Des encouragements chaque jour

Des encouragements chaque jour
17 mars 2014

Dans mon coin de pays, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’équipe du CRÉPAS (Conseil régional de prévention de l’abandon scolaire) véhicule certaines petites phrases qui marquent mon esprit de papa :

« Chaque jeune a besoin d’encouragements chaque jour. »

« Même grands comme ça, les enfants ont encore besoin de nos encouragements. »

C’est simple, c’est clair, ça m’allume. En dépit du fait que mes enfants sont tout jeunes et n’ont pas encore fait leur entrée dans le monde scolaire, ces réflexions me poussent à réfléchir.

Parce que oui, lorsqu’il est question de « persévérance scolaire », le mot « école » est inévitablement sous-entendu. Mais, lorsque l’on aborde les notions d’encouragements et de soutien parental, je crois que tout cela commence bien avant l’entrée d’un enfant sur les bancs d’école.

Et c’est là que je me sens interpellé.

Comme parent des deux petites boules de testostérone en devenir (l’une de 16 mois et l’autre d’un peu plus de 3 ans) que sont mes fils, je prends de plus en plus conscience, chaque jour, de l’impact que j’ai sur eux et sur leur futur. Je sais bien que leur volonté, leur détermination, leur créativité et leur ouverture sur les autres et sur le monde en général auront une grande incidence sur leurs accomplissements. Toutefois, s’ils ont eu une bonne dose de soutien parental, de leur plus jeune âge jusqu’à ce qu’ils soient adultes (et même après! Ne reste-t-on pas parent pour la vie, après tout?), ils seront certainement encore mieux outillés.

Et c’est ce que je crois que nous ne devons jamais oublier en tant que parents : nous sommes les personnes les mieux placées pour aider nos enfants à se développer, à apprendre, à se découvrir, à s’aimer, à s’affirmer, à avancer dans la vie et à en profiter à fond.

Ne l’oublions jamais!

Il y aura des gens dans notre entourage, des membres de notre famille, des amis, des professionnels de la santé ou du milieu de l’éducation qui nous donneront souvent, à nous et à nos enfants, de grands coups de pouce qui s’avéreront essentiels. Il faut les accepter, les apprécier et les utiliser pour être mieux outillés par la suite.

Mais, aucun d’entre eux ne nous remplaceront, nous, parents.

Alors lorsque j’entends qu’il est primordial d’encourager nos jeunes, je me dis qu’il s’agit là effectivement d’un incontournable. Et si on y rajoute une tasse de soutien affectif, une cuillère d’écoute active, une bonne grosse pincée de respect et que l’on saupoudre tout ça de beaucoup d’amour, la recette devrait lever!


Ne manque plus qu’une pelletée de raisins secs!

Découvrez davantage de billets de Jean-François en visitant son bloguepersonnel.



 

Jean-François Quessy
Je suis un père passionné, mais aussi un grand amoureux qui aborde sa vie avec humour.
Tous les billets de l'auteur

Commentaires (2)

  1. Christine 17 mars 2014 à 16 h 17 min
    Cette publicité m'interpelle énormément. La semaine dernière, nous avons reçu le bulletin de mon fils (1ere année). Que des notes, aucun commentaire, positif ou négatif, ne venait expliquer les chiffres. Et après on vient nous rabattre les oreilles avec l'implication des parents dans la réussite de ses enfants, etc. Je trouve cela réducteur, mon fils étant réduit à une suite de chiffres sans référent qualitatif. Comme suis-je censée l'aider, le supporter quand je ne sais pas qu'est-ce qui cloche exactement. Écriture: 65%. Quel est le problème, sa calligraphie, sa façon de faire des phrases, son vocabulaire? Aucune idée! Et pas de rencontre parent-enseignant pour nous aider non plus. Honnêtement, je ne l'ai toujours pas digéré depuis jeudi dernier. Pour être "partenaire dans la réussite" encore faut-il communiquer!
  2. Jean-François Quessy 17 mars 2014 à 16 h 29 min
    Bonjour Christine,
    Je comprends votre réaction et les questions que vous vous posez me semblent tout à fait appropriées. Plus que quiconque, vous êtes en droit d'obtenir des réponses. Vous savez, soulever de tels questionnement, c'est déjà énorme!!! Votre enfant a de la chance d'avoir un parent qui veut comprendre où sont ses difficultés (s'il y en a, évidemment) et trouver les meilleures façons de l'aider, au besoin. Comme vous le dites si bien, pour être partenaires, la communication est essentielle. Et, pour connaître plusieurs enseignant(e)s, les « profs » aiment beaucoup savoir qu'un parent se soucie de la réussite de son enfant et feront habituellement (j'aurais envie d'écrire « toujours », mais je présume qu'il y a des exceptions!) tout ce qui est en leur pouvoir pour travailler en collaboration avec vous. Alors, oui, c'était peut-être un peu maladroit à quelque part... Mais, je pense qu'il y a possibilité de récupérer tout ça. Bonne chance! :)