L'introduction aux aliments complémentaires

L'introduction aux aliments complémentaires



Mon bébé est-il prêt?

Autour de 6 mois, les bébés doivent combler des besoins plus grands en énergie et en nutriments. C’est le moment d’introduire dans leur régime des aliments « solides » ou complémentaires. On entend par aliments complémentaires des aliments autres que le lait qui sont facilement consommés et digérés par l’enfant, et qui répondent à ses besoins croissants en nutriments.

Manger des céréales n’aide pas à faire ses nuits
Ce n’est pas parce que bébé mange des céréales au souper qu’il fait ses nuits. La durée du sommeil ne dépend pas de l’alimentation, mais plutôt du tempérament, de la maturité, de l’âge et même de l’environnement de l’enfant.

Le lait comble les besoins nutritionnels de la plupart des bébés jusqu’à l’âge de 6 mois environ. De plus, avant cet âge, plusieurs enfants ne sont pas prêts, sur le plan physiologique, à manger des aliments complémentaires parce que :

  • leur production de salive est insuffisante;
  • ils n’ont pas assez d’enzymes pour digérer les aliments consommés;
  • leurs reins ne peuvent pas tolérer de grandes quantités de protéines;
  • leur système immunitaire est encore immature, ce qui augmente leur risque de souffrir d’allergies alimentaires.

C’est pourquoi l’âge recommandé pour introduire les aliments complémentaires est de 6 mois. Selon le rythme de croissance du bébé, il peut arriver que les aliments complémentaires soient nécessaires plus tôt. Cela dit, ce n’est pas parce que bébé boit plus souvent et de plus grandes quantités durant quelques jours qu’il est prêt à manger des aliments. Il peut simplement s’agir d’une poussée de croissance transitoire. En général, les bébés de 4 mois n’ont pas besoin d’aliments complémentaires.

Et pour un bébé prématuré?
Chez les bébés prématurés, l’introduction des aliments complémentaires se fait de la même façon que chez les bébés nés à terme. Vous devez par contre utiliser l’âge corrigé, c’est-à-dire l’âge que l’enfant aurait eu s’il était né à terme. Par exemple, si vous accouchez après 32 semaines de grossesse le 1er janvier, votre enfant fêtera ses 6 mois le 1er juillet, et son âge corrigé ne sera que de 4 mois puisque la date prévue de l’accouchement aurait dû être à la toute fin de février, soit 8 semaines plus tard. Vous devriez donc commencer à donner les aliments complémentaires autour du mois de septembre, à moins qu’il présente plusieurs des signes décrits ci-dessous.

L’intérêt pour les aliments complémentaires varie beaucoup d’un enfant à l’autre. Avant même d’avoir 6 mois, certains bébés n’auront d’yeux que pour le contenu de l’assiette de leurs parents. Toutefois, d’autres continueront à s’en désintéresser, même à 7 mois. Il est alors nécessaire d’encourager ces enfants à manger des aliments solides. En règle générale, lorsque votre bébé a 6 mois, ne tardez pas à lui donner des aliments complémentaires. Non seulement en a-t-il besoin, mais c’est aussi une période importante où il développe son goût pour les aliments et leurs différentes textures.

L’important, c’est de bien observer votre bébé. S’il présente plusieurs des signes suivants, c’est qu’il est temps de lui offrir des aliments complémentaires.

Quel est le bon moment pour offrir des aliments complémentaires à votre bébé?
  • Il peut se tenir en position assise sans soutien et il maîtrise bien les muscles de son cou. Il peut aussi tourner la tête pour exprimer un refus.
  • Vous avez augmenté le nombre de tétées pendant plus de cinq jours, mais il semble insatisfait et pleure même après son boire.
  • Il peut resserrer les lèvres autour de la cuillère lorsqu’il mange et pousser les aliments au fond de sa bouche.

Les premiers aliments : riches en fer

Il est maintenant recommandé d’introduire en premier les aliments riches en fer (les céréales pour bébé enrichies en fer, la viande et la volaille, le poisson, les oeufs, les légumineuses et le tofu). En effet, Santé Canada et le guide Mieux vivre avec notre enfant conseillent maintenant d’offrir la viande et ses substituts avant les autres aliments, car les études ont démontré que les bébés de 6 mois ont des besoins en fer qu’il est nécessaire de combler à cet âge.

Par la suite, quand votre enfant mange des aliments riches en fer deux fois par jour, vous pouvez introduire d’autres aliments (légumes et fruits, produits céréaliers et produits laitiers) afin de diversifier son alimentation. Attendez toutefois l’âge de 9 mois avant d’offrir du lait de vache.

Le plus important est d’offrir un seul aliment nouveau à la fois lors d’un repas ou d’une collation, de ne pas mélanger un nouvel aliment avec d’autres afin que votre enfant apprenne à les connaître séparément et de choisir des aliments nutritifs et variés. Si vous le souhaitez, vous pouvez introduire un nouvel aliment, ou même plus, tous les jours. Il y a toutefois une exception avec les aliments allergènes (voir « Les allergies alimentaires » ci-dessous).

Un bébé a souvent besoin de plusieurs jours pour apprécier un nouvel aliment. Il se peut donc que votre enfant prenne – un peu ou beaucoup – plus de temps avant d’aimer certains aliments. Continuez à les offrir régulièrement, sans jamais forcer votre enfant à en manger ni à y goûter. Si votre enfant refuse toujours de manger un aliment après plusieurs essais, cessez de le lui servir pendant quelque temps. Il voudra peut-être y goûter dans une ou deux semaines.

Comment procéder?

Commencer les aliments solides est une étape importante pour un bébé. Il est donc préférable de choisir un moment où votre enfant est bien reposé, de bonne humeur et non incommodé par un rhume ou un autre problème de santé. Certains experts recommandent d’offrir le lait maternel ou la préparation commerciale avant les aliments solides jusqu’à 7 mois environ. D’autres croient que le boire peut être donné autant avant qu’après le repas ou même partagé en deux. Laissez-vous guider par votre bébé pour savoir dans quel ordre lui offrir son lait et les aliments complémentaires. L’important est que la consommation d’aliments solides ne réduise pas la quantité de lait qu’il boit.

N’oubliez pas que, jusqu’à 12 mois, le lait reste l’aliment principal de votre enfant et que les aliments solides sont « complémentