Les émotions de nos enfants

Joie, tristesse, colère, jalousie… En quelques années, votre enfant devra apprendre à composer avec toutes sortes d’émotions. Comment l’accompagner?

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Émotions ou sentiments?

Même s’il y a beaucoup de similitudes entre les émotions et les sentiments, ces mots désignent des concepts un peu différents.

Par Nathalie Vallerand

Quand Livia, 4 ans, vit une frustration, elle pleure, elle crie et elle tape du pied. Elle peut aussi lancer des objets. « Dans ces moments-là, c’est difficile de la raisonner, dit sa maman, Magali Lo Bono, qui a deux autres filles âgées de 6 mois et de 6 ans. J’attends qu’elle se calme, puis je lui fais un câlin et je lui demande ce qu’elle pourrait faire la prochaine fois qu’elle sent le volcan monter. »

Il est normal que votre enfant réagisse parfois fort et avec tout son corps quand il vit des émotions. C’est parce qu’il n’a pas encore appris à les exprimer et à y réagir adéquatement. En grandissant, grâce à votre patience et à votre aide, il apprendra à nommer ce qu’il ressent et à mieux se contrôler quand il vit une émotion.

Distinguer les émotions et les sentiments

Même si les émotions et les sentiments se ressemblent, ces mots désignent des concepts un peu différents. Les émotions sont des réactions spontanées à une situation. Elles peuvent entraîner des manifestations physiques (pâleur, rougissement, agitation, accélération des battements du coeur et de la respiration, transpiration, etc.) et psychologiques (pensées négatives ou positives, changement d’humeur) qui durent peu de temps. La joie, la peur et la colère en sont des exemples.

Les sentiments, pour leur part, sont un état affectif plus durable qui évolue avec le temps. Quelques exemples : amour, haine, confiance, méfiance, culpabilité, responsabilité, honte, insécurité, bonheur.

Bien qu’ils soient différents, les émotions et les sentiments sont intimement liés. Les sentiments font vivre toutes sortes d’émotions et, à l’inverse, les émotions peuvent générer des sentiments. Par exemple, si votre tout-petit a eu peur du chien du voisin (émotion) qui a jappé après lui, il pourrait par la suite développer de l’insécurité (sentiment) à la seule vue d’un chien.

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Les émotions au fil des ans

Les émotions primaires, aussi appelées de base ou universelles, sont les premières que vivent les enfants.

Les premières émotions que vivent les enfants sont les émotions primaires, aussi appelées émotions de base ou universelles. Les six principales apparaissent au cours de la première année de vie : joie, tristesse, dégoût, peur, colère et surprise. Alexandre Proschek se souvient de la première fois où son fils de 3 ans Justin a ressenti de la surprise. « Il avait 6 mois et il n’avait encore jamais mangé d’oeuf. À la première bouchée, ses yeux sont devenus ronds. Il avait tellement l’air surpris! » Magali Lo Bono raconte pour sa part combien Loane, sa fillette de 6 mois, est heureuse lorsqu’ elle la sort du lit après le dodo. « Elle gigote de joie! »

Les émotions secondaires apparaissent au cours de la deuxième année, au moment où votre enfant prend conscience qu’il est différent des autres et qu’il est une personne à part entière, explique Sylvain Coutu, professeur associé au Département de psychoéducation et de psychologie à l’Université du Québec en Outaouais, qui a mené des recherches sur la socialisation des émotions.

Cette découverte amène votre tout-petit à ressentir des émotions liées à la conscience de soi, comme la gêne et la jalousie. La jalousie peut être ressentie lorsqu’il réalise que d’autres ont ce qu’il désire, et la gêne, lorsqu’il comprend qu’on lui porte de l’attention. À 3 ans, Ian était timide avec les autres enfants. « Il avait un léger trouble de langage et ça lui faisait perdre sa confiance en lui, dit sa maman Irma-Nelsy Murillo Betancourt. Mais, il a maintenant 6 ans, il parle bien et il est très sociable. »

Un peu plus tard, au cours de sa troisième année, votre enfant expérimente des émotions secondaires qui nécessitent de comprendre des règles, des normes et des objectifs à atteindre. C’est le cas de la culpabilité, de l’embarras et de la fierté. Par exemple, si votre enfant sait qu’il ne doit pas dessiner sur les murs et qu’il désobéit à cette règle, il peut se sentir coupable. Comme la fois où Livia s’est amusée avec du maquillage lorsqu’elle avait 2 ½ ans. « Quand je l’ai surprise, elle a baissé la tête, l’air piteux, se rappelle Magali. Je me retenais pour ne pas rire. Elle avait du maquillage partout! »

De son côté, Alexandre note la fierté de son fils Justin, 3 ans, lorsqu’ il réussit de nouvelles choses. « La première fois qu’il a été capable de monter la fermeture à glissière de son manteau, il a demandé qu’on lui tape dans la main. Il était très fier! », raconte le papa.

