En manchettes: Jeux vidéo addictifs – Critiquer son enfant – Piscine et nouvelles règles de sécurité

En manchettes: Jeux vidéo addictifs – Critiquer son enfant – Piscine et nouvelles règles de sécurité
En manchettes: Jeux vidéo addictifs – Critiquer son enfant – Piscine et nouvelles règles de sécurité
Jeux vidéo conçus pour être addictifs, conséquences de critiquer son enfant en public, sécurité des piscines résidentielles


ÉCRANS

Jeux vidéo : pourquoi les enfants ont-ils du mal à arrêter de jouer?

Votre enfant a du mal à arrêter de jouer à son jeu vidéo? Les jeux vidéo et les applications sont en effet conçus pour être addictifs et le garder motivé, met en garde une chercheuse en psychologie.

Les applications et les jeux sont construits de façon à créer une forte motivation à jouer, par exemple en accumulant des récompenses ou en passant au prochain niveau, et ce, sans y mettre trop d’effort. Ils incitent aussi les joueurs à ne pas quitter le jeu parce qu’ils sont si proches d’une victoire.

Si les concepteurs réussissent à rendre les applications et les jeux si addictifs, c’est qu’ils s’appuient sur les principes du design persuasif. Ce champ de la psychologie étudie comment créer des technologies dont il est difficile de se passer.

Les enfants sont particulièrement vulnérables à ces stratégies de persuasion, car leur cerveau réagit plus que celui des adultes lorsqu’ils reçoivent un cadeau virtuel dans un jeu. C’est d’ailleurs pour ressentir encore et encore l’excitation de recevoir une récompense qu’ils refusent de fermer l’écran.

Plusieurs réseaux sociaux (ex. : TikTok, Snapchat) et jeux vidéo (ex. : Fortnite) utilisent les stratégies du design persuasif. La chercheuse déplore d’ailleurs que des psychologues mettent leur expertise au profit des concepteurs de jeux vidéo.

Elle croit aussi que connaître comment le design persuasif agit sur le cerveau des enfants pourrait aider les familles à mieux comprendre pourquoi il est difficile pour un enfant d’arrêter son jeu vidéo.

Source : The Conversation

COMPORTEMENT

Pourquoi éviter de critiquer son enfant en public

Lorsque leur enfant se comporte mal, certains parents le critiquent en public afin qu’il ne reproduise pas ce comportement. Même si cette approche fonctionne souvent sur le coup, elle peut avoir des conséquences négatives.

En effet, les critiques et les commentaires embarrassants faits en public humilient et rabaissent l’enfant, ce qui peut nuire à la relation avec son parent. Ces paroles peuvent aussi diminuer son estime de lui, car elles le font sentir « mauvais » ou « méchant ». Les conséquences peuvent être encore plus importantes lorsque ces commentaires sont publiés sur les réseaux sociaux.

Plusieurs remarques peuvent rabaisser un enfant, comme « Je ne sais pas pourquoi je me donne tant de peine pour toi » ou encore « Je suis tanné de t’entendre chialer. » Si l’envie vous prend de vous exprimer ainsi, prenez une pause et revenez lui parler plus tard.

Pour faire prendre conscience d’une mauvaise action à votre enfant sans l’humilier, dites-lui seul à seul qu’il n’a pas eu un bon comportement, plutôt que de le critiquer publiquement. Discutez plutôt de son comportement et de ses émotions. Demandez-lui ce qu’il aurait pu faire différemment, ce qu’il pourrait faire pour que le comportement ne se répète pas, et comment vous pourriez l’aider.

Source : verywell family

NOYADE

Piscines : nouvelles règles de sécurité repoussées

En raison de la pénurie de main-d’oeuvre et de matériaux, le gouvernement du Québec repousse de plus de 2 ans la date limite d’application des modifications apportées au Règlement sur la sécurité des piscines résidentielles.

Annoncées l’an dernier, ces modifications mettent, entre autres, fin aux droits acquis des propriétaires de piscines installées avant le 1er novembre 2010, qui n’avaient pas à se conformer au règlement. Par exemple, ces propriétaires avaient 2 ans pour contrôler l’accès à leur piscine, qu’elle soit creusée, semi-creusée ou hors terre, avec une enceinte d’au moins 1,2 m munie d’un loquet sécuritaire.

Un délai de grâce leur est toutefois accordé, car les fabricants et les installateurs de clôtures ne sont pas en mesure de répondre à la forte demande actuelle. Ces propriétaires ont donc jusqu’au 30 septembre 2025 pour sécuriser leur piscine, plutôt que jusqu’au 1er juillet 2023.

Pour connaître les détails du règlement, consultez Piscines : nouvelles règles pour protéger les enfants de la noyade.

Sources : ici.radio-canada.ca et Gazette officielle du Québec

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5 mai 2022

Par l’équipe de Naître et grandir

Naître et grandir

Photos : GettyImages/LumiNola, vvaragic et Bicho_raro

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