4 faits à rétablir sur l’alimentation des enfants

4 faits à rétablir sur l’alimentation des enfants
Par Stéphanie Côté, Nutritionniste
13 décembre 2016
Un nouveau livre sur l’alimentation des enfants a fait réagir notre nutritionniste Stéphanie Côté. Elle fait une mise au point sur 4 sujets abordés dans ce livre.

Savez-vous si l’information que vous lisez sur l’alimentation des enfants est toujours juste? Pour ma part, certains articles et livres me préoccupent. C’est le cas du récent livre sur l’alimentation des enfants du naturopathe Martin Allard.

La mission est belle et je suis certaine que M. Allard veut bien faire. Cela dit, plusieurs des informations et conseils qu’on y lit sont inexacts ou inadéquats pour les enfants.

Le pédiatre Jean-François Chicoine a d’ailleurs sévèrement critiqué le livre en question dans La Presse. Je tenais de mon côté à faire des mises au point sur 4 sujets qu’il aborde dans son livre.

1- L’heure du déjeuner

M. Allard recommande aux enfants de déjeuner « dès le sortir du lit », ou du moins dans l’heure qui suit leur réveil.

En vérité, déjeuner dans l’heure qui suit le réveil est une exigence de nos routines matinales et non une exigence du corps. L’idéal est que votre enfant déjeune lorsqu’il a faim. C’est important pour qu’il apprenne à se fier aux signaux de faim que son corps lui envoie. Il va survivre 20 minutes, une heure ou même deux sans problème! L’importance du déjeuner est parfois surestimée. Je vous invite à relire ce billet concernant les mythes et les réalités sur le déjeuner. Il vous donne également des trucs si votre enfant n’a pas faim en se réveillant.

2- La boisson d’amande

Sous le titre « Bonifier les céréales en protéines », M. Allard suggère de se tourner vers la boisson d’amande.

Pourtant, la boisson d’amande n’est pas une bonne source de protéines. Elle en contient à peine plus que l’eau! À 1 g par tasse, elle ne contribue pas à rendre un repas nourrissant et rassasiant. Vous pouvez offrir une boisson d’amande à votre enfant à l’occasion pour varier et lui faire explorer différentes saveurs. Mais si vous souhaitez ajouter des protéines au déjeuner pour le rendre plus nourrissant, la boisson de soya, le lait, le yogourt, l’œuf et le beurre d’arachide ou de noix seront pas mal plus efficaces.

3- Les matières grasses

Le lait écrémé et les omelettes aux blancs d’oeufs que l’on retrouve dans les menus que M. Allard suggère dans son livre ne conviennent pas aux enfants. Il suggère que ces aliments fassent partie des « déjeuners pour favoriser les performances sportives ». Sans parler des suppléments de protéines en poudre dont il vante plus d’une fois les mérites.

Les aliments allégés ne sont pas pour les enfants. Les enfants ont besoin de gras et d’énergie parce qu’ils grandissent. Selon leur âge, ils devraient puiser jusqu’à 40 % de leur apport énergétique dans les matières grasses. C’est davantage que les adultes qui vont y chercher 30 % des calories qu’ils consomment.

On parle beaucoup d’obésité, alors il est normal que les gras nous préoccupent. Cela dit, ce sont les aliments gras peu nourrissants, comme le fast food et plusieurs produits transformés, qu’il faut diminuer. Les oeufs, les produits laitiers non écrémés, les viandes non transformées, les beurres de noix et les bonnes huiles végétales peuvent faire partie de l’alimentation des enfants.

Bref, les recommandations adressées aux enfants sont différentes des recommandations pour les adultes… et encore plus différentes des recommandations pour les adultes qui font du fitness.

4- Quoi et quelle quantité manger

M. Allard écrit « Un enfant connaît rarement ses besoins réels, il faut insister pour qu’il mange au moins 3 fois par jour, quitte à lui proposer les aliments qu’il préfère. »

Cette seule phrase va à l’encontre de deux principes de base : ne jamais forcer un enfant à manger et l’aider à développer ses goûts.