Au fur et à mesure que votre enfant grandit et développe sa pensée, il perçoit et interprète les situations différemment, ce qui a un effet sur ses réactions émotives. Par exemple, votre tout-petit de 3 ans peut avoir peur quand il voit une personne déguisée en monstre. Mais à 5 ans, la même personne ne l’effraie plus, car il sait qu’elle porte un déguisement. Avec le temps, votre enfant devient donc plus habile à maîtriser ses émotions, parce qu’il comprend mieux le monde qui l’entoure.

La danse du bacon
Quelles que soient les émotions ressenties par votre enfant (colère, peur, joie…), elles entraînent parfois chez lui des comportements dérangeants. Votre enfant est tellement content qu’il s’excite, crie, saute et court partout? Ou tellement en colère qu’il fait la « danse du bacon », tape, mord et hurle à percer les tympans? C’est qu’il n’a pas encore appris à maîtriser ses émotions et à les exprimer de manière acceptable. « Chez le jeune enfant, l’expression des émotions passe beaucoup par le non-verbal, observe Sylvain Coutu. Mais à mesure qu’il développe son langage et qu’il peut parler de ce qu’il ressent, il contient mieux ses émotions. » En attendant, quand votre enfant manifeste ses émotions de façon excessive, vous pouvez d’abord nommer son émotion, sans jugement. S’il vit une grosse peine, prenez-le, caressez-le et restez présent. Ensuite, proposez-lui des trucs pour l’aider à se calmer, comme respirer profondément ou commencer une nouvelle activité pour se changer les idées.

Décoder les émotions des autres

Pendant sa première année, il commence à percevoir les émotions de son entourage même s’il ne les comprend pas encore.

En plus de développer ses émotions, votre enfant apprend peu à peu à décoder celles des autres. Pendant sa première année, il commence à percevoir les émotions de son entourage même s’il ne les comprend pas encore. « Dès la naissance, un bébé est sensible aux émotions de ses parents », souligne la Dre Nadia Gagnier, psychologue. Vers 4 mois, il ressent certaines émotions, comme la joie et la tristesse.

Vers 1 an, il peut ressentir des émotions vécues par ses parents et cela peut influencer son comportement. « Si vous êtes tristes et inquiets de le laisser à la garderie, votre enfant pourrait se mettre à pleurer non pas parce qu’il n’aime pas y aller, mais parce qu’il ressent votre émotion », affirme la psychologue.

À 3 ans, la plupart des tout-petits peuvent lire la joie, la tristesse, la peur et la colère sur les visages, mais il leur arrive encore de ne pas bien les reconnaître. Ils peuvent, par exemple, confondre les émotions, comme la tristesse, la colère et la peur. « Jusqu’à 10 ans environ, l’enfant deviendra de plus en plus rapide et précis pour reconnaître les expressions du visage », dit Catherine Herba, professeure au Département de psychologie de l’UQAM et chercheuse au Centre de recherche du CHU Sainte- Justine. Grâce à votre soutien, il affinera cette habileté jusqu’à l’adolescence.

Apprivoiser ses émotions

En grandissant, un enfant reconnaît de mieux en mieux ses émotions, mais aussi celles des autres.

On entend souvent parler de gestion des émotions, mais moins de l’importance de développer sa compétence émotionnelle. Pourtant, savoir gérer ses émotions n’est que l’une des trois étapes de la compétence émotionnelle.

La compétence émotionnelle comprend : la gestion des émotions, l’expression des émotions et la connaissance des émotions. C’est en développant cette compétence dans son ensemble que votre enfant sera capable, petit à petit, de mieux gérer ses émotions. « Lorsqu’il comprend les émotions et sait les exprimer, un enfant peut les contrôler et doser leur intensité, afin de mieux affronter diverses situations », explique Sylvain Coutu.

