Je t'aime bébé, mais je retourne travailler

Je t'aime bébé, mais je retourne travailler

En une belle matinée de mai, je me suis surpris à siffloter la chanson « Le début d’un temps nouveau » en déambulant vers ma clinique, pour y commencer ma journée. Pourquoi un temps nouveau, me direz-vous?

À cause du vent de révolution rouge qui souffle sur le Québec? Des concerts de casseroles que nous avons croisés la veille sur la rue Saint-Denis?

En fait non, ce matin-là, c’était la première matinée depuis le retour au travail de ma femme où je ne me sentais ni pressé, ni dépassé, ni débordé. Leeloo est née il y a 6 mois. L’arrivée dans notre famille de la petite dernière s’est faite avec beaucoup de joie. Une petite fille! La famille est maintenant complète! Mais, après quelques mois, et contrairement à ce qui avait été prévu, maman a pris la décision de retourner au travail.

Cette situation me ramène à une question que mes patientes me posent souvent : « Quand puis-je retourner au travail sans qu’il y ait d’impact négatif sur le bébé? » Cette question est complexe et demande donc une réponse complexe. Je réponds habituellement sans équivoque : « Ça dépend ».

L’état émotionnel de la mère est le facteur le plus important à évaluer. Plusieurs mamans peuvent trouver difficile de rester à la maison pour prendre soin de bébé. Ces difficultés peuvent être de plusieurs natures : elles peuvent être financières (par exemple, elles ont moins d’argent que d’habitude et elles vivent de l’insécurité); elles peuvent être professionnelles (certains projets au travail vont avancer sans elles et elles pourraient être mises de côté); elles peuvent être personnelles (certaines peuvent trouver difficile de rester à la maison sans voir personne de la journée).

Ces difficultés peuvent avoir un impact direct sur l’humeur de la nouvelle maman. Elle peut être plus irritable, faire des colères pour un rien, se sentir déprimée, prendre moins de plaisir à faire certaines choses, s’isoler avec bébé à la maison, etc. Or, les études sont claires sur ce point : plus la santé mentale de maman va bien, plus bébé se porte bien!

Ce que les dernières études en la matière semblent démontrer, c’est l’importance de tenir compte de tous les éléments autour de bébé afin de statuer si le retour au travail de maman sera bénéfique pour bébé ou s’il aura des effets négatifs.

De façon générale, on dit qu’une maman qui revient du travail de bonne humeur, qu’une éducatrice ou une aide familiale qui s’occupe du poupon en lui donnant toute l’attention et les soins nécessaires, qu’un papa qui s’implique et prend le relais de maman et que des grands frères attentionnés qui savent quand remettre la suce en place, par exemple, c’est souvent la meilleure recette pour que l’enfant développe un sentiment de sécurité et d’attachement important.

L’important c’est donc de créer pour le bébé un environnement sain dans lequel il pourra se développer en toute sécurité. Si vous devez retourner au travail après quelques mois, ne vous sentez pas coupable et dites-vous que ce qui est bon pour votre santé mentale est bon pour votre bébé!

Dans notre cas, je constate que nous nous sommes adaptés. Que nous avons réussi à mettre en place cet environnement sain qui va permettre à Leeloo de bien se développer. Bien sûr, il y aura des périodes plus difficiles, mais ce ne seront que des périodes. Les bases sont en place. Et durant cette adaptation, certaines choses ont changé tandis que d’autres sont restées pareilles : Maman est maintenant radieuse, tandis que le nombre de sourires que Leeloo peut faire dans une journée n’a pas changé du tout…

Dr Nicolas Chevrier, psychologue
Mes 3 enfants me permettent de peaufiner mes talents de psychologue tous les jours…
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Commentaires (17)

