'y a pas de risque ni pour moi ni pour le bébé il va juste falloir que j'accouche par césarienne. J'attend de voir la gynécologue mais j'ai vraiment le goût de pas attendre l'opération.
  185. Mireille 22 octobre 2015 à 11 h 13 min
    Je sais pas si sé ça pour plusieurs d'entre vous mais quand j'ai perdu le bébé dans la toilette j'ai appelé a info santé pour savoir si il fallait que je le ramasse il m'ont dit oui et quand j'ai appelé mon médecin elle m'a dit non. J'ai trouvé ça horrible de le ramasser et après quand le médecin m'a dit non je ne savait pas quoi faire avec je n'était pas capable de le jetter et mon entourage non plus mon père est donc allé l'enterrer au cimetière a côté de ma mère pour qu'elle en prenne soin. J'ai trouvé ça génial que mon père pense a ça. Mais je pense que le clsc devrait savoir quoi dire dans c'est situation. Je l'est ai trouvé ordinaire
  186. Catherine 22 octobre 2015 à 12 h 53 min
    Chère Mireille, je suis désolée de ce qui t'arrive. Info santé c'est une mauvaise blague... La dernière fois que j'ai appelé, la personne m'a dit: "attends, je vais regarder sur Google..." Sur Google?!?! Je ne peux pas imaginer ce que tu as vécu quand tu as ramassé ton bébé... Je t'envoie beaucoup d'amour.
  187. Roxanne Roy 22 novembre 2015 à 18 h 59 min
    Salut Josée moi lors de ma fausse couche je l'avais cacher a tout le monde et j'essayais de nier le fait d'avoir perdu mon bébé. je fessais comme si rien n'étais arriver jusqu’à temps que je frappe un mur et que j'ai de la difficulté a me relever.. c'est lorsque je suis aller consulter pour des douleurs qui partait pas et qu'il on fait l’écho que j'ai bien vu qu'il n'avait plus rien dans mon ventre. la douleur était tellement pénible... les phrases que les gens me disait comme par exemple: ah tes jeunes tu vas n'avoir d'autre, ou je suis sur que tu aurais été une bonne maman etc.. mais surtout le plus difficile c'est ne pas avoir eu de support de la famille deja le 27 novembre sa va faire un an et c'est un sujet que je ne dois pas aborder dans la famille. pour les femmes qui ont vécu une fausse couche je leur dirais ne cacher pas vos sentiments et si vous avez besoin de soutien ou d'aide aller en chercher c'est la meilleure solution, il y a même des groupe d'entraide un peu partout, n’hésiter pas. jamais notre bébé pourra être remplacer et être oublier.