Maman à la maison: un retour en arrière?

Maman à la maison: un retour en arrière?
22 février 2010

La maman d’aujourd’hui est-elle victime du mythe de la mère parfaite, maternelle, disponible et nourricière?

Oui, dit la philosophe et féministe française Elisabeth Badinter, qui a sorti la semaine dernière un livre explosif sur le sujet : Le conflit, la femme et la mère. La maternité serait aujourd’hui tellement valorisée qu’elle nuirait à la liberté de la femme; même à la parité.

Selon elle, il existe une « guerre idéologique souterraine » et un « retour en force du naturalisme » qui est en train de défaire tout le beau travail des féministes.

Les féministes ont essayé de nous amener sur le marché du travail et de nous faire partager les tâches du foyer, mais la mère d’aujourd’hui se remet des boulets aux pieds.

Non seulement elle doit allaiter 6 mois exclusivement et à la demande (pourquoi pas le biberon, c’est tellement pratique!?), mais elle fait en plus ses purées maison (et les petits pots alors?), met des couches lavables (c’est jamais le mari qui fait les machines!), garde son bébé longtemps à la maison (pourtant, les pouponnières prennent les bébés dès 2 mois, non?)...

Pour Elisabeth Badinter, c’est un retour en arrière clair et net.

On renvoie les femmes à la maison, au nom de ce modèle maternel idyllique. D’ailleurs, on essaie de nous faire croire à un « instinct maternel », tandis qu’il n’existe pas (dit-elle). « C’est une réduction de la femme au statut d’une espèce animale, comme si nous étions toutes des femmes chimpanzés », dit-elle dans cette entrevue au grand quotidien français Libération.

Autant dire que la Ligue la Leche est l’un de ses ennemis publics numéro 1, tout comme la pauvre députée française qui a eu la bonne idée de taxer les couches jetables.

Quant au bébé? « Le pauvre bébé, lui, tient sa mère prisonnière : la mère est au service des besoins de son enfant, elle doit se plier à ses horaires, il trône parfois dans le lit conjugal », dit-elle ensuite.

Eh bien, vous savez quoi?

Je suis infiniment fière d’être au service des besoins de mon enfant. Je suis infiniment fière de me plier à ses horaires, et je suis infiniment fière de ressembler à une femelle chimpanzé, surtout quand je tiens ma fille au bout du sein pendant que je consulte mes courriels ou que je réponds au téléphone.

Cette aventure-là, qui nous fusionne avec notre enfant, dure tout au plus 5 petites années. C’est quoi, 5 années de bonheur intensif, saupoudrées d’un peu d’esclavage maternel volontaire, sur toute une vie?

Et si, contrairement à ce qu’elle dit, ce féminisme libérateur des années 60 nous avait au contraire éloignées des besoins fondamentaux de nos enfants?

Peut-être que féminisme et maternité ne sont pas toujours faits pour s’entendre...

Marie Charbonniaud
Journaliste indépendante et mère de 3 enfants, je jette un regard à la fois critique et maternel aux questions d’actualité touchant à la famille.
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Commentaires (19)

