Faim de loup ou d’oiseau? Réponses à vos questions

Faim de loup ou d’oiseau? Réponses à vos questions
12 novembre 2012

Q : Mon enfant refuse de manger aux repas ou alors il ne prend que quelques bouchées. Dois-je m’en inquiéter?
Q : Y a-t-il une quantité minimale de nourriture que mon enfant devrait manger dans la journée?
Q : Ma fille a toujours eu un petit appétit. Doit-on couper ses collations pour qu’elle mange davantage aux repas?
Q : Le médecin a diagnostiqué une carence en fer chez mon enfant de 18 mois qui ne  veut pas manger de viande au repas. Comment faire pour qu’il en mange? Dois-je le forcer à finir son assiette?
Q : Depuis que j’ai introduit les aliments dans l’alimentation de mon bébé de 6 mois, il boit moins de lait. Comment faire pour qu’il continue à prendre une bonne quantité de lait?
Q : Mon enfant ne veut pas manger aux repas, mais mange quand ça lui plaît. Dois-je le laisser faire?
Q : Mon enfant de 20 mois a peu d’appétit au déjeuner. Il mange bien à la garderie et boirait 2 litres de lait si je le laissais faire. Dois-je limiter la quantité de lait que je lui donne?
Q : Mon fils de 2 ans a bon appétit, mais refuse de manger tous les nouveaux mets que je lui prépare. Est-ce normal? Dois-je continuer à lui donner seulement ce qu’il aime?
Q : Mon fils de 2 ans ne mange souvent que quelques bouchées de son plat principal, mais pourrait manger 3 desserts. Dois-je le laisser faire?
Q : Ma fille de 3 ans a un appétit insatiable! Elle veut manger à longueur de journée. J’ai peur qu’elle grossisse trop. Dois-je contrôler sa consommation de nourriture?
Q : Ma fille de 4 ans a toujours beaucoup d’appétit. Elle ne s’arrête pas de manger quand elle est occupée à quelque chose qui l’intéresse. Comment faire pour qu’elle mange moins?
Q : À partir de 2 ans, les enfants peuvent suivre le Guide alimentaire canadien, mais doit-on leur donner les mêmes portions que pour les adultes?

Q : Mon enfant refuse de manger aux repas ou alors il ne prend que quelques bouchées. Dois-je m’en inquiéter?

R : L’appétit d’un enfant varie grandement d’un jour à l’autre et parfois dans la même journée. Selon les périodes, il peut manger seulement quelques bouchées dans la journée ou, au contraire, sembler ne plus avoir de fond. C’est normal!

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cette variabilité. En période de croissance, l’appétit de l’enfant est augmenté. Certaines raisons plus circonstancielles peuvent expliquer un manque d’appétit chez l’enfant. Cela peut être le cas d’une maladie, comme un gros rhume, d’une situation difficile à la maison ou encore d’un grand changement dans la vie de l’enfant. Le simple fait de faire son entrée à la garderie peut couper l’appétit de votre enfant les premiers temps. Par ailleurs, tout comme les adultes, certains enfants ont moins d’intérêt pour les repas et la nourriture.

Durant la petite enfance, les enfants ont un rythme de croissance très rapide. Cela dit, chaque enfant grandit à son rythme. Il peut être plus petit, plus lourd ou plus léger que d’autres enfants de son âge et c’est tout à fait normal. Généralement, sa courbe de croissance respecte un profil régulier, c’est-à-dire qu’il demeure sensiblement dans le même percentile des courbes de croissance. Tant que votre enfant ne décroche pas de ses courbes, il n’y a pas lieu de s’inquiéter. Seuls un médecin ou une nutritionniste sont habilités à déceler un problème dans la croissance de votre enfant.

Q :Y a-t-il une quantité minimale de nourriture que mon enfant devrait manger dans la journée?

R : Il n’y a pas de quantité minimale précise de nourriture qu’un enfant devrait manger dans la journée pour bien grandir. Il se peut que votre enfant ait en tout temps un petit appétit et que cela lui suffise à combler ses besoins pour assurer une bonne croissance et un bon développement. Offrez-lui des aliments variés de chaque groupe alimentaire pour lui apporter des éléments nutritifs différents.

