Les câlins aident les enfants à bien se développer

Les câlins aident les enfants à bien se développer

Cette nouvelle fait partie de nos archives. Il se peut que son contenu ne soit pas à jour.


Les gestes affectueux ne risquent pas de gâter un enfant. Au contraire, ils l’aideraient plutôt à bien se développer, conclut une étude américaine.

8 février 2016 | Les gestes affectueux ne risquent pas de gâter un enfant. Au contraire, ils l’aideraient plutôt à bien se développer, affirme une étude américaine. Ainsi, les parents qui ressentent souvent l’envie de donner des câlins à leur bébé ou de le prendre ne devraient pas s’empêcher de le faire.

Selon les résultats de cette étude, les enfants qui sont cajolés et qui vivent dans un environnement familial chaleureux deviendraient des adultes plus en santé et plus heureux. Les chercheurs ont en effet observé que les adultes qui disent avoir reçu beaucoup d’affection de leur famille et qui ont eu suffisamment de temps libre pour jouer avaient une meilleure santé mentale. Ces adultes étaient moins anxieux et présentaient moins de symptômes dépressifs. Ils étaient également plus compétents pour comprendre le point de vue des autres et s’entendaient mieux avec leur entourage.

Les parents devraient donc prendre leur bébé, ou leur tout-petit, dans leur bras, le toucher et le bercer aussi souvent que possible, croient les auteurs de l’étude. Les enfants ont besoin de sentir qu’ils font partie d’une famille ou d’une communauté. En répondant à ce besoin d’affection, les parents favoriseraient le développement du cerveau de leur enfant. Au contraire, ignorer régulièrement un bébé qui pleure pourrait avoir des répercussions négatives sur son système nerveux, ce qui le rendrait plus réactif au stress et moins habile à se calmer.

Cette étude a été réalisée auprès de plus de 600 adultes à qui les chercheurs ont demandé de raconter leurs expériences d’enfant.


Sources : WHIO, WSBT-22 et Applied Developmental Science

Kathleen Couillard – Agence Science-Presse

 

Photo : iStock.com/Steve Debenport

Partager

À lire aussi