  1. mimi 4 juin 2012 à 12 h 36 min
    Merci beaucoup pour ce texte, je me reconnais. À la naissance de mon premier enfant j'avais l'idéal de rester à la maison TRÈS longtemps. Puis nous avons voulu avoir un 2e enfant assez rapproché et donc j'ai du retourner au travail (un peu à reculons) mais je suis vite tombée en arrêt de travail (J'ai travaillé à peine 3 mois). Ce qui faisait mon affaire! jamais je n'aurais cru que le travail me manquerait ou que le quotidien avec mes enfants me peserait lourd (la honte pour moi de penser une telle chose). Puis, quand mon deuxième a eu 9-10 mois tout est devenu très lourd, je pleurais beaucoup, j'angoissais, j'etouffais littéralement dans la maison et j'étais accablée quotidiennement d'une extrême fatigue. Mon quotidien me pesait terriblement. Envoyé mon 2e la garderie? difficile de me décider, moi qui a eu de la difficulté à envoyer mon premier à temps plein à 17 mois! finalement, j'ai vu mon medecin de famille qui m'a "ordonné" d'envoyer mes enfants à la garderie (je crois que j'avais besoin qu'on décide pour moi!) et de consulter un psychologue. 2 mois plus tard je vais beaucoup mieux, mon retour au travail est pour dans 1 mois. je crois que j'ai évité une dépression. J'ai encore un peu de culpabilité à l'idée de n'avoir pas été "capable" de rester à la maison plus longtemps avec mes enfants, mais je vois bien que, en effet, si la maman va bien les enfants aussi vont bien.
    Merci pour ce texte.
  2. Mel 4 juin 2012 à 13 h 42 min
    Wow mimi ! Je ne pourrais mieux exprimer ce que je ressens qu'en lisant ton commentaire (surtout les entres parenthèses... ) Merci pour ton commentaire et merci pour le texte Dr Chevrier. Ca fait toujours du bien de voir que nous ne sommes pas seules dans notre situation. Devenir maman (parent ! )exige beaucoup de compromis et de dons de soi. On devient experte pour se culpabiliser de tout et de rien. La société de nos jours semble nous mettre une telle pression d'être une maman "parfaite", une amante "parfaite", une femme de maison "parfaite", une professionnelle "parfaite" et tout cela en même temps. Il faut apprendre à en prendre et à en laisser et ne pas oublier notre propre bien-être :)
  3. Michelle 4 juin 2012 à 16 h 07 min
    Merci pour vos commentaires. Je reprends le travail dans un mois apres avoir passé 7 mois avec mon bebe. Moi au contraire, je culpabilise de laisser mon bebe, mais au fond de moi, je sais que ca me fera le plus grand bien de voir et parler a d'autres personnes car je suis trop irritable. Mes 2 filles (3ans et 7 mois) sont au centre de ma vie et tout ne tourne qu'autour d'elles; ca sera dur de reprendre le travail mais comme vous le dites si bien "si la maman va bien les enfants aussi vont bien..."
  4. Julie 4 juin 2012 à 23 h 18 min
    Pour ma part, même si je sais qu'il me sera bénéfique de retourner au travail, j'angoisse beaucoup à l'idée de laisser mon bébé à la garderie dans deux mois.
  5. Soso 5 juin 2012 à 03 h 49 min
    J'ai été très chanceuse de pouvoir prolonger mon congé de maternité. En fait, je suis aujourd'hui une maman à temps plein, heureuse mais... Il y a tant d'irritants! Je suis comblée de pouvoir être avec mon bébé, qui aura bientôt 2 ans. Mais c'est difficile d'être à la charge de mon conjoint. C'est ainsi que je le perçois -d'ailleurs tout le monde me demande QUAND je vais retourner travailler, me disant au passage qu'eux ne seraient jamais capables de se faire vivre par leur conjoint.

    Moi qui ai fait 4 ans d'université, me voici effectivement en train de changer des couches toute la journée et de lire des livres de Caillou. Cela m'enchante, mais ce serait tellement plus simple si les gens cessaient de juger ma situation.

    Aux mamans qui travaillent, je vous lève mon chapeau! Je ne sais pas comment vous faîtes. Certes, je vous envie parfois. Tout cet argent, ces journées sans bébé qui pleurniche, ces occasions de rencontrer des adultes, cette haute valorisation d'un travail reconnu et rétribué.

    Mais moi je sais que la petite enfance file à vive allure et je n'ai pas le goût d'avoir des regrets le jour de sa rentrée en maternelle.