L’enfant est le seul à pouvoir reconnaître les besoins que son corps lui exprime. Il naît avec cette précieuse aptitude de savoir respecter sa faim. Son ventre ne « parle » à personne d’autre. Le rôle des parents (et des autres adultes responsables) est de fournir des aliments nourrissants, selon un horaire régulier, dans un lieu approprié et dans une ambiance agréable. ll faut laisser l’enfant décider des quantités quil mange sans insister, même pour 2-3 bouchées de plus. Ce principe de partage des responsabilités est largement étudié et reconnu par les experts en nutrition. Il permet de prévenir ou de régler bien des situations difficiles à table.

Proposer à un enfant les aliments qu’il préfère pour qu’il mange, c’est acheter la paix à court terme, mais c’est nuire à ses habitudes alimentaires, voire à sa santé, à long terme. Cette façon de faire contribue à rendre l’enfant de plus en plus difficile au sujet des aliments.

Ce n’est pas parce que tout le monde mange que tout le monde est un spécialiste de l’alimentation

M. Allard écrit dans son livre : « Cet ouvrage résume ma vision quant à l’alimentation, la nutrition et la diététique. » Or, la nutrition n’est pas une affaire de vision. C’est une science. Plusieurs des conseils en alimentation donnés dans ce livre ne reflètent pas l’état des connaissances sur l’alimentation des enfants. Il ne faut pas oublier que les enfants ne sont pas des mini adultes.

 

Photo : iStock.com/bopav

Stéphanie Côté, Nutritionniste
Nutritionniste et maman de 2 enfants, j'ai un intérêt particulier pour l'alimentation des petits. Conseils enrichissants et anecdotes savoureuses sont ici au menu chaque mois!
Tous les billets de l'auteur

Commentaires (35)