Un enfant qui a une bonne compétence émotionnelle part avec une longueur d’avance dans la vie. Des études scientifiques démontrent en effet que cette habileté :

  • aiderait à la réussite scolaire, en plus de favoriser des relations positives avec les autres. « La capacité d’un enfant à réguler ses propres réactions émotionnelles et à comprendre les émotions des autres a été associée à une meilleure réussite scolaire et également à un meilleur développement socio-émotionnel », assure Catherine Herba;
  • permettrait de reconnaître les émotions des autres et d’adapter son comportement pour maintenir de bonnes relations avec eux. Si son ami est fâché, un enfant saura ainsi adapter son comportement pour éviter qu’il se fâche davantage;
  • permettrait à l’enfant de mieux réussir à résoudre les conflits et d’être plus susceptible de démontrer de l’empathie;
  • entraînerait une diminution du risque d’abus ou d’intimidation.

Certains enfants éprouvent toutefois plus de difficulté à développer leur compétence émotionnelle. C’est le cas de ceux qui ont été maltraités ou négligés, de ceux qui sont anxieux et de ceux qui réagissent de façon négative aux changements et à la nouveauté.

Comment aider son enfant?

Diverses stratégies peuvent aider votre tout-petit à devenir plus compétent avec ses émotions et celles des autres.

Grâce à votre aide, votre tout-petit pourra mieux reconnaître les différentes émotions et mettre des mots sur ce qu’il vit. Peu à peu, il apprendra comment réagir ou comment adapter son comportement quand il vit une émotion. Par exemple, il arrivera à dire qu’il est fâché au lieu de crier ou de frapper.

Voici quelques conseils pour l’aider à devenir plus compétent avec ses émotions et celles des autres.

1. Répondez à ses besoins.

Un bébé ça pleure parfois beaucoup. Il est donc important de répondre à sa détresse en le réconfortant et en lui donnant les soins appropriés. « S’il n’est pas réconforté, il pourrait vivre de l’insécurité, du stress et développer une faible estime de soi, indique Sylvain Coutu, professeur associé au Département de psychoéducation et de psychologie à l’Université du Québec en Outaouais. Il lui sera ensuite plus difficile de réguler ses émotions et de se préoccuper de celles de son entourage. »

2. Donnez l’exemple.

Si vous faites l’effort de bien gérer vos émotions, votre enfant aura tendance à faire de même. Quand la situation s’y prête, exprimez à voix haute ce que vous faites pour vous sentir mieux. Par exemple, dites : « Je suis triste que mon ami Rayan ne vienne pas souper, mais je vais en profiter pour lire mon nouveau livre à la place. »

Si vous sentez la colère monter, le mieux est de vous retirer un moment avant de vous fâcher (en vous assurant que votre enfant est en sécurité). Si vous vous êtes vraiment mis en colère, excusez-vous auprès de votre enfant et parlez brièvement de ce qui s’est passé. Par exemple : « J’ ai réagi trop fort tout à l’heure. Je n’aurais pas dû crier comme ça. J’aurais dû respirer avant de parler, excuse-moi. Je vais faire un effort pour éviter de crier. »

3. Mettez des mots sur les émotions.

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Il est important de nommer vos émotions et celles que vous observez chez votre enfant : « Je vois que tu es en colère parce que ton frère refuse de te prêter son camion », « Je suis triste parce que grand-papa est malade », etc. Lorsque vous le faites, votre enfant apprend à mettre des mots sur ce qu’il ressent. Et il n’est pas nécessaire d’attendre qu’il sache parler : vous pouvez commencer dès sa naissance. Il apprendra ainsi le vocabulaire des émotions en même temps que le langage!

4. Prenez ses émotions au sérieux.

Dites à votre enfant que vous comprenez qu’il puisse être triste, bouleversé, en colère ou jaloux. Il se sentira compris et réconforté. Il aura alors moins tendance à manifester ses émotions de manière inacceptable, par exemple en pinçant sa petite soeur que vous êtes en train de nourrir. Évidemment, si son comportement est inadéquat, il faut le lui dire.