Q : Ma fille a toujours eu un petit appétit. Doit-on couper ses collations pour qu’elle mange davantage aux repas?

R : L’enfant est le seul à savoir quelle quantité il va manger et s’il a faim ou non. Ne vous inquiétez pas, un enfant ne se laissera pas mourir de faim!

Un enfant peut ne pas avoir faim et votre attitude avec lui ne doit pas changer pour autant. Autrement dit, vous devez lui offrir les aliments prévus au repas, mais en petite quantité. Avant de commencer le repas, demandez à votre enfant s’il a une grande ou une petite faim. Il est essentiel d’adapter la quantité offerte en fonction de l’appétit de l’enfant.

Les enfants ont de grands besoins en énergie et de petits estomacs. Ils ne sont donc pas portés à consommer de grandes quantités de nourriture au même repas. C’est pourquoi il est indispensable de leur offrir plusieurs occasions de manger dans la journée, soit 3 repas et 2 ou 3 collations, pour leur permettre de combler leurs besoins nutritifs. Les collations sont nécessaires, car elles complètent le repas précédent et permettent de tenir jusqu’au repas suivant en ayant une bonne valeur nutritive.

Pour que l’enfant garde tout son appétit au moment de passer à table, il est essentiel d’offrir la collation de 1 h 30 à 2 h avant le repas. La collation ne doit pas être trop copieuse. Elle devrait être composée de 2 aliments issus de 2 groupes du Guide alimentaire canadien. Un fruit et un morceau de fromage ou un muffin maison et un verre de lait sont de bons exemples.

Par ailleurs, si votre enfant a un appétit d’oiseau au repas, mieux vaut éviter de lui donner un grand verre d’eau ou de lait avant le repas afin que cela ne prenne pas trop de place dans son estomac.

Q : Le médecin a diagnostiqué une carence en fer chez mon enfant de 18 mois qui ne  veut pas manger de viande au repas. Comment faire pour qu’il en mange? Dois-je le forcer à finir son assiette?

R : Aucune raison n’est valable pour forcer un enfant à manger. Exercer de la pression pour qu’un enfant mange est une stratégie lourde de conséquences. En aucun cas il ne faut forcer un enfant à consommer un mets, ni montrer son mécontentement devant son comportement alimentaire. En effet, bien que ces pratiques soient habituellement adoptées dans une optique santé, soit  de favoriser la croissance de l’enfant, elles risquent de causer davantage de tort en interférant avec ses signaux de faim et de satiété. L’utilisation de chantage, de récompenses ou de punitions est également à proscrire, car ces pratiques sont associées au développement de comportements alimentaires malsains.

Afin d’inciter l’enfant à consommer l’aliment rejeté, vous pouvez donner l’exemple. Pour ce faire, il suffit de souligner à quelques reprises lors du repas que vous appréciez l’aliment tout en le démontrant physiquement, soit par un sourire, par l’intonation de la voix ou par des gestes (ex. : frotter son ventre avec ses mains). Cela devrait encourager l’enfant à y goûter. Également, disposer les aliments de manière attrayante dans l’assiette pourrait inciter les enfants à en consommer.

Il est aussi possible d’inviter l’enfant à goûter l’aliment non apprécié (peut-être qu’il ne goûtera pas la même chose que la dernière fois qu’il en a mangé?) et de le féliciter pour ses efforts. Voici des exemples de phrase à utiliser dans ce contexte : « Tu es certain que tu ne veux pas goûter à la viande? Je la trouve très bonne! », « C’est bien! Tu as goûté à la viande même si ce n’est pas ce que tu préfères. »

Concernant l’anémie par carence en fer, vous pouvez offrir à votre enfant des aliments autres que la viande qui contiennent également de bonnes quantités de fer. C’est le cas notamment des légumineuses, de certaines graines comme la citrouille ou encore du tofu ferme. Il est également recommandé de continuer à offrir des céréales enrichies en fer pour bébé jusqu’à l’âge de 2 ans. Celles-ci peuvent être incorporées dans une recette de biscuits ou de muffins maison.

Q : Depuis que j’ai introduit les aliments dans l’alimentation de mon bébé de 6 mois, il boit moins de lait. Comment faire pour qu’il continue à prendre une bonne quantité de lait?

R : L’introduction des aliments dans l’alimentation de votre poupon permet de combler ses besoins nutritionnels plus importants à partir de 6 mois. Lorsque vous commencez à servir les aliments à votre bébé, vous devez quand même continuer à l’allaiter autant de fois qu’il le désire ou lui offrir au moins 750 ml de préparation commerciale pour nourrissons par jour. Cependant, ce n’est pas dit qu’il boira toute la quantité de lait offerte! La quantité de lait ingérée variera en fonction de la quantité d’aliments que votre enfant va manger. Vers l’âge de 8-9 mois, votre bébé va naturellement et graduellement diminuer la quantité de lait qu’il boit.

Tout comme celui d’un adulte, l’appétit d’un bébé varie d’un jour à l’autre. Il est normal qu’un bébé mange ou boive parfois moins. En observant certains signaux chez votre bébé, vous apprendrez à connaître son appétit. S’il s’intéresse à la nourriture que vous lui offrez, c’est qu’il a encore faim et vous pouvez continuer à le nourrir sans hésitation. Par contre, s’il ferme la bouche, boude, repousse la cuillère, tourne la tête, pleure ou joue avec sa nourriture, il vous montre qu’il a assez mangé. Il peut aussi ne pas aimer certains aliments ou certaines textures. N’insistez pas et tentez de réintroduire ces aliments quelques semaines plus tard.

Q : Mon enfant ne veut pas manger aux repas, mais mange quand ça lui plaît. Dois-je le laisser faire?

R: Établissez un horaire régulier de repas et de collations. Une routine dans la fréquence des repas et des collations est essentielle, car elle rassure les enfants et leur offre des repères leur permettant d’anticiper leur moment. Les enfants apprennent ainsi que des aliments leur sont offerts régulièrement et qu’ils n’ont pas à se gaver par crainte d’en manquer.

Pour inciter l’enfant à manger de façon positive aux repas, vous pouvez lui faire comprendre qu’il n’est pas obligé de manger, mais que la prochaine occasion de le faire sera à la prochaine collation. Il est important de maintenir la structure et l’heure des repas pour que l’enfant comprenne qu’il ne peut pas manger quand bon lui semble.

Q : Mon enfant de 20 mois a peu d’appétit au déjeuner. Il mange bien à la garderie et boirait 2 litres de lait si je le laissais faire. Dois-je limiter la quantité de lait que je lui donne?

R: Boire beaucoup de lait peut en effet interférer avec la quantité d’autres aliments consommés par l’enfant. Vers 1 an, l’enfant devrait boire entre 600 ml et 720 ml de lait quotidiennement afin de combler ses besoins en calcium et vitamine D, notamment. À 2 ans, la quantité recommandée est de 500 ml. Les autres aliments apportent de nombreux nutriments que le lait ne contient pas et qui sont indispensables au bon développement de l’enfant. Si votre enfant en consomme beaucoup, il se peut qu’il ait moins d’appétit aux repas.

Q : Mon fils de 2 ans a bon appétit, mais refuse de manger tous les nouveaux mets que je lui prépare. Est-ce normal? Dois-je continuer à lui donner seulement ce qu’il aime?

R : Ce refus de goûter les nouveaux mets est tout à fait normal et se manifeste généralement vers 2 ans à 5 ans. Ce comportement a même un nom! Il s’agit de la néophobie alimentaire, c’est-à-dire la peur de tout nouvel aliment.  Les enfants présentent alors une grande réticence à goûter les mets inconnus et ont tendance à trouver mauvais tout nouvel aliment qu’ils acceptent de goûter.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cela. Autour de 2 ans, les enfants passent souvent par une phase du « non » et il en est de même lorsque vient le temps de passer à table. L’enfant peut également rechercher la sécurité en période de changement et les aliments les plus connus le sécurisent.

Si vous faites face à un enfant néophobe, il ne faut surtout pas paniquer ou s’énerver! En effet, il est possible d’atténuer progressivement la néophobie de l’enfant grâce à certains trucs d’apprentissage et à un environnement facilitant.