  1. Cath 13 décembre 2016 à 13 h 17 min
    AMEN... Déjà, lorsque je lis un article ou un livre je me fie souvent à la source. Si cet article vient d'un charlatant, je passe. S'il vient d'une personne ayant étudié en la matière ou du moins cite des recherches avec des sources FIABLES, cela peut être crédible. Bref, je fais bien plus confiance en les médecins, infirmières, spécialistes médicaux, nutritionnistes etc... Qu'aux personnes qui s'improvisent en la matière, un naturopathe, tant qu'à moi, c'est 0 fiable... C'est là pour vendre des produits, naturels qui fonctionnent pas ou à peu près pas, mais qui leur remplissent les poches. Il faut vraiment faire attention de ne pas croire tout ce qu'on lit ou tout ce qu'on nous dit!
  2. Roux Sylvie 14 décembre 2016 à 09 h 10 min
    Bonjour Je fais la même chose! Je verifie qui est l'auteur ou la personne qui parle et ça me dit si les informations peuvent etre valides ou pas
  3. Julie 13 décembre 2016 à 16 h 24 min
    BRAVO, BRAVO, BRAVO Stéphanie pour cet excellent article. La nutrition est déjà assez complexe comma ça...nul besoin d'avoir des gens comme Martin pour venir alimenter de fausses croyances alimentaires et surtout, de mal informer les parents avec des notions nullement crédibles et non adaptées aux enfants. AMEN!
  4. Stéphanie Côté 13 décembre 2016 à 20 h 30 min
    Merci pour vos commentaires. L'alimentation des enfants me tient trop à coeur pour que reste là sans réagir!
  5. Mirèle 13 décembre 2016 à 23 h 15 min
    J'aurais une petite question pour vous? Il arrive assez fréquemment que ma fille de 18 mois ne veuille pas souper.... même si c'est un repas qu'elle aime ou apprécie généralement. Je ne veux pas lui faire un deuxième souper. Cependant, après lui avoir offert, à plusieurs reprises et de façons différentes ( avion, -avec sa fourchette, avec une fourchette d'adulte, en jouant, etc), je lui offre un fruit ou un yogourt afin qu'elle ait quelque chose dans l'estomac. Est -ce correct ou je devrais tout simplement m'en tenir à son repas?
  6. Stéphanie Côté 14 décembre 2016 à 10 h 02 min
    Bonjour Mirèle, il se peut que votre fille n'ait pas faim (ou très peu) pour souper. Parfois, la fatigue nuit à l'appétit. C'est peut-être aussi simplement parce qu'elle a suffisamment mangé pendant la journée. Sa faim varie et c'est normal, ne vous inquiétez pas. Vous pouvez lui offrir simplement son souper et vous asseoir pour manger avec elle. Nul besoin d'insister ou jouer, si elle a faim, elle mangera. Vous pouvez vous rassurer sur ce point. Comme vous le dites si bien, ne préparez pas un deuxième repas. Et oui, vous pouvez lui offrir une portion du dessert prévu à la fin du repas (attendez d'être rendu là vous aussi). Au plaisir!
  7. Mélanie 13 décembre 2016 à 21 h 35 min
    Je vous félicite pour votre texte! Je travaille en garderie et j'entends des histoires d'horreur pour les déjeuners des enfants .... Je partage à profusion!
  8. Stéphanie Côté 14 décembre 2016 à 10 h 03 min
    Merci!
  9. Marc Brassard 13 décembre 2016 à 21 h 51 min
    Juste un mot pour vous dire que votre billet est excellent, simple à comprendre, utile et pertinent. Je vous encourage à continuer de bien communiquer vos connaissances et faire les mises au point qui s'imposent.
  10. Stéphanie Côté 14 décembre 2016 à 10 h 03 min
    Merci. C'est ma mission :)
  11. Nadia brassard 13 décembre 2016 à 22 h 43 min
    Félicitations pour la pertinence, la précision de l'information et l'audace de la critique ouverte et franche, merci . Beau retour sur l'aspect que la nutrition est une science et non une vision ou une expérience .
  12. Stéphanie Côté 14 décembre 2016 à 10 h 04 min
    Merci! Quand c'est fait dans le respect, je crois que c'est important de faire les mises au point qu'il se doit.
  13. Catherine Bouchard 13 décembre 2016 à 22 h 56 min
    Heureusement que tu as une tribune comme Naître et grandir : il faut que ce billet soit lu par tout le monde ! Je partage. Et je n'en reviens pas qu'un tel livre soit publié en 2016. C'est honteux et très inquiétant. Merci de veiller avec rigueur au bien-être des enfants.
  14. Stéphanie Côté 14 décembre 2016 à 10 h 05 min
    Tu as raison Catherine, c'est un privilège d'être la nutritionniste de Naître et grandir! L'alimentation de nos petits amours me tient très très à coeur, comme tu le sais :)
  15. Mélanie Lord, Nutritionniste 14 décembre 2016 à 06 h 25 min