    (Je sais que plusieurs femmes aimeraient rester plus longtemps à la maison sans pouvoir le faire. Nous n'avons qu'un seul salaire, modeste il va sans dire. Pas de flafla ici, une seule voiture et bien des sacrifices. Mais bon, c'est un autre sujet!)
  6. Joelle 11 juin 2012 à 21 h 25 min
    De mon côté, j'ai adoré rester à la maison avec ma fille qui a maintenant 17 mois. J'ai choisi avec difficulté de retourner travailler ( cause financière) dans 6 mois. Ma fille débutera en septembre la garderie à temps partiel puis en janvier à temps plein. J'ai 42 ans et j'ai toujours travaillé mais avec la naissance de ma fille, j'ai découvert que de rester à la maison (pour moi) à regarder grandir ma fille et vivre des découvertes avec elle me comblait et si financièrement je le pouvais.....vous avez deviné...je resterais encore à la maison jusqu'à la rentrée à la maternelle de ma fille .
  7. Audrey 13 juin 2012 à 00 h 06 min
    Je me retrouve beaucoup dans ce que tu dis Soso. Je suis maman à la maison à temps plein et je suis pleinement épanouie! J'appréhendais énormément la séparation avec ma fille qui vient avec le retour au travail alors j'ai pris la décision (avec mon copain) de demeurer à la maison. Je voulais voir grandir ma fille et moi aussi je ne voulais absolument pas avoir des regrets quand elle allait entrer à l'école. Le temps file incroyablement vite effectivement et ce sont des moments qui ne passeront qu'une fois et qui sont tellement précieux. Je tenais également à nous offrir une qualité de vie que nous ne pourrions avoir si nous étions tous les deux au travail à temps plein. Je peux tout faire durant la semaine et le week-end, nous pouvons en profiter et faire des activités en famille!

    Je suis allée à l'université et avant la naissance de ma fille, c'était super important pour moi d'être active et de contribuer à la société. Jamais je n'aurais pensé être bien à la maison avec mes enfants et pouvoir m'accomplir à travers le rôle de maman seulement. Je crois que je devais vraiment le vivre pour le savoir.

    Ce que je déplore est qu'aujourd'hui, ce n'est pas du tout valorisé d'être à la maison. Au début, je trouvais cela difficile de dire que je ne retournais pas travailler par peur du jugement, c'est quand même une minorité qui le font, mais maintenant après quelques mois ce l'est beaucoup moins. La course folle des matins et des retours à la maison le soir ne m'attire pas du tout! Je serais tellement plus stressée.

    Le côté de l'indépendance financière est la seule chose qui me manque par contre, je ne suis pas habituée à ça. Si le goût de retourner sur le marché du travail me vient avant l'entrée à l'école des enfants (nous comptons en avoir d'autres) ce sera sûrement cet aspect qui motivera ma décision. Enfin toutes les situations ont des avantages et des inconvénients!
  8. Simon 13 juin 2012 à 00 h 39 min
    Je suis un PALM (Papa à la maison) depuis près de 6 mois alors que ma femme devait retourner au travail à temps partiel puisque que notre revenu familial dépend majoritairement de son salaire. J'encourage les papas et les mamans à considérer cette option.
    Quant aux mamans qui sont épuisées ou démotivées, rappelez-vous qu'une mère, même diminuée à 50%, a plus d'attention à donner à son bébé que les 12,5% d'une éducatrice aussi bien intentionnée soit-elle... (Faites le calcul: l'attention de cette dernière étant divisée entre les 8 enfants qui forment son groupe.)

    N.B. Article intéressant, mais l'auteur manque peut-être un peu de détachement...
  9. Isabelle 13 juin 2012 à 20 h 17 min
    Je me reconnais un peu dans vos nombreux commentaires. Je suis maman de 3 enfants, 4 ans, 22 mois et 10 mois et notre famille est terminée. Je retourne au travail le 30 juillet et j'anticipe beaucoup la séparation avec mon petit dernier. Je crois que le pire pour moi est l'absence de la concillation travail-famille à mon travail. Je regarde pour me trouver autre chose, car nous avons besoin de mon revenu financier, mais ce n'est pas toujours évident. J'ai un Bac et je suis retourné aussi sur les bancs d'école pour y faire un certificat afin d'élargir encore plus la possibilité de me trouver un autre emploi. Anyway, je suis une femme qui a besoin de son indépendance financière, qui est une professionnelle, mais qui toutefois ne veut rien manquer de ses enfants, alors c'est à ne rien comprendre de vouloir tout à la fois! Je me demande souvent si je suis normale!
  10. Nicolas Chevrier 15 juin 2012 à 20 h 57 min
    La lecture de vos commentaires me permet de remarquer que les résultats de recherche ne semblent pas mentir! La plupart d’entre vous ont su s’adapter aux différentes contraintes que la vie a pu leur imposer.