  • La familiarisation : plus un enfant apprend à connaître un aliment, plus il l’appréciera. N’hésitez pas à présenter plusieurs fois un aliment, même s’il n’a pas très bien été reçu la première fois. Soyez patient, car il est très rare qu’un enfant apprécie un nouvel aliment après la première consommation. Au moins 5 expositions sont nécessaires avant qu’il accepte de son plein gré de manger l’aliment. Ce processus peut parfois s’avérer très long et demander de 15 à 20 expositions.
  • Donner l’exemple : l’enfant acceptera plus facilement de goûter de nouveaux mets si son entourage apprécie cet aliment. Les nouveaux produits sont en effet plus facilement acceptés lorsqu’une personne de son entourage, parent, ami, éducatrice ou autre consomme l’aliment avec entrain.
  • Faire participer les enfants à la préparation du repas : favoriser le contact de l’enfant avec les aliments avant que ceux-ci se retrouvent dans son assiette améliore leur acceptation.
  • Féliciter l’enfant pour ses efforts : il est important de reconnaître les efforts que l’enfant fait lors de la consommation de nouveaux mets ou d’aliments moins appréciés. Il sera ainsi davantage motivé et enclin à renouveler l’expérience.


Il est primordial de continuer à offrir les aliments nouveaux à l’enfant et de ne pas tomber dans le piège de ne lui offrir que ce qu’il préfère. En bas âge, l’enfant développe son goût et son bagage alimentaire pour toute sa vie. Lui offrir des aliments variés lui permet de développer son goût pour ces aliments et de les apprécier.

Q : Mon fils de 2 ans ne mange souvent que quelques bouchées de son plat principal, mais pourrait manger 3 desserts. Dois-je le laisser faire?

R : Les enfants ont naturellement une préférence pour le goût sucré. Il est donc normal qu’ils aiment davantage les desserts! Il ne faut pas pour autant qu’ils ne se nourrissent que de dessert.

Si un dessert est prévu au menu, l’enfant a droit à sa part même s’il n’a pas touché à son assiette. Cependant, il est important de limiter le dessert à une portion, et ceci est valable pour tous, pour éviter qu’il ne se nourrisse que de dessert. Si l’enfant a encore faim après son dessert, vous pouvez lui proposer de nouveau son assiette de plat principal. S’il n’en veut vraiment pas, faites-lui savoir que la prochaine occasion qu’il aura de manger sera à la prochaine collation.

Q : Ma fille de 3 ans a un appétit insatiable! Elle veut manger à longueur de journée. J’ai peur qu’elle grossisse trop. Dois-je contrôler sa consommation de nourriture?

R : Au cours de ses premières années de vie, un enfant grandit et prend du poids. Souvent, pendant 1 an ou 2, il prend proportionnellement plus de poids qu’il grandit, ce qui fait apparaître des petites « rondeurs de bébé ». Son corps s’allonge et s’affine ensuite progressivement jusque vers l’âge de 4 à 6 ans. Quelques mois ou années plus tard, selon chaque enfant, il se remet à accumuler un peu de réserves adipeuses (de gras). C’est ce qu’on appelle le « rebond d’adiposité ». Il s’agit d’un phénomène normal, comme si le corps se préparait à  la poussée de croissance qui l’attend à l’adolescence.

Même si un problème de poids est présent, qu’il soit trop faible ou trop élevé, on n’impose surtout pas un régime à un jeune enfant. Vouloir le faire maigrir avant qu’il ait fini de grandir peut avoir de lourdes conséquences. Ça peut perturber sa croissance, fragiliser ses os, causer de la fatigue, etc. Sans oublier l’isolement dont il serait victime. Bref, un régime amaigrissant ou un contrôle des quantités de nourriture consommées risque d’amplifier le problème plutôt que de le régler. 

Si votre enfant a faim tout le temps, proposez-lui des repas et des collations plus nourrissants, riches en protéines et en bons gras. Proposez-lui également de se resservir aux repas s’il a encore faim. Jusqu’à l’âge de 3 ans environ, l’enfant respecte de façon innée ses signaux de faim et de satiété. S’il a très faim, c’est peut-être qu’il a de plus grands besoins!