5. Aidez votre enfant à reconnaître les émotions.

Votre enfant reconnaîtra encore mieux les émotions si vous lui faites remarquer le langage corporel qui y est associé : sourcils froncés quand on est fâché, sourire quand on est content…

Alexandre et son fils jouent souvent à imiter les émotions. « Je prends une expression fâchée, triste ou joyeuse, et je demande à Justin de m’imiter, explique le papa. Ensuite, je nomme l’ émotion : “Ah ! Tu es fâché ! Tu es content !” Il adore ça. » C’est une bonne idée, car savoir « lire » sur le visage facilite les relations avec les autres. En effet, cela permet d’adapter son comportement à la situation.

La psychologue Nadia Gagnier suggère de profiter des moments où vous faites la lecture à votre enfant pour le faire parler des émotions des personnages. « Demandez-lui comment se sent tel ou tel personnage, ce qu’il pourrait faire pour être moins triste, pour avoir moins peur, etc. » Vous pouvez aussi créer un album des émotions avec votre enfant en découpant des visages variés dans des magazines.

6. Donnez-lui des trucs pour apprendre à gérer ses émotions.

Quand Ian avait 3 ou 4 ans, il avait parfois peur du noir ou des fantômes au moment du coucher. « Je lui ai appris à se rassurer en récitant une prière ou en chantant une chanson », dit sa maman qui est d’origine colombienne. Irma-Nelsy l’encourage aussi à ne pas garder sa tristesse en dedans. Ainsi, quand Ian se sent triste, il serre un toutou contre lui en disant que son toutou aussi a de la peine. Il va aussi chercher du réconfort auprès de son grand frère de 21 ans pour qu’il lui fasse un câlin.

7. Apprenez-lui à mieux exprimer sa colère.

Magali suggère à ses filles de 4 et 6 ans de crier dans un oreiller ou de serrer très fort un toutou lorsqu’elles sentent qu’elles vont se fâcher. Les parents de Justin essaient aussi de prévenir certaines frustrations. Par exemple, pour éviter que Justin se mette en colère au moment d’arrêter une activité qu’il aime, ses parents l’avertissent de ce qui s’en vient. « On se met à sa hauteur et on lui dit qu’après une histoire, ce sera le dodo, dit son papa Alexandre. Ensuite, on lui demande : “Combien on te raconte d’histoires? Et tu fais quoi après?” Le dire lui-même le rend plus coopératif. »

S’il est trop tard, que votre enfant hurle et fait une grosse crise, « attendez que la tempête passe, conseille la psychologue Nadia Gagnier. Si vous tentez de le raisonner, vous nourrissez la crise. » Et si vous haussez le ton, votre enfant criera plus fort, sans compter que vous risquez aussi de l’effrayer. L’idéal est de rester tout près de lui, de garder votre calme et d’attendre qu’il soit plus calme. Ensuite, serrez-le contre vous et faites-le parler de ce qui l’a mis en colère.

Mieux vaut toutefois ne pas céder à sa demande quand il fait une crise pour avoir quelque chose, sinon il comprendra que la colère est un moyen efficace d’obtenir ce qu’il veut.

8. Aidez-le à développer son empathie.

L’empathie, cette capacité à percevoir les sentiments et les émotions d’une autre personne et à se mettre à sa place, se développe vers 4 à 6 ans. Toutefois, les enfants peuvent commencer à poser des gestes empathiques bien avant, lorsqu’ils reconnaissent une émotion qu’ils ont déjà vécue chez une autre personne. « À 18 mois, certains consolent un ami en lui apportant un toutou ou en lui faisant un câlin », remarque Sylvain Coutu.

Selon lui, il est important de valoriser les gestes d’empathie de votre tout-petit, car il démontre ainsi qu’il se préoccupe des autres. Vous pouvez aussi attirer son attention sur les réactions des autres à son comportement. Il réalisera que ses actions peuvent avoir des conséquences sur eux et qu’ils peuvent éprouver d’autres besoins et d’autres envies que lui. Enfin, vous pouvez encourager votre enfant à faire plaisir à quelqu’un avec une petite attention, comme offrir un dessin à ses grands-parents ou prêter un jouet à un ami.

Différences culturelles et émotions

Les émotions de l’enfant sont teintées par la culture dans laquelle il grandit. Prenez le dégoût, par exemple. Cette émotion est universelle, mais ce qui la provoque est influencé par des facteurs culturels. Si, en Amérique du Nord, certains aliments suscitent à coup sûr le dégoût, ce n’est pas le cas ailleurs dans d’autres pays.
L’expression des émotions varie aussi selon les cultures. Dans certaines, il est mal vu d’exprimer ouvertement son chagrin en public, alors que dans d’autres, il est normal de pleurer à chaudes larmes à la vue de tous.

