En manchettes: Fatigue décisionnelle et COVID-19 - Sommeil de bébé - Habiletés sociales et chiens

En manchettes: Fatigue décisionnelle et COVID-19 - Sommeil de bébé - Habiletés sociales et chiens
Fatigue décisionnelle des parents en temps de pandémie, heure de coucher des bébés, et habiletés sociales des enfants et chien à la maison


VIE DE FAMILLE

Prendre des décisions, c’est fatigant... encore plus avec la COVID-19

Prendre des décisions au quotidien pour votre famille vous stresse et vous épuise? Vous souffrez probablement de fatigue décisionnelle. Une réalité qui est amplifiée par la pandémie, selon une psychologue américaine.

En effet, tous les jours, les parents prennent plusieurs décisions et doivent maintenant ajouter celles liées au coronavirus. Serait-il préférable que j’aille chercher mon enfant à la fin des classes plutôt que de le laisser au service de garde? Transport scolaire ou pas? Est-ce sécuritaire de faire venir une gardienne à la maison? Est-ce que j’envoie mon enfant ou non à la garderie aujourd’hui? Se questionner et faire des choix continuellement peut devenir épuisant.

Pour éviter la fatigue décisionnelle, la psychologue recommande aux parents de faire équipe pour prendre les décisions ensemble ou bien de déterminer les décisions dont chacun est responsable. Cela est particulièrement important, car le poids des décisions repose souvent sur les mères. Évitez également de remettre en doute vos choix, car cela maintient le cerveau dans un état d’hypervigilance qui mène à l’épuisement. Acceptez que vous ne puissiez pas tout contrôler. Enfin, ne jugez pas vos décisions ni celles des autres. Toutes les familles tentent de trouver un équilibre entre les risques associés au coronavirus et un retour vers une vie plus normale.

Source : MedicalXpress

SOMMEIL

Retarder l’heure du coucher de bébé, une bonne idée?

Mettre au lit votre bébé plus tard pour dormir plus longtemps le lendemain matin peut être tentant... Pourtant, cette stratégie n’est pas efficace, confirme une petite étude américaine.

Les chercheurs ont observé que lorsque les bébés de l’étude se couchaient 60 minutes plus tard, leur réveil était repoussé de seulement 8 minutes le lendemain matin. Toutefois, les enfants s’étaient réveillés davantage durant la nuit. Coucher un bébé plus tard réduirait donc ses heures de sommeil et le mettrait à risque de développer des problèmes de poids, de gestion des émotions et de croissance plus tard, soulignent les auteurs de l’étude.

À l’opposé, les chercheurs ont remarqué que les bébés de l’étude dont l’heure du dodo avait été devancée de 60 minutes dormaient 34,4 minutes de plus par nuit, car ils se réveillaient moins. Ces bébés avaient ainsi un meilleur sommeil. Même s’ils s’étaient couchés plus tôt, ils se réveillaient à peine plus tôt le lendemain matin.

Les chercheurs recommandent donc de suivre les plus récentes recommandations américaines en couchant les bébés entre 19 h et 20 h. Ils rappellent aussi l’importance d’adopter une saine routine du dodo pour améliorer le sommeil des jeunes enfants.

Les auteurs de l’étude ont analysé le sommeil de 24 bébés pendant une période de sept jours à l’âge de 6 semaines, 15 semaines et 24 semaines.

Sources : Daily Mail et ScienceDirect

COMPORTEMENT

De meilleures habiletés sociales grâce aux chiens?

Avoir un chien à la maison serait associé chez les tout-petits à moins de problèmes de comportement et à de meilleures relations avec les autres enfants, avance une étude australienne.

Selon les résultats, les tout-petits qui vivent avec un chien seraient 30 % moins susceptibles de présenter des troubles de comportement. Leur risque de vivre des interactions problématiques avec d’autres enfants serait aussi réduit de 40 %. Ces enfants seraient aussi 34 % plus enclins à adopter des comportements plus soucieux des autres, comme partager et aider, que les tout-petits qui n’ont pas de chien. Les chercheurs ont aussi observé que plus un tout-petit passe du temps à jouer avec son chien ou à faire des promenades avec lui, plus il se soucierait des autres.

Les auteurs de l’étude ne peuvent toutefois pas expliquer si c’est le chien qui favorise ces impacts positifs sur le comportement ou si c’est plutôt l’environnement familial des foyers possédant un chien qui est en cause. Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs ont analysé 1646 familles comptant au moins un enfant âgé entre 2 et 5 ans. Parmi celles-ci, 686 possédaient un chien.

Sources : The Washington Post et Pediatric Research

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3 septembre 2020

Par l’équipe de Naître et grandir

Naitre et grandir.com

 

Photos : GettyImages/damircudic, stock_colors et SolStock

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