Merci de t'impliquer!

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L’entourage des parents a une influence positive sur la vie de l’enfant. Trois familles remercient des personnes qui comptent ou ont particulièrement compté pour elles et leurs tout-petits.

L’entourage des parents a une influence positive sur la vie de l’enfant. Trois familles remercient des personnes qui comptent ou ont particulièrement compté pour elles et leurs tout-petits.

Merci à mon ami

Benjamin Quintino, papa de Valentina, 2 ans, et sa conjointe Izabela sont arrivés du Brésil il y a un peu plus de trois ans. À son arrivée, Benjamin a été en contact avec plusieurs Brésiliens, dont Anderson Silva, qui est devenu un ami proche. « Avec lui, la chimie a été immédiate ; on s’entend très bien. Je veux le remercier, parce qu’il apporte beaucoup à notre vie de famille », raconte Benjamin.

Leurs deux familles sont très proches et ils se voient tous les samedis. Un lien particulier dont bénéficie aussi sa petite Valentina. « Comme ma fille est née ici et qu’elle fréquente la garderie toute la journée, elle est bien plus québécoise que brésilienne. Je pense que côtoyer des amis qui sont brésiliens nous donne l’occasion de lui faire mieux connaître ses racines. »

« Ma fille joue beaucoup avec la sienne, de deux ans son aînée. Elles s’entendent bien et c’est une bonne chose pour elle d’avoir une amie proche. Elles se chicanent aussi parfois, elles apprennent à régler leurs disputes! Souvent, nous les amenons au parc pour qu’elles puissent s’amuser », raconte le papa.

Les deux amis s’entraident aussi beaucoup. Parfois, Anderson garde la fille de Benjamin, et parfois, c’est l’inverse. « Nous partageons aussi de la nourriture. Quand nous préparons quelque chose, nous leur en donnons et ils font la même chose. Mais souvent, nous cuisinons tous ensemble. De la bouffe brésilienne, bien entendu! »

Merci à deux intervenantes

Suzy Wong, maman de Xavier, 5 ans, habitait à Québec avant de déménager à Laval. Comme elle avait de la difficulté à se faire un réseau, elle a inscrit son fils à la halte-garderie de la Maison de Quartier Vimont. « Il la fréquentait deux matins par semaine », raconte la maman.

Suzy tient à remercier particulièrement Geneviève Laquerre et Jade Samson, deux intervenantes communautaires qui ont beaucoup aidé son fils. « Xavier ne voulait rien savoir d’autres personnes que son père et moi. Notre médecin de famille soupçonnait même un trouble du spectre de l’autisme. Jade et Geneviève ont vraiment eu le tour avec lui, il les a aimées tout de suite. Elles l’ont amené à s’ouvrir et à faire confiance à d’autres personnes que nous. À la halte-garderie, Xavier aimait faire toutes sortes d’activités comme bricoler, danser, chanter… Il insistait même pour y aller lorsque nous étions en vacances! », raconte Suzy.

Suzy et son conjoint ont rapidement vu une différence dans le comportement de Xavier. « Il est devenu plus facile d’approche, plus articulé, radieux et sociable. Après moins de quatre mois de fréquentation, son médecin a constaté une nette amélioration. Il a conclu que le développement de Xavier était tout à fait normal pour son âge. Cet automne, Xavier fréquente l’école dans une classe régulière.

J’ai confiance que tout va bien se passer. Si Jade et Geneviève n’avaient pas été là, ça aurait sans doute été plus difficile », conclut-elle.

Merci à mes parents

Marie-Ève Alarie, maman de Malcolm, 2 ans, et de Malik, 5 mois, peut toujours compter sur ses parents, Gérard et France Alarie. « Je veux les remercier pour le temps qu’ils accordent à leurs petits-enfants depuis leur naissance. Ils habitent tout près et nous les voyons environ deux à trois fois par semaine », dit-elle.

Durant son premier congé de maternité, Marie-Ève passait aussi beaucoup de temps chez eux. « Mon père a un handicap, mais ça ne l’empêche pas de se mettre par terre pour jouer avec Malcolm ou de l’accompagner au parc. Il n’avait pas son pareil pour l’endormir quand il était bébé. Il lui lit aussi des histoires. Comme sa mobilité est réduite et qu’il peut moins sortir, ça met de la joie dans son quotidien de voir les enfants. Il est complètement gaga de ses petits-fils », raconte-t-elle.

Sa mère, de son côté, fait beaucoup de peinture et de pâte à modeler avec Malcolm. Des activités pour lesquelles Marie-Ève a moins de patience. « Ma mère chante aussi beaucoup avec lui. Quand j’ai accouché de son frère, nous sommes restés à l’hôpital quelques jours et elle lui avait appris une belle chanson qu’il me chantait au téléphone. »

Marie-Ève et son conjoint travaillent tous les deux à temps plein et elle reconnaît qu’il y a des choses qu’ils n’ont pas vraiment le temps de faire. « Mes parents, eux, peuvent offrir à nos enfants beaucoup de temps de qualité. »

« Malcolm est un petit bonhomme super sociable parce qu’il a été en contact tôt avec d’autres adultes, pense-t-elle. Ça aurait sans doute été différent si mes parents n’avaient pas été aussi proches. Vu mon tempérament un peu anxieux, je l’aurais sans doute couvé davantage. »
 

Naître et grandir

Source : magazine Naître et grandir, novembre 2016
Recherche et rédaction : Nathalie Côté

 

Photo : iStock.com/Maxim Morin

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