Des repas plus sains lorsque les parents se sentent compétents

Des repas plus sains lorsque les parents se sentent compétents

Cette nouvelle fait partie de nos archives. Il se peut que son contenu ne soit pas à jour.


Les parents qui se sentent compétents dans la préparation et la planification des repas adopteraient davantage de comportements favorables à une saine alimentation, ont constaté des chercheurs de l’Université de Sherbrooke.
Agence Science-Presse

23 mai 2014 | Les parents qui se sentent compétents dans la préparation et la planification des repas adopteraient davantage de comportements favorables à une saine alimentation, ont constaté des chercheurs de l’Université de Sherbrooke.

En effet, ces parents planifieraient les menus de la semaine, feraient une liste d’épicerie, prépareraient les recettes en double ou cuisineraient à l’avance pendant leurs journées de congé. Au contraire, les parents qui sont peu à l’aise dans une cuisine auraient davantage recours aux restaurants rapides et familiaux, aux services de livraison et aux repas congelés. Les parents âgés de 28 ans et moins auraient aussi plus tendance à adopter ce type de comportements, ont remarqué les chercheurs.

Selon ces derniers, les parents qui travaillent sont aussi préoccupés par l’obésité, mais ils ont parfois peu de temps à consacrer aux repas. Si la plupart d’entre eux se sentent compétents pour préparer la nourriture, ils seraient toutefois beaucoup moins à l’aise avec la planification des repas qui consiste à tenir compte des horaires et des goûts de chacun des membres de la famille. De fait, 54 % des parents croient qu’ils pourraient bénéficier de cours favorisant le développement de leurs habiletés culinaires.

Pour arriver à ces conclusions, 417 parents d’enfants âgés de 2 à 5 ans, qui travaillent plus de 20 heures par semaine, ont été questionnés au sujet de leur perception de l’obésité, leurs pratiques alimentaires et leur sentiment de compétence culinaire. Les chercheurs ont présenté leurs résultats dans le cadre du congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas) qui se tenait la semaine dernière à Montréal.

Partager

À lire aussi