En manchettes: Info-Santé et les questions sur les médicaments - Collaboration et jeu symbolique - Devoirs

En manchettes: Info-Santé et les questions sur les médicaments - Collaboration et jeu symbolique - Devoirs
Info-Santé et les questions sur les médicaments, collaboration et jeu symbolique, et améliorer la période des devoirs


SANTÉ

Info-Santé : des pharmaciens pour répondre à des questions sur les médicaments

Interactions entre les médicaments, produits de santé naturels, médicaments en vente libre… Si vous appelez Info-Santé 811 pour une interrogation en lien avec la médication pour vous ou votre enfant, votre question pourrait être transférée à un pharmacien.

Un projet pilote entre Info-Santé et la plateforme en ligne Question pour un pharmacien a été lancé le 8 septembre dernier afin de désengorger le service d’appels en cette période de pandémie. Les questions concernant les médicaments représentent 4 % des appels logés à Info-Santé et peuvent prendre jusqu’à 15 minutes à traiter pour une infirmière.

Trois centrales d’appels d’Info-Santé sur quinze participent au projet pilote. Si elles reçoivent une question liée à la médication, les infirmières qui font partie du projet peuvent en faire un résumé qu’elles transfèreront à la plateforme en ligne, qui regroupe environ 400 pharmacies québécoises. La personne devrait recevoir une réponse d’un pharmacien par courriel dans les 24 heures.

Les pharmacies reçoivent du gouvernement du Québec 10 $ par question transférée. Le projet pilote prendra fin lorsque 4 000 questions auront été redirigées vers les centrales d’appels. Par la suite, trois chercheurs du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) analyseront les questions, de même que la satisfaction des patients, des infirmières et des pharmaciens.

Source : askyourpharmacist.ca

VIE DE FAMILLE

Stimuler la collaboration grâce au jeu symbolique

Votre enfant ne veut pas ranger ses jouets? Transformez-vous en conducteurs de tracteurs! Pour motiver les tout-petits à collaborer dans la maison, les jeux de rôle seraient efficaces, démontrent plusieurs études.

Ils permettraient aussi aux tout-petits de persister dans une tâche et même de voir les choses sous un autre angle. Par exemple, lorsque des enfants âgés de 3 à 6 ans font semblant d’être Dora l’exploratrice ou Bob le bricoleur, ils feraient preuve de plus de persévérance lors de la réalisation de tâches routinières peu amusantes. En plus, ces tâches seraient mieux faites. Cependant, simplement regarder une émission de Dora n’aurait pas le même effet, car l’enfant doit faire semblant de posséder les traits de caractère du personnage.

Une autre étude a montré que les enfants s’approprieraient les caractéristiques du personnage qu’ils incarnent. Pour cette raison, mieux vaut encourager votre tout-petit à être un garde patient qui surveille la porte d’un château lorsque vous lui brossez les dents, ou Bob le bricoleur qui « peint » la table s’il doit essuyer le contenu d’un verre renversé.

Vous pouvez aussi discuter avec le personnage, plutôt qu’avec votre enfant, pour lui faire prendre conscience des conséquences d’un comportement inapproprié. L’imaginaire est en effet un puissant outil qui aide les enfants à voir les choses selon une autre perspective que la leur et à mieux comprendre les émotions des autres.

Source : The Conversation

ÉCOLE

Comment rendre la période des devoirs plus agréable?

Très peu d’enfants sautent de joie quand vient le temps de faire les devoirs. Dans plusieurs familles, cette période devient souvent conflictuelle. Il est pourtant possible d’éviter que les devoirs ne finissent en crises.

Une thérapeute familiale française propose aux parents des pistes pour rendre le moment des devoirs plus agréable.

  • Ne jugez pas votre enfant. N’émettez pas de critiques ou de remarques désobligeantes, telles que : « Tu as déjà vu cette matière l’année passée, tu devrais t’en rappeler! » Ce type de commentaire n’encourage pas l’enfant qui a peut-être oublié ces notions et qui a besoin de les revoir.
  • Ne faites pas le travail à la place de votre enfant. Laissez-le choisir sa méthode de travail. Ne lui imposez pas la vôtre. Sachez que ce n’est pas parce que votre méthode d’étude fonctionnait bien pour vous qu’elle fonctionnera bien pour votre enfant.
  • Ne lui transmettez pas vos angoisses. Les devoirs sont stressants pour vous? Les notes et la réussite de votre enfant sont une source d’anxiété? Mieux vaut alors demander à quelqu’un d’autre de l’aider avec ses devoirs (ex. : partenaire, frère aîné) si la situation devient trop pénible.

La thérapeute familiale conseille aussi de ne pas parler négativement de votre travail devant votre enfant, car cela ne l’encourage pas à vouloir travailler. Parlez-lui plutôt des côtés positifs de votre métier, comme le fait que vous vous sentez utile. Ces discussions pourront éveiller sa curiosité.

Source : Psychologies

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24 septembre 2020

Par l’équipe de Naître et grandir

Naitre et grandir.com

 

Photos : GettyImages/smartstock, SolStock et PeopleImages

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