    Merci Stéphanie. Tes articles sont toujours très clairs. Je travaille moi-même auprès des parents de jeunes enfants et ce genre de livre nuit bcp aux efforts que nous faisons depuis des années pour sensibiliser à l'importance de se fier aux signaux de notre enfant. Le parent reste responsable de faire des choix de qualité, mais un livre comme celui-là vient mettre bcp de doute dans leur tête.
  16. Stéphanie Côté 14 décembre 2016 à 10 h 06 min
    Continuons notre travail et souhaitons, pour le bien des enfants, que les bons messages seront plus forts.
  17. Françoise 14 décembre 2016 à 14 h 10 min
    Belle mise au point! Je pense qu'il manque un mot dans cette phrase : Le lait écrémé et les omelettes aux blancs d’oeufs que l’on retrouve dans les menus que M. Allard suggère dans son livre ne conviennent pas aux enfants.
  18. Marilyn 14 décembre 2016 à 14 h 10 min
    Merci beaucoup pour votre texte. J'aime bien votre conclusion "la nutrition n'est pas une affaire de vision, c'est une science." Cela peut s'appliquer à tellement de sujets, dans tous les domaines de la santé en fait! Si je peux me permettre, j'ai une petite question concernant ma fille de 2 ans et demi. J'essaie de lui offrir des menus variés, et il n'y a jamais de 2e choix. Par contre, il y a souvent plusieurs éléments dans l'assiette (ex. riz, viande, légumes), et il arrive qu'elle ne mange que son préféré (souvent le riz ou le pain), et m'en redemande encore, plusieurs fois, et finit pas ne manger que ça. Je me demande si je devrais lui en redonner à volonté, comme cela fait partie du plat principal, ou j'attends qu'elle ait fini le reste de son assiette? Souvent je lui demande d'au moins goûter au reste avant de lui redonner de ce qu'elle veut, mais je comprends que ce n'est pas bon de la forcer... Merci beaucoup!
  19. Françoise 14 décembre 2016 à 14 h 12 min
    Ne tiens pas compte de mon commentaire précédent, je viens de comprendre la phrase en question.
  20. Catherine 14 décembre 2016 à 15 h 27 min
    Bonjour! Ma question concerne la boisson d'amandes qu'on décrit comme peu nutritive...mon fils de bientôt 1 an est intolérant aux protéines du lait et au soya. Il boit donc de la préparation alimentum mais je me demandais si je devais faire le changement vers la boisson d'amandes comme on fait avec le lait de vache à cet âge ou continuer avec l'alimentum jusqu'à ce que ses intolérances disparaissent?
  21. Melanie Olivier 15 décembre 2016 à 09 h 53 min
    Une science jeune qui évolue, des professionnelles dosées et nuancées, l'alimentation est aussi affaire de plaisir, de culture, d'environnement et de cycles qui suivent ceux de la Vie. On prone la pleine conscience dans tout et semblons oublier que les enfants, en général, l'ont déjà :) sans avoir les mots pour le dire. Merci Stéphanie !
  22. Stéphanie Côté 16 décembre 2016 à 09 h 45 min
    Catherine, il serait approprié de continuer au moins en partie avec la préparation Alimentum. La boisson d'amande n'est pas assez nourrissante pour être offerte en exclusivité. Votre fils ira aussi chercher les calories, le gras et les autres nutriments dont il a besoin dans une variété d'aliments.
  23. Stephanie 14 décembre 2016 à 17 h 34 min
    Un bébé de 10mois et 13 jours doit il manger 3 repas par jours car j'en ai un qui mange bien mais l'autre veux rien savoir merci
  24. Stéphanie Côté 16 décembre 2016 à 09 h 48 min
    Bonjour, chaque bébé a des besoins uniques. Sa faim et son appétit varie, et elles sont différentes des autres enfants, même s'ils sont jumeaux. Si vos bébés sont en santé et se développent bien, vous pouvez être rassurée et faire confiance à leurs signaux de faim et satiété.
  25. Nancy Bouchard 14 décembre 2016 à 17 h 58 min
    Bravo! Mme Côté! Très contente de voir votre fierté d'être nutritionniste. Lorsque j'ai vu l'annonce de ce livre sur l'alimentation à la télévision et que j'ai ententu le discours de l'auteur et que j'ai fini par comprendre qu'il était naturopathe... J'ai été choquée... je me suis justement dit... si j'étais nutritionniste, je ferais une plainte... Alors, quand j'ai lu votre billet... j'étais contente de voir que nos nutritionnistes au Québec se fond entendre. Encore bravo!
  26. Marie Beaumont, ergothérapeute 14 décembre 2016 à 21 h 00 min
    Merci pour ces prėcieuses mises au point! Ce sont des informations à partager à tous les parents!
  27. Myriam 15 décembre 2016 à 10 h 40 min