Q : Ma fille de 4 ans a toujours beaucoup d’appétit. Elle ne s’arrête pas de manger quand elle est occupée à quelque chose qui l’intéresse. Comment faire pour qu’elle mange moins?

R : C’est prouvé, prendre ses repas devant une source de distraction, comme la télévision ou l’ordinateur, risque de générer un surplus de poids. Pourquoi? En étant déconnectés de nos signaux de faim et de satiété, nous sommes portés à manger davantage que ce dont nous avons besoin ou à manger de manière automatique sans nous soucier de la quantité que nous mangeons.

Pour les repas et les collations, il convient d’offrir un lieu propre, sécuritaire, convivial et sans source de distractions (télévision, jouets, etc.). Le repas et les collations devraient être pris à la table, dans le calme et dans une atmosphère positive. Cela aide les enfants à se concentrer sur leurs signaux de faim et de satiété, c’est-à-dire qu’ils peuvent ainsi mieux savoir s’ils ont encore faim ou non.

Q : À partir de 2 ans, les enfants peuvent suivre le Guide alimentaire canadien, mais doit-on leur donner les mêmes portions que pour les adultes?

R : Il a été démontré que le contenu de notre assiette influence la quantité que nous mangeons à chaque repas. Plus il y a d’aliments dans celle-ci, plus nous sommes portés à manger. Pour éviter ce surplus, l’idéal est de laisser l’enfant se servir lui-même. Sinon, on le sert en le laissant nous guider et en lui demandant préalablement s’il a une petite ou une grosse faim. Vous pouvez mettre une portion de base dans l’assiette de l’enfant et lui servir une autre portion (ou demi-portion) s’il a encore faim.

Les portions des enfants de 2 à 3 ans correspondent généralement à des demi-portions du Guide alimentaire canadien (GAC). Les portions recommandées par le GAC sont trop grosses pour être offertes au  cours d’un même repas. Par exemple, il peut être difficile pour un garçon de 2 ans de manger une portion de 75 g de poulet au même repas, en plus des autres groupes alimentaires composant son assiette. Il est alors préférable de planifier plusieurs moments dans la journée pour que l’enfant puisse manger de plus petites quantités d’aliments. Il atteindra ainsi ses besoins quotidiens en différents nutriments. Vous verrez que son appétit augmentera graduellement avec l’âge jusqu’à atteindre la taille des portions recommandées par le GAC vers l’âge de 4-5 ans.

Par ailleurs, voici des comparatifs qui vous permettront de mieux visualiser les portions pour les enfants.

Légumes et fruits
2 à 3 ans : 4 portions

3 à 5 ans : 5 à 6 portions
Une portion, c’est l’équivalent d’une rondelle de hockey.
Produits céréaliers
2 à 3 ans : 3 portions

3 à 5 ans : 4 à 6 portions
Une tranche de pain représente une portion. Et une portion de céréales équivaut à une balle de tennis.
Lait et substituts
2 à 3 ans : 2 portions

3 à 5 ans : 2 à 4 portions
Une portion de lait équivaut à 250 ml (1 tasse). Une portion de fromage, c’est l’équivalent de 4 dés à jouer. Pour le yogourt, une portion équivaut à une balle de baseball.
Viandes et substituts
2 à 3 ans : 1 portion

3 à 5 ans : 1 à 2 portions
Une portion de viande, c’est l’équivalent d’un jeu de cartes. Pour les légumineuses, une portion équivaut à une balle de tennis


Source : Extenso, Centre de référence en nutrition de l’Université de Montréal

Notez que les nutritionnistes d’Infocuisine ne répondront pas à de nouvelles questions dans cette page, mais qu’il vous est toujours possible de les contacter par le site Web de nospetitsmangeurs.org.

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Commentaires (3)

  1. Nathalie 13 novembre 2012 à 12 h 04 min
    Merci beaucoup pour vos infolettres et tout les informations super interressantes et très utiles à la fois.
  2. Isabelle 13 novembre 2012 à 19 h 52 min
    Cette infolettre tombe à point! Merci :)
  3. la race de chien 17 février 2013 à 21 h 19 min
    racesdechiens un blog pour tout savoir sur les multiples races de chiens et de Pitbulls.

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