  1. Catherine 22 février 2010 à 16 h 06 min
    j'adore votre commentaire, je me complet dans mon rôle de maman à coller aimer nourrir et satisfaire mon bébé d'amour et tant pis pour le féminisme je suis bien trop heureuse de me «sacrifier» (on s'entend que ce n'est pas un gros sacrifice) pour mes enfants qui me redonne tellement plus.
  2. Mymy 23 février 2010 à 02 h 10 min
    je croyais que le but du féminisme était de nous donner le choix...selon ce que je lis, cette femme semble juger les femmes qui choisissent de rester à la maison ou d'allaiter...! je trouve ça triste qu'elle n'ai pas compris que pour la plupart, nous avons choisit de le faire et que nous en sommes heureuses et comblées! les féministes nous ont donné des choix...qu'elles nous laissent maintenant choisir ce qui nous convient!
  3. Marie 23 février 2010 à 02 h 11 min
    Félicitation Marie! Je suis entièrement d'accord avec vos propos. Qui est cette Elisabeth Badinter a-t-elle enfanter pour écrire ces outrages. Je pense que les femmes d'aujourd'hui se laisse de plus en plus guider simplement par l'amour...
  4. Stéph 23 février 2010 à 19 h 36 min
    Vous avez oublié de préciser que Badinter est actionnaire chez Publicis, dont un des principal client est Nestlé... Vous-voyez donc de quoi je parle ? Retour au lait en boîte = Nestlé, pas de maman à la maison = petit-pot Nestlé etc, etc...
    Et franchement, la tendance qu'elle avance n'est pas à généraliser, regardez Rachida Dati, elle a repris ses fonctions au bout de combien de temps déjà ? Elle a accouché à 43 ans en plus ! c'est plutôt ça la tendance non? même pire, aux E.U. les femmes actives ne veulent même plus accoucher par voie naturelle, elle demande quasi-systématiquement des césariennes, préférant la cicatrice à une déformation vaginale ou que sais-je...
    Bref, je ne supporte plus qu'on fasse de la "pub" au livre de Badinter, excusez mon ton mais ces analyses sont vraiment à côté de la plaque, provoquent plus de mal que de bien et surtout une belle polémique ! elle ne fait rien avancer, bien au contraire.
    Et j'en passe...
    Je suis moi-même maman, je précise.
  5. Manon Gervais 23 février 2010 à 19 h 47 min
    Ce débat existe vraiment.Je choisis d'être avec mes enfants à la maison par ce que c'est plus simple pour moi.Plus de patience,plus de facilité pour gérer les repas,les activités,les discussions importantes etc.Je travaille de chez moi à contrat.Certaines me trouvent chanceuse (vrai) et d'autres jugent que c'est un retour en arrière. L'important reste qu'ici,dans ma famille,tout l'monde se porte bien,y compris,moi! C'est d'abord ce qui compte.
  6. Marilou Bigaouette 23 février 2010 à 19 h 47 min
    Je trouve déplorable que cette philosophe et féministe française Elisabeth Badinter reconnaisse si peu la beauté et le don de soi de la maternité.
    N'est-ce que pas la plus belle opportunité que nous avons en tant que femmes de transmettre à nos enfants un peu de nous, de nos valeurs?
    Il est vrai qu'être mère est une tâche exigente et qu'on peut parfois se sentir débordée mais il suffit de s'ouvrir aux autres et d'aller chercher l'aide nécessaire.
    Bref, je souhaite que la maternité devienne de plus en plus humaine et axée sur le partage et l'entraide. D'ailleurs, je constate favorablement l'augmentation des projets de maison de naissances et que plusieurs femmes prolongent leur congé de maternité. Qui sait, peut-être qu'un jour une rémunération sera offerte aux mamans à la maison?!

  7. Marie Charbonniaud 23 février 2010 à 19 h 52 min

    Bonjour Steph,


    J'ai longuement hésité à écrire ce billet sur Badinter, car moi-même ce sujet me hérisse le poil et je n'avais pas envie de m'imposer cela.


    Mais toute ma famille en France et leur pression ont eu raison de moi pour que je réagisse.


    Je ne crois pas que le meilleur service qu'on rende à cette femme soit de ne pas en parler. Je ne crois pas non plus qu'elle ait ces opinions parce qu'elle est actionnaire chez Publicis (Nestlé). Cette intellectuelle n'est pas à un euro près et son cheminement sur le féminisme et la maternité ne datent pas d'hier.


    Le premier livre sur la maternité qu'elle ait écrit (L'amour en plus) date de 1980. Elle remettait deja en question l'instinct maternel en disant que des milliers d'enfants ont été élevé par des nourrices et s'en portent très bien. En d'autres termes, ce serait un amour conditionné par la société, aussi fort soit-il.


    Bref, je crois qu'il est bon d'en parler, et que ce livre sort à point pour ouvrir le débat en France, car il "mijote" depuis longtemps dans les chaumières. Les françaises sont au contraire mûres à point pour en entendre parler.


    Et je crois au contraire que grâce à ça, elle en apprendront plus sur l'allaitement et le lien maternel (par exemple) qu'au cours de toutes les dernières années.


    Qu'on en parle en bien, qu'on en parle en mal, le plus important est qu'on en parle!

  8. Stéphane D 23 février 2010 à 22 h 20 min
    Bonjour. J'ai comme l'impression que Mme Badinter en a beurré pas mal épais juste pour vous provoquer. Si c'était son but, c'est réussi.