Mais s’il y a des différences dans l’expression des émotions selon le pays d’origine, il y en a aussi entre les familles d’une même culture. « Une famille, c’est une microculture », explique Nadia Gagnier. Chacune a ses valeurs, ses perceptions des situations, ses façons de faire. Tout cela a une influence sur les émotions.

Par exemple, si, dans certaines familles, on manifeste bruyamment sa joie ou son chagrin, dans d’autres, on est plus réservé. On remarque aussi des différences selon le sexe. Par exemple, certains parents auront tendance à être plus tolérants envers la colère des garçons qu’envers celle des filles.

En tant que parent, il est donc important de prendre un temps d’arrêt pour analyser notre propre culture familiale. Permet-on vraiment à notre enfant d’exprimer toutes ses émotions? Est-on capable d’accepter qu’il vive certaines émotions et avec quelle intensité, même si on ne les comprend pas ou qu’on les trouve irrationnelles?

À retenir
  • La joie, la tristesse, le dégoût, la peur, la colère et la surprise sont les premières émotions ressenties par votre bébé.
  • Lorsqu’il sait exprimer ses émotions et qu’il les comprend mieux, votre enfant peut mieux les gérer.
  • Apprivoiser ses émotions permet à votre tout-petit d’avoir de bonnes relations avec les autres.

 

Naître et grandir

Source : magazine Naître et grandir, mai-juin 2023 et février 2014
Recherche et rédaction : Nathalie Vallerand
Révision scientifique : Nathalie Parent, psychologue
Mise à jour : Mai 2023

 

RESSOURCES

Pour les parents

  • Ajuster la météo intérieure des enfants : guide pratique pour favoriser la relaxation à la garderie, à l’école et à la maison, M. Jean, Éditions C.A.R.D, 2013, 127 p.
  • Au coeur des émotions de l’enfant : comprendre et réagir aux larmes et aux paniques, I. Filliozat, Éditions Marabout, 2019, 320 p.
  • Enfants stressés, N. Parent, Éditions Michel Lafon Canada, 2019, 240 p.
  • J’ai tout essayé! : opposition, pleurs et crises de rage : traverser sans dommage la période de 1 à 5 ans, I. Filliozat, Éditions Marabout, 2019, 252 p.
  • Les grandes émotions des tout-petits : comprendre et soutenir les apprentissages émotionnels chez les 2 à 6 ans, S. Bourque, Éditions Midi trente, 2020, 139 p.
  • Petits humains, grosses émotions : accueillir les sentiments et prévenir les débordements, M. Fortier, Les Éditions de l’Homme, 2024, 200 p.
  • Pour une enfance heureuse, repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau, C. Gueguen, Éditions Robert Laffont, 2014, 304 p.

Pour les enfants

  • Affiche du retour au calme, Les Éditions Midi trente.
  • Dans mon petit cœur, texte : J. Witek, ill. : C. Roussey, De La Martinière Jeunesse, 2013, 30 p.
  • Jouons et régulons les émotions, jeu de cartes, Publication Éducatout www.educatout.com
  • La colère de Fabien, M. Latulippe et N. Parent, Mammouth rose, 2020, 32 p.
  • La couleur des émotions, A. Llenas, Éditions Quatre Fleuves, 2017, 46 p.
  • La peur de Mathis, M. Latulippe et N. Parent, Mammouth rose, 2020, 32 p.
  • La tristesse de Mahée, M. Latulippe et N. Parent, Mammouth rose, 2020, 32 p.
  • Les combats de Ti-Coeur, texte : M. Monette, ill. : M. Arbona, Fonfon, coll. Histoires de vivre, 2013, 32 p.
  • Les émotions, texte : N. Bélineau et ill. : C. Mekdjian, Fleurus, coll. L’imagerie des bébés, 2020, 20 p.
  • Ma journée, mes humeurs, texte : R. Dufresne, ill. : J. Chevalier, Éditions de l’Isatis, 2013, 24 p.
  • Mini Loup vit un tourbillon d’émotions, S. Bourque, Les Éditions Midi trente, 2017, 48 p.
  • Tourbillon d’émotions, J. Cain, Éditions Scholastic, 2008, 32 p.

 

Photos : GettyImages/malija, Nicolas St-Germain et Maxim Morin.