Acheter la paix

Acheter la paix
Par Josée Bournival, Auteure, animatrice et blogueuse
16 novembre 2017
Vous arrive-t-il, comme Josée Bournival, d’acheter la paix?

C’est l’heure du souper. Il y a six chaises autour de la table familiale. Mais seulement trois sont occupées. Celle de mon conjoint, celle de Blanche et la mienne. Les trois autres enfants sont debout.

Léonard joue avec une voiture à quelques pas de nous, Simone mange debout tandis que Clémentine alterne entre une prestation de ballet classique et des bouchées du repas.

J’accepte ce cirque un peu à contrecœur. J’achète la paix.

J’ai longtemps essayé de maintenir mes enfants assis, à table, toute la durée du repas. Cela exigeait plusieurs avertissements, plusieurs répétitions, parfois même des menaces. Je le faisais. Parce que tout le monde le sait : élever des enfants demande rigueur, structure et constance. J’obtenais ainsi le souper de famille parfait : avec des enfants sages comme des images. Mais les repas s’apparentaient davantage à un combat qu’à un moment de partage.

Que le parent qui n’a jamais flanché ainsi me lance la première pierre!

J’ai changé mon fusil d’épaule. Et je ne le regrette pas. Entendons-nous, je demande encore aux enfants de s’asseoir, je leur reproche parfois de ne pouvoir tenir en place très longtemps, mais je ravale aussi mes commentaires à l’occasion et ce sont souvent nos meilleurs repas en famille. Ceux qui se prolongent avec une conversation animée, des fous rires et des échanges sincères.

Ce qui me fascine, c’est de constater que lorsqu’on a de la visite, mes enfants savent se tenir et s’asseoir convenablement. Comme s’ils sentaient que tous nos enseignements prennent soudainement leur importance.

Je ne suis pas fière d’acheter la paix. Je préfèrerais vous écrire que je suis parfaite et que je maîtrise l’éducation de mes enfants d’une main de fer. La vérité c’est que je choisis parfois mes combats.

Par exemple, chez moi, aucun autre repas n’est offert lorsqu’un enfant ne veut pas manger ce qu’il y a dans son assiette. Il y a par contre toujours une grande assiette de crudités et des fruits pour le dessert pour ceux et celles qui n’aiment pas le menu prévu par papa et maman.

Autre exemple : je ne permets pas à mes enfants de jouer sur une console ou de visionner la télévision dès qu’ils ne savent plus comment s’occuper. On invente, on se débrouille, on cherche autre chose. L’écran est réservé à des moments précis et en petites doses.

J’avoue, j’achète parfois la paix. Et avec le recul, je pense que ça fait de moi une meilleure maman.

Et vous? Achetez-vous la paix à l’occasion avec les enfants? Sur quels sujets?

 

Photo : GettyImages/mediaphotos

Josée Bournival, Auteure, animatrice et blogueuse
Je suis la maman de 3 grandes filles et d’un petit garçon. Je souhaite échanger avec vous sur une foule de sujets reliés à la vie de famille.
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Commentaires (30)

  1. Pascale 16 novembre 2017 à 17 h 05 min
    Tu vois Josée, moi, je t'envoie des fleurs. Tu as le courage de dire tout haut ce que plusieurs parents pensent tout bas. On doit choisir nos batailles. Et puis je t'admire. Je fais partie de ceux et celles qui laissent un peu trop de flexibilité à ses enfants concernant les écrans. J'aimerais être plus stricte à ce sujet. :(
  2. Josée Bournival 18 novembre 2017 à 07 h 04 min
    Allo Pascale. C'est tellement gentil de votre part! ;-) Je me questionne souvent sur la limite à ne pas franchir lorsque je parle de mes "faiblesses" de maman. Mais je réalise que lorsque je suis le plus honnête et sincère, mon billet touche davantage les autres mères. Merci pour cette belle tape dans le dos. Josée XX
  3. Anna E 17 novembre 2017 à 10 h 25 min
    Mon 2 ans et demi reste assis tout le long du repas. Par contre, dès qu'il a terminé, il se lève et va s'occuper ou veut s'assoir sur maman ou papa. Et mon 1 an et demi reste à sa place et fait du assis-debout sur sa chaise-assis-debout sur sa chaise-... à l'infini... Je lui demande souvent de se rassoir. Pour l'instant, tout se passe dans le calme et le moment du repas est agréable. J'ai lu dans un livre (Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent) que comme compromis, une famille avait choisi ensemble de faire 3 soupers par semaine de "bonnes manières à table" et les autres soirs, les enfants mangeaient comme ils avaient envie, avec les doigts par exemple. Je pense qu'il faut apprendre à négocier avec les enfants, et que le mieux est de trouver ensemble une solution qui convient à tous. En tout cas, c'est ce sur quoi je travaille! Sinon c'est vrai que les réprimandes à n'en plus finir, ça gâche tout autant l'ambiance!!
  4. Josée Bournival 18 novembre 2017 à 07 h 05 min
    Bonjour Anna E. J'aime beaucoup cette approche qui est souple. J'avoue que je ne suis pas certaine que ça fonctionnerait bien sous mon toit, mais j'aime l'idée. Josée XX
  5. julie 17 novembre 2017 à 12 h 28 min
    Moi aux repas, les enfants assis, mais c'est le ramassage des jouets que j'abandonne, on leur fais ramasser le salon (quand tu n'est plus capable de marcher, avec 3 enfants ça va vite) environ 1 fois par semaine, mais ça demeure une période de ''chialage'' de part et d'autres, alors j'aime mieux les voir jouer tous ensemble que de me battre avec eux pour avoir un salon propre. quand ils seront plus vieux, mon salon n'aura plus jouets , alors c'est juste une période.
  6. Mélissa 17 novembre 2017 à 14 h 33 min
    Pour le ramassage des jouets, avec ma fille ce qui marchait bien c'était de lui donner des défis. Par exemple, ramasser le plus de jouets possible avec une pince à salade, ou mettre une minuterie et ranger tout les jouets avant que ça sonne. Comme récompense elle pouvait avoir une soirée cinéma et pop corn à la maison ou un cornet de crème glacé ou n'importe quoi qui pouvait la motivé. Avec 3 enfants (2 dans mon cas) il faut juste faire attention pour qu'il y ait pas de compétition entre les enfants. Je favorisais le travail d'équipe avec un travaille à la chaîne par exemple.
  7. Josée Bournival 18 novembre 2017 à 07 h 08 min
    Allo Julie. Les planchers de jouets: je connais aussi! Ici, le meilleur truc consiste à demander de ramasser le jouet qui vient d'être utilisé avant d'en sortir un autre. Parce que, comme vous l'écrivez, un blitz de ménage est un blitz de chialage. Au moins, mon salon est habitable avec cette technique. Essayez et vous m'en donnerez des nouvelles. Josée XX
  8. Mélissa 17 novembre 2017 à 14 h 48 min
    Je choisi moi aussi mes batailles. J'ai bercé et berce encore parfois ma plus jeune. Je donnes parfois autre chose comme repas que celui prévus parce que mes filles sont très difficiles et pas ''goutteuse'' de nouvelles choses. Pour le déroulement des repas, je ne suis pas exigeante, je veux seulement que les enfants reste à table, debout ou assit il y a pas d'importance. Mon problème c'est la différence d'âge entre les 2 filles. Ma grande mange vite et l'autre vraiment moins vite. Quand la grande a finit la plus jeune se dit bien moi aussi et ne mange plus. C'est le pourquoi de la règle de resté a table et de ne pas dire: j'ai fini, j'ai plus faim... Malgré ses 9 ans ma grande a beaucoup de difficulté avec ces règles.
  9. Josée Bournival 18 novembre 2017 à 07 h 11 min
    Allo Mélissa. Je souris en vous lisant, car ici, dès qu'une fille a terminé son repas et prononce le mot "dessert", les autres arrêtent de manger instantanément. Tellement que le mot est banni à table (comme Voldemort dans Harry Potter). Clémentine l'épelle quand elle veut savoir si le dessert est sucré ou santé. ;-) Josée XX
  10. Soso 17 novembre 2017 à 20 h 01 min
    Ce billet tombe à point! Mon garçon de trois ans est avec nous à la table depuis quelques semaines et c'est l'enfer. Je dis bien avec nous car il n'est pas assis du tout: il se lève à chaque bouchée, saute à côté de la table, se lève sur sa chaise et s'admire au miroir qui est au mur, marche sous la table, fais quelques acrobaties avec le barreau du bas de la chaise et l'armoire à côté, et il se sauve même jusque dans la cuisine où il ouvre le frigo en quête d'un accompagnement selon ses désirs du moment (!) Je n'ai jamais connu ça moi, un enfant qui se lève! Mon grand a toujours été un enfant sage et bien élevé lors des repas (gourmandise oblige!) Bref depuis que je suis maman personne ne s'est levé de table mais depuis les derniers temps nos repas sont une grosse farce. On le menace, on le prie, on le somme de s'asseoir mais rien n'y fait. Je regrette amèrement d'avoir donné sa chaise haute mais l'ennui c'est qu'il enlevait lui-même son cabaret et détachait les sangles de retenue! Mon mari, mon grand et moi-même sommes à bout devant tant de désobéissance mais nous allons devoir être patients... Mon petit tannant sait qu'il a le droit de rester debout à côté de sa chaise mais ce n'est pas assez pour lui, il veut courir et partir. Des idées? Car je crois que nous allons devoir le faire manger tout seul bientôt car je ne pourrai tolérer cela encore longtemps. Acheter la paix certes mais pas à n'importe quel prix!
  11. Joanie 18 novembre 2017 à 05 h 52 min
    Ma fille faisait ça au même âge. On lui a fait un dessin : mangé trois bouchées avant de te lever. Elle se levait pour sauter dans le divan ou nous faire un câlin. Chez nous, les enfants peuvent sauter dans les divans, car ils sont très vieux et c'est le seul endroit pour bouger dans notre petit appartement. Elle a même eu le droit de manger assise sur le divan pendant une certaine période. Elle est rendue très bonne et ça a défait le caractère spécial que ça avait. Maintenant, elle préfère la table pour le côté pratique. Ça vaut la peine de choisir nos batailles.
  12. Joanie 18 novembre 2017 à 05 h 57 min
    En plus, les enfants comprennent très bien qu'ils ne doivent pas sauter sur les autres divans.
  13. Josée Bournival 18 novembre 2017 à 07 h 14 min
    Allo Soso. Votre garçon réagit-il bien aux récompenses? Un tableau avec des étoiles pour chaque repas plus tranquille... La chance de jouer avec papa ou maman en solo après le repas s'il se comporte selon vos attentes... Le laisser choisir le menu d'un repas le week-end si la semaine se déroule bien... etc... Ce sont des idées qui pourraient peut-être l'inciter à respecter vos consignes? Josée XX
  14. Anna E 19 novembre 2017 à 09 h 27 min
    Voici un livre que j'aime beaucoup, qui ne donne pas de solution miracle, mais qui aide à comprendre le développement du cerveau des enfants : J'ai tout essayé, de Isabelle Filliozat. Personnellement, ça m'a rendue beaucoup plus compréhensive et plus patiente. Bon courage!
  15. Jacinthe Laporte 18 novembre 2017 à 16 h 32 min
    On choisit nos batailles, oui: chez nous, les 3 petites mangent attachées. Personne ne se lève (ça me rend dingue). Mon grand a mangé ainsi, dans un booster attaché jusqu'à 7 ans. Personne ne s'en plaint à la maison, c'est l'habitude. Par contre, à l'extérieur, en visite ou quand on reçoit, j'entends toutes sortes de remarques à ce sujet. Je m'en fiche bien, car nos soupers sont "calmes" avec nos 4 enfants et je n'ai pas à répéter de rester assis. Un choix, oui.
  16. Josée Bournival 24 novembre 2017 à 08 h 53 min
    Bonjour Jacinthe. On choisit effectivement ce qui fonctionne avec "nos" enfants, notre famille. Je ne crois pas qu'il existe une formule miracle ou un guide universel du bon parent. On essaye, parfois on se trompe, mais toujours, on fait de notre mieux. C'est l'essentiel. ;-) Josée XX
  17. Soso 18 novembre 2017 à 17 h 57 min
    Jacinthe : elles ont quel âge vos filles? Je songe sérieusement à aller me chercher un booster car ce soir ce fut le pire repas de ma vie! Mon petit tannant repousse toujours plus les limites, ça empire de repas en repas. L'ambiance est folle alors je vais l'attacher car de toute façon il n'est pas bien non plus et mange moins depuis qu'il a quitté la chaise haute.
  18. Jacinthe 19 novembre 2017 à 12 h 38 min
    4 ans et quart, 2 ans et trois-quart et 6 mois bientôt. Le grand a 16 ans et n'est pas traumatisé d'avoir été attaché pour manger jusqu'à l'âge de raison (7 ans). B-o-n-h-e-u-r.
  19. Jacinthe 19 novembre 2017 à 12 h 40 min
    Et on soupe de 18h à 18h45-19h selon les soirs. Jamais moins de 45 minutes.
  20. Mélissa 29 novembre 2017 à 10 h 13 min
    Soso, j'ai envie de vous dire que votre petit monstre semble être en plein dans la phase "je teste vos limites!!"...:) On a eu droit à ça ici aussi et notre truc, ça été d'une part de ne pas trop lui prêter d'attention (à moins que ce ne soit dangereux et/ou par exemple s'il se met à sauter partout ou crier, on lui demande de cesser de sauter ou de parler plus bas parce que "ça fait du bruit et on ne s'entend plus"), mais on lui demande calmement, sans se mettre en colère. Ne pas sauter et ne pas crier sont des règles de base dans la maison (en tout temps), donc ça n'a rien à voir avec le repas et il le sait, donc ça marche. Nous avons abandonné l'idée qu'il reste assis à table tout au long du repas. Par contre, il doit manger assis. C'est seulement quand il a terminé qu'il peut se lever et faire ce qui lui plaît. On ne lui propose pas autre chose que le repas que nous avons préparé, Il n'est pas forcé de tout manger, mais il doit goûter à tout au moins une fois et on s'arrange pour qu'il y ait au moins quelques aliments qu'il aime dans son assiette. On a eu quelques rebellions, mais généralement, ça fonctionne bien. Il va avoir 3 ans le mois prochain.
  21. Caroline 20 novembre 2017 à 13 h 43 min
    Bonjour Josée, Ce billet englobe subtilement la fameuse peur du jugement. Ainsi plus je grandi et que je ''mature'' je me rend compte de ces valeurs qui sont importantes à nos yeux . Acheter la paix ou choisir ses combats avec 4 enfants parfois oblige. Mais pour certaine chose, les valeurs seront plus précises et plus solides. Le souper est tout comme vous, plutôt mouvementé et je vous épargne les détails. Ce qui m'agace le plus, c'est l'effet ''INFLUENCE'' L'aînée se lève pour expliquer un truc,eh bien l'autre à son tour se lèvera et ainsi de suite jusqu'à ce que tout le monde y est passé ! Pour ce qui est de la ''télé'' il y a les moments prévu à cet effet et surtout le temps est compter. J'ai écouté la télé étant jeune mais pas avec abus et surtout pas par ennui . Mais on dirait que c'est toujours culpabilisant si mes enfants écoute la télé surtout quand les plus grandes on leurs moments et que mon ti bonhomme est proche comme s'il était trop petit encore pour plonger dans cet univers. La télé chez nous n'est pas une gardienne et notre maison est sale de brillants qui traînent par terre avec des murs tracé de crayons que je n'est pas encore remarquer. Ce sont par ces détails que ma vie prends son sens Acheter la paix parfois c'est comme leur laisser faire des choix et les assumer. Merci et bonne journée :-)