    Plusieurs femmes se retrouvent dans la pensée de Badinter. Arrêtons de tout démoniser.

    Je crois que la véritable révolution de la famille est d'offrir de multiples possibilités. La bonne mère de famille canadienne des années '60, autant que celle de 2010 qui se sent obligée de retourner sur le marché du travail rapidement peuvent être considérées comme des esclaves.

    Ma copine demeure à la maison par choix. On adapte notre vie en fonction de ça. Je connais un autre couple où c'est le père qui est resté à la maison jusqu'à ce que ses enfants débutent le secondaire.

    Je trouve qu'on cherche du noir et du blanc là où il ne devrait y avoir que du gris. Le gris, c'est le centre, l'espace plus large où on peut décider sans trop de pression extérieure. D'allaiter ou non, de tirer son lait au lieu d'allaiter au sein, d'acheter tout le lait maternisé qu'on veut si on se sent prisonnière de l'allaitement, de laisser son chum dormir au lieu de le forcer à se réveiller pour amener l'enfant à sa mère, de laisser la mère dormir en tirant deux biberons pour la nuit.

    Bref d'arrêter de culpabiliser tous et chacun au gré de la saveur du mois.
  9. Geneviève 23 février 2010 à 23 h 25 min
    J'ai beaucoup lu Élizabeth Badinter et ses écrits ont éclairés bien des débats féministes et philosophiques (dont celui sur l'abolition de la peine de mort). Je n'ai pas lu cet ouvrage et j'attendrai de le lire avant de me prononcer en profondeur. Cependant, je crois qu'une de vos lectrices a amené un point de vue important: le droit de choisir. J'ai moi-même deux enfants de 7 et 3 ans et je travaille à temps plein. Bien que parfois essoufflée, je serais bien incapable de rester à la maison pour m'occuper exclusivement de mes deux amours. Je crois qu'il faut se battre pour que les femmes, et les hommes, continuent d'avoir le choix de rester à la maison ou de travailler à l'extérieur mais surtout pour que chacun puisse avoir du temps avec ses enfants quand ceux-ci le nécessitent.
  10. Marie Charbonniaud 24 février 2010 à 01 h 41 min

    Tout à fait d'accord avec cette idée essentielle du "droit de choisir".


    C'est précisément ce que Madame Badinter occulte dans son discours. Elle préfère toutes nous considérer comme des victimes, c'est tellement plus pratique pour faire sa démonstration. (C'est tellement caricatural, d'ailleurs, de mettre dans le même sac les purées bio, les couches lavables, l'allaitement, l'accouchement naturel..).


    D'accord avec vous, Stephane, que l'attitude la plus sage est au centre. Contrairement à ce que vous pensez, je ne suis pas "noir ou blanc". Je n'ai d'ailleurs jamais été militante pour quoique ce soit; ce n'est pas dans ma nature d'essayer de convaincre les autres. Dans cette histoire, je suis pour que chaque couple trouve son bonheur dans le fonctionnement professionnel qui lui convient. Car leur bonheur retentit sur leurs enfants, et c'est cela qu'on veut.


    C'est simplement extrêmement dommage qu'elle mélange tout et s'en prenne à de réels bienfaits pour l'enfant (l'allaitement, les purées maison, les couches lavables) pour faire sa démonstration. Cela n'enlève rien à l'admiration qu'on peut lui porter en tant que femme. Elle est allée trop loin, c'est tout. Je pense qu'elle est d'une autre génération.