    Certaines ont choisi de retourner au travail plus tôt, d’autres ont choisi de rester le plus longtemps possible avec leur enfant. Dans un cas, c’est même Papa qui a choisi de rester en renfort…

    Or, tout ces choix sont personnels et permettent d’une façon ou d’une autre d’aménager notre vie de famille et les nombreuses contraintes que celle-ci implique.

    Si ont les résume, ces choix démontrent bien que si maman est heureuse, bébé s’en porte mieux ! La recette de l’environnement idéal pour le développement d’un enfant dépend donc d’un nombre si important de facteurs qu’il appartient à chacun de découvrir quelle recette convient mieux à son enfant.

    Un seul bémol, je dois ajouter aux commentaires de Simon qu’il est faux de croire que la Maman aura toujours un effet automatiquement positif sur l’enfant. Une maman fatiguée ou d’une humeur misérable peut être bien plus dommageable au développement d’un enfant qu’une éducatrice professionnelle et constante dans ses soins. Les risques de maltraitance d’un enfant sont toujours présents et il ne faut jamais les sous-estimer. Je crois qu’aucun parent n’a l’intention de blesser son bébé en le secouant et pourtant le syndrome du bébé secoué continue de faire des petites victimes année après année!
  11. Annie 16 juin 2012 à 14 h 30 min
    Je suis d'accord avec Nicolas et en désaccord avec Simon. On peut faire dire ce qu'on veut aux chiffres et le calcul du % de l'attention donnée à un enfant ne veut tout simplement rien dire. J'adore ma fille mais après mon 1 an de congé de maternité, rien ne m'aurait fait rester à la maison plus longtemps. Je devais retourner au travail pour ma santé mentale. Je déteste être une femme d'intérieur, je n'aime pas faire le ménage ni cuisiner. De plus je manque totalement d'imagination pour inventer des jeux et jouer avec ma fille. Si j'étais restée à la maison plus longtemps je sens que je serais restée assise sur le sofa à écouter la TV toute la journée en laissant jouer seule ma fille. C'est donc vraiment pas l'idéal et c'est pas quelques minutes accordées ici et là à un enfant qui vont le stimuler. Même si les éducatrices ne sont pas concentrées 100% sur un seul enfant, il ne faut pas sous-estimer l'effet qu'a les autres enfants sur le notre. De plus, elle ont toujours plein d'idées de jeux pour les divertir. Pour moi, le choix était clair. Pour le bien de ma fille et le mien, je devais retourner au travail et elle aller à la garderie.
  12. Soso 20 juin 2012 à 02 h 42 min
    Comme le dit Nicolas, chaque famille doit trouver ce qui lui convient le mieux. Certaines mamans sont malheureuses à la maison, et il est vital pour elles de retourner travailler.
    D'autres, comme moi, ne peuvent concevoir de ne voir leur enfant que le matin et ensuite en fin de journée.

    J'aimerais également commenter sur ce que dit Annie. Je suis présentement une maman à la maison, mais je ne me considère pas comme une femme d'intérieur. Je déteste faire le ménage et l'idée de faire des repas ne m'enchante pas. Évidemment, je fais mes tâches, souvent lorsque bébé fait la sieste ou en fin de journée. Mais le temps que je passe avec mon enfant, c'est tellement précieux! Nous avons plusieurs activités à l'agenda à chaque semaine et sortons à tous les jours. Il rencontre ainsi d'autres enfants, et fait à noter, on n'écoute jamais la télévision avec bébé.

    Bref, parfois je me crois en vacances prolongées, mais je vous mentirais si je disais que c'est toujours rose. Rien n'est parfait. À chacun alors de déterminer ses envies, ses priorités.

    PS Simon: Wow un papa à la maison! Je n'en connais pas dans mon entourage. Je suis tellement curieuse de savoir comment tu t'organises!!!


  13. Marilyne 21 juin 2012 à 03 h 26 min
    Moi, la vie a décidé pour moi.

    Notre petite dernière est née avec un handicap, donc, c'est tellement plate pour moi, je dois rester à la maison à faire des exercices de physio, aller aux nombreux rendez-vous et être une ergo-infirmière-maman a temps plein!