  22. Josée Bournival 24 novembre 2017 à 08 h 57 min
    Bonjour Caroline. La peur du jugement est effectivement omniprésente dans l'univers parental. Entre les 4 murs de la maison, ça va, mais d'en parler publiquement vient chatouiller certaines craintes. La raison pour laquelle je le fais est simple: j'ai souvent l'impression qu'on oublie (surtout les mères) qu'on est toutes dans le même bateau et qu'à divers degrés, on vit des choses semblables. Ça fait du bien de le réaliser à l'occasion. Josée XX
  23. Soso 20 novembre 2017 à 21 h 07 min
    Voilà, c'est fait: le booster est acheté, l'enfant y a mangé, il a pleuré -de rage et d'impuissance- mais je me sens à nouveau en contrôle de mon souper familial. Je lui ai fait comprendre que ce n'était pas une punition, mais bien une stratégie pour que tout le monde mange mieux, lui y compris. On verra les prochains soirs mais je croise les doigts pour qu'il abdique. Mon grand était content aussi. Fini la course et les chatouilles sous la table, on peut manger sans être essoufflé! Mais à chacun sa façon. Dans mon cas, je suis avec ce cher petit garçon 24/7 donc ma santé mentale était en jeu! Merci Jacinthe pour votre témoignage et merci Josée pour vos idées. Je persiste à croire qu'il se levait de table car c'était une pulsion et non pour nous faire suer, mais il faut choisir ses batailles.
  24. Jacinthe 20 novembre 2017 à 21 h 17 min
    Bravo Soso! Persistez et il s'habituera. Dans 10 jours, il n'en parlera plus et vous rappellera en riant que vous avez oublié de l'attacher. "Mets tes bretelles de pilote" c'est ma phrase et ça marche. Ils sont mieux assis sur des boosters. Exactement ça l'esprit : pas une punition, une solution.
  25. Kristel 23 novembre 2017 à 16 h 41 min
    Je voulais juste partager un fait qui a changé nos vies. Acheter des chaises évolutives qui permettent à nos enfants de s'asseoir à table avec des pieds qui ne sont pas dans le vide mais qui trouvent un appui. Imaginez-vous rester à table avec vos pieds dans le vide c'est épuisant et ça donne pas envie de s'éterniser. On peut aussi mettre des petites marches sous la table , il faut que les genoux soit à angle droit pour être bien installé.
  26. Marion 24 novembre 2017 à 07 h 22 min
    Et à défaut de chaise évolutive, quand mon fils de trois ans remue trop à table, je lui propose d'appuyer ses pieds contre mes genoux. Souvent ça le stabilise (au moins pour une courte durée ;) quand on a trop d'énergie la seule solution au bout est de remuer !)
  27. Josée Bournival 24 novembre 2017 à 09 h 00 min
    Allo Marion. Merci pour la suggestion. Les trucs gratuits, on en prendrait tous les jours! ;-) Au plaisir de vous relire. Josée XX
  28. Josée Bournival 24 novembre 2017 à 08 h 59 min
    Bonjour Kristel. Merci d'avoir partagé cette idée. Plus on a d'outils, mieux on est armé pour affronter diverses situations. Je vis essayer votre truc. Josée XX
  29. Roxane 24 novembre 2017 à 16 h 03 min
    Je me dis la même chose. J’achète la paix ou je choisis mes combat. J’ai seulement peur parfois d’en prendre une habiture, que ça devienne mon excuse de routine. J’essaie de faire attention mais ça fait du bien parfois de lâcher prise.
  30. Soso 29 novembre 2017 à 21 h 49 min
    @ Mélissa C'est l'enfant le plus désobéissant que je connaisse! Heureusement pour lui je l'aime à l'infini 🙂 Les autres mamans qui connaissent mon petit monstre le regardent d'un œil rieur et me disent que ça passera, mais ça fait 2 ans qu'il est ainsi... Quand tu vis une telle situation au quotidien c'est moins drôle, mais je garde espoir. De toute façon un jour je serai trop vieille pour courir après lui, tout est éphémère n'est-ce pas...

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