  11. michele p 24 février 2010 à 08 h 30 min
    j'ai connu l'explosion du "féminisme" à Paris, Activité professionnelle ? à peine accouchée ,on me banda les seins et ,hop ,"avale des comprimés", .et vive le lait "maternisé" , De l'Amérique déferla alors tout ce qui devait nous permettre de nous épanouir au boulot ,surgelés ,conserves,,il n'y avait pas mieux que les petits pots et les couches jetables,la crêche à 3 mois, et je me jetai sur LA PILULE avant même qu'elle fut autorisée , tout était formidable ;;; loin de moi à l'époque de savoir ce que contenait le lait en poudre, les petits pots , la Pilule les conserves,et que ,un jour les couches et le plastique démoliraient la planête ...... ,et que il y avait moins nocif que la pilule ;;et que 30 ans après l'homme refuserait toujours de la prendre ,,,,, La vérité ,Elisabeth Badinter ,c'est que nous avons été conditionnées ,nous les femmes et n'avons pas eu le choix ! nous étions un troupeau bien docile au nom de '" l'indépendance du travail " enfin acquise ,d'un compte en banque ,et enfin de faire des enfants si on le voulait bien ....
    Plus de dix ans après ,j'ai comme on dit "refait ma vie"( enfant à 20 ans et divorce rapide) j'ai alors, parce que J'en avais vraiment le choix Décider d'interrompre ma carriere de journaliste ,d'allaiter quelques mois ,de priviléger la vie familiale , en offrant à mon mari et à mes enfants une vie épanouie , ,et l'image d'une femme qui ne coure pas dans tous les sens à la recherche d'un temps qui ... n'existe pas et là ;oui , je peux parler de VRAIE liberté ,et ,comme dit MARIE CHARBONNIAUD ," 5 ans dans une vie ,,,, c'est peu ,,,"
    Alors ,Elisabeth ,Badinter .... je ne pense pas que les femmes des années 60 70 aient été des femmes si libres ;;;; même si il y a eu des grands bouleversements de société!


  12. michele p 24 février 2010 à 08 h 30 min
    j'ai connu l'explosion du "féminisme" à Paris, Activité professionnelle ? à peine accouchée ,on me banda les seins et ,hop ,"avale des comprimés", .et vive le lait "maternisé" , De l'Amérique déferla alors tout ce qui devait nous permettre de nous épanouir au boulot ,surgelés ,conserves,,il n'y avait pas mieux que les petits pots et les couches jetables,la crêche à 3 mois, et je me jetai sur LA PILULE avant même qu'elle fut autorisée , tout était formidable ;;; loin de moi à l'époque de savoir ce que contenait le lait en poudre, les petits pots , la Pilule les conserves,et que ,un jour les couches et le plastique démoliraient la planête ...... ,et que il y avait moins nocif que la pilule ;;et que 30 ans après l'homme refuserait toujours de la prendre ,,,,, La vérité ,Elisabeth Badinter ,c'est que nous avons été conditionnées ,nous les femmes et n'avons pas eu le choix ! nous étions un troupeau bien docile au nom de '" l'indépendance du travail " enfin acquise ,d'un compte en banque ,et enfin de faire des enfants si on le voulait bien ....
    Plus de dix ans après ,j'ai comme on dit "refait ma vie"( enfant à 20 ans et divorce rapide) j'ai alors, parce que J'en avais vraiment le choix Décider d'interrompre ma carriere de journaliste ,d'allaiter quelques mois ,de priviléger la vie familiale , en offrant à mon mari et à mes enfants une vie épanouie , ,et l'image d'une femme qui ne coure pas dans tous les sens à la recherche d'un temps qui ... n'existe pas et là ;oui , je peux parler de VRAIE liberté ,et ,comme dit MARIE CHARBONNIAUD ," 5 ans dans une vie ,,,, c'est peu ,,,"
    Alors ,Elisabeth ,Badinter .... je ne pense pas que les femmes des années 60 70 aient été des femmes si libres ;;;; même si il y a eu des grands bouleversements de société!


  13. Marie 24 février 2010 à 15 h 01 min
    Wow je vous applaudis Michele P!!!
  14. Guillaume 25 février 2010 à 12 h 34 min
    Bonjour à toutes. Je suis d'accord avec vous. Ma femme et moi avons fait le choix (parce que, quoi qu'on en pense, c'est quand même un choix qui se fait à deux) qu'elle reste à la maison pour élever nos enfants (2 + troisième en fabrication). Ce choix est d'abord basé sur une disponibilité vis à vis d'eux : nous voulons sciemment passer du temps avec eux... et le plus fou... c'est qu'on aime ça !

    Ce qui me semble hallucinant avec l'attitude de Mme Badinter, c'est qu'elle cherche à culpabiliser les parents qui veulent ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants. Sans aucune controverse possible, l'allaitement est bénéfique pour la santé, c'est prouvé par l'OMS, recommandé par l'UNICEF et l'UNESCO... bref c'est scientifique. Qu'on n'ait pas envie de le faire, c'est un choix, qu'on fasse croire que c'est un retour au niveau primate, c'est grave. Maintenant si on préfère donner des biberons au bisphénol...