    Bonjour, Simplement pour vous féliciter et vous encourager à continuer votre travail contre la désinformation! Je suis biologiste de formation et je me bats tous les jours contre cette pseudo-science qui prend une ampleur disproportionnée! Je suis heureuse de voir que de plus en plus de spécialistes des domaines scientifiques embarquent dans le mouvement et fait sa part pour la propagation des informations appuyés par des faits vérifiés selon une méthode scientifique rigoureuse. ″Ce n’est pas parce que tout le monde mange que tout le monde est un spécialiste de l’alimentation″... vous m'enlevez les mots de la bouche.
  28. Marie-Claire 16 décembre 2016 à 06 h 31 min
    Bonjour, j'ai une question. Je ne force pas mes enfants à manger, mais lorsqu'ils mangent ce qu'ils préfèrent dans la l'assiette et m'en redemande sans avoir touché aux légumes, j'ai tendance à troquer quelques bouchées de légumes avant de redonner de la viande. Puis aussi, lorsque mon enfant me dit ne pas aimer un repas, alors que je sais qu'il en a déjà mangé avec appétit, je lui demande quand même de prendre quelques bouchées. Ce sont des méthodes que je dois enrayer?
  29. Stéphanie Côté 16 décembre 2016 à 09 h 59 min
    Bonjour Marie-Claude, idéalement, il faudrait en effet éviter de forcer un enfant à manger, même 2-3 bouchées. La raison est que l'expérience devient pour lui négative et qu'il associe l'expérience à l'aliment. En l'obligeant à manger un aliment pour en avoir un autre, ça renforce sa mauvaise opinion de cet aliment. Les encouragements et le renforcement positif sont plus productifs. Par exemple "bravo, tu as goûté cet aliment que tu n'étais pas sûr d'aimer!" ou "wow, champion! Tu es un vrai aventurier du goût!" Cela peut prendre du temps, mais à moyen et long terme, ça augmente les chances qu'un enfant développe ses goûts pour une grande variété d'aliments, y compris les légumes!
  30. Gabrielle 16 décembre 2016 à 11 h 53 min
    J'en reviens pas que l'auteur propose des choses aussi aberrantes! Merci de remettre les choses en perspective.
  31. Pascale 16 décembre 2016 à 12 h 26 min
    On entend souvent que le lait de vache n'est pas destiné aux enfants; que les vaches se nourrissent de foin plein de pesticides, qu'elles sont bourrées d'antibiotiques. Qu'il y a moins de cancers en Asie parce qu'il n'y a pas de lait de vache etc etc. C'en est presque culpabilisant en tant que parent lorsqu'on donne du lait à nos enfants. Quelle est votre opinion là-dessus?
  32. Stéphanie Côté 18 décembre 2016 à 21 h 43 min
    Bonjour Pascale, c'est vrai qu'on entend beaucoup de choses à propos du lait. À la lumière de ce que l'on sait à son sujet, on peut conclure que le lait n'est ni un aliment miracle, ni un aliment "démon". Il peut faire partie de l'alimentation variée et équilibrée des enfants sans menace à leur santé. Tout comme les enfants peuvent être en santé sans lait. Il faut bien savoir où aller chercher tous les nutriments nécessaires à sa croissance et à sa santé, mais c'est possible. Les résidus de pesticides dans l'alimentation des animaux et l'usage des antibiotiques, tout comme dans l'alimentation et la santé des humains, soulèvent effectivement des préoccupations. Je n'ai vu aucune donnée démontrant que le lait en contient plus que d'autres aliments. Cela dit, l'idée de varier les aliments qu'on mange et qu'on offre à nos enfants se justifie entre autres par ce principe: tout en modération est bon, et que tout avec exagération est mauvais! Je tiens à terminer avec une histoire vraie concernant le lait. À cause de toutes les médisances à son sujet, bien des parents ne savent plus s'ils doivent en offrir ou non à leurs enfants. Certains se demandent alors quoi leur donner à boire. Savez-vous ce que je déjà vu dans le biberon d'un bébé?... du Coke. Interdire des aliments ou les déclarer "méchants" est susceptible de causer plus de problèmes qu'en régler.
  33. Pascale 19 décembre 2016 à 08 h 45 min
    Merci!
  34. Lise 18 décembre 2016 à 21 h 19 min
    Merci de remettre les pendules à l'heure. C'est de la santé de nos enfants qu'il est question. Je suis renversée de constater que la maison d'éditions ne valide pas le contenu publié.
  35. Myriam 23 décembre 2016 à 08 h 20 min
    Bonjour et merci pour ce billet très pertinent. J'ai bien fait d'acheter votre livre proposant des recettes pour les bébés(«21 jours de menus»). Je suis rassurée d'avoir fait le bon choix, il rythme mon quotidien de jeune maman. Finalement certaines recettes conviennent bien à toute la famille aussi!

Partager