    Biensur, je dis cela très sarcastiquement! J'adore cela! C'est pas toujours rose, comme plusieurs le disent, mais on trouve toujours des moments pour se dire que nous sommes à la bonne place au bon moment!

    Financièrement, je n'arrive pas à comprendre pourquoi nous ne sommes survivants. Il est incroyablement faux de dire que les personnes handicapés ont une bonne compensation... Quand j'entends cela, ca me met en rogne! Nous avons à peine 250$ de plus par mois. Ca ne remplace aucunement un salaire. Et de plus, on a tellement plus de dépenses... Bref, fallait que je pète ma coche!

    La vie m'a donné un cadeau celui d'avoir la plus belle petite fille et le privilège d'être ''obliger" de m'occuper d'elle!

  14. Almariel 2 juillet 2012 à 02 h 05 min
    Je suis la maman d'un adorable garçon de 16 mois et j'ai pu prolonger mon congé de maternité jusqu'en septembre (mon fils aura alors 18 mois).

    Je n'ai pas particulièrement hâte de retourner travailler car je n'ai jamais eu autant de vie sociale que depuis le début de mon congé de maternité! Je fais partie du groupe Facebook des mamans de Verdun, Lasalle et environs et je souhaite à toutes les mamans en congé de maternité de faire partie d'un tel groupe. J'ai plusieurs sorties et activités par semaine, je passe du temps de qualité avec mon petit trésor et j'ai du temps pour travailler sur mes loisirs et projets personnels. Bref, je sais qu'à mon retour au travail la dynamique va beaucoup changer...
  15. Maman 24 janvier 2013 à 12 h 28 min
    Bonjour Almariel ! j'ai émis un commentaire et je n'avais même pas lu le tient et je constate que mon expérience est comme la tienne : je n'ai jamais, au grand jamais, eu une vie sociale aussi bien remplie que maintenant. Grace au groupe Facebook de "mamans de Sept-Îles" ! LOL Je constate que les mamans "tannées" d'être à la maison sont celles qui ne désirent pas partager avec les autres mamans ! Moi je me dis, c'est le seul vrai long congé que je vais avoir dans ma vie, alors, "que chaque jour soit un chef-d'oeuvre" (j'ai entendu cela dans l'émission Master chef !!). Bonne journée :))) Un chef-d'oeuvre de joie, d'amour, de découverte avec ma petite puce !
  16. Maman 24 janvier 2013 à 12 h 21 min
    Je suis maman d'une petite fille de 14 mois, et j'ai décidé de retarder mon retour au travail jusqu'à ses 22 mois, et peut être même plus encore! Ma recette pour être aussi heureuse à la maison est bien simple : ne pas s'isoler ! Si je ne faisais que parler à bébé toute la journée, je crois bien que je retournerais travailler au plus vite !!! ! Dans ma ville, il y a un groupe créé sur FACEBOOK "LES NOUVELLES MAMANS", cela permet de rencontrer d'autres mamans, d'organiser des sorties en groupe, des déjeuners, des activités pour les petits. Et quand on s'informe auprès de notre centre culturel, on découvre qu'il existe des activités spécialement pour les mamans : acti-poussette ou cardio-poussette, piscine, aérobie avec bébé....Il suffit parfois de s'informer. Le plus gros effort c'est de se dé-gêner, d'aller vers les autres, de s'informer ! Une semaine type pour moi : j'ai des activités 4 jours semaines, et la 5e journée, j'invite une maman chez moi à venir jouer avec les enfants ! Résultat : je n'ai pas beaucoup de temps pour faire les repas, ni le ménage alors mon conjoint prend la relève !!! N'est-ce pas la belle vie ?
  17. lisa 3 avril 2013 à 18 h 47 min
    Je suis très touchée à la lecture de vos courriels, en ce qui me concerne j'ai trois enfants qui ne sont plus des bébés (la plus vieille va avoir 17 ans !). Étant travailleur autonome, je me suis prise un gros 6 semaines. L'horreur mais bon.... Je souhaite aider des entreprises à mettre en place des conditions facilitantes pour le retour des mères suite à un accouchement. Donc je m'adresse à vous toutes et tous, que devrions nous dire aux employeurs, à quoi devraient ils réfléchir, qu'est-ce qui faciliterait votre retour. Qu'est ce qu'il devrait savoir, ou éviter ou discuter ou planifier avec vous. Quelles questions devraient-ils vous poser, etc Au plaisir de vous lire