    Bien au contraire de Mme Badinter, je trouve que la maternité est sous-valorisée aujourd'hui. On met en avant l'attitude de femme comme Mme Dati qui ne s'arrête pas, qui recommence tout de suite à travailler... et on culpabilise celle qui s'arrête pour un congé maternité ou parental, c'est vraiment le monde à l'envers.
    J'ai l'impression que, tout doucement en France, les femmes sont en train de se réapproprier leurs fameux "instincts", de se dire que finalement le plus important c'est peut être leur enfant, bref qu'elles compensent tout doucement cette grosse dérive que Michele P. présente et donc qu'elles consomment moins (couches, biberons, petits plats, etc.).

    C'est vrai que c'est tentant de se dire qu'il n'y a qu'un pas pour que des gens ayant des intérêts économiques discréditent le maternage...
  15. Michèle P 25 février 2010 à 13 h 13 min
    .... merci à l'une et l'autre MARIE!!!!!
  16. Mogna 26 février 2010 à 22 h 43 min
    C'est drôle que je tombe sur ce blog justement quand je viens de remettre ma démission.

    J'avais un emploi de rêve et des patrons et collègues adorables. Mais je ne peux simplement pas me résigner à laisser ma petite de 7 mois à la garderie.

    Je suis québécoise et je ne connais pas les féministes dont vous parler. Ce que je peux ajouter par contre, c'est que toutes les persoonnes que j'ai consultées avant de faire mon choix, de toutes générations confondues, m'ont encouragées.

    Je pense qu'avec la crisse économique que nous venons de vivre, nous pouvons constater que le modèle actuel tend à s'essoufler. Tant mieux si nous commençons à réaliser qu'il faut prendre le temps de vivre quand cela compte vraiment.

    Du travail il y en aura toujours, mais l'enfance de nos petits elle ne reviendra pas. Vivons la au maximum!
  17. Céline 28 février 2010 à 15 h 33 min
    Je suis tout à fait d'accord avec les nombreuses réponses de tous ces parents. Le vrai féminisme, est de laisser la femme choisir. si une femme est foncièrement heureuse de laver ses couches elle-même et de d'allaiter pour la 5 fois durant la même nuit, et bien je dis bravo.
    La raison de notre vie est selon moi d'être heureux. Et ca vaut pour les deux sexes. Féminisme ou pas, la femme doit et peu choisir. Elle a la liberté de choisir son bonheur. Que ce soit de travailler à l'extérieur (son bébé ne se portera pas plus mal si sa mère est heureuse et qu'il a une gardienne ou éducatrice stable et compétente). L'enfant qui a sa maman avec lui à temps plein se portera aussi comme un charme. Le débat est inutile pour celles qui agissent selon leur coeur. On lit les articles et on sourit... Car on est heureuses!!!
  18. Vicky 28 février 2010 à 18 h 45 min
    Je demande si les personne qui sont des mêmes pensées que cette célèbre écrivaine on des enfants...
  19. Janie L 16 mars 2010 à 05 h 12 min
    Je crois que les femmes qui restent à la maison par choix et par amour de leurs enfants font un choix admirable et les coinjoint qui les supporte sont tout aussi admirable. J'ai des copines qui ont fait leur retour au travail et qui ont le coeur brisé chaque matin en laissant leur petit poupon de quelques mois dans les bras d'une etrangère. Il y a peut-être de plus en plus de mère qui reste à la maison de nos jours mais je crois qu'il s'agit d'un ''retour en arrière''positif. Il s'agit de revenir aux valeurs familiale et non aux valeur monétaire. Je considère qu'être une maman est deja un travail en soi.Sinon pourquoi payons nous des femmes pour garder nos enfants et d'autre pour faire nos tâches ménagères à la maison lorsque nous quittons pour le travail...Il ne faut pas non plus oublier que nos enfants ont une seule enfance et en ce qui me concerne je ne veux pas la raté...J'ai une petite fille de 2 ans bientot 3 et papa travail pour 2 et il est comblé de retrouver sa ''femme et sa fille chimpanzé'' tout les soirs a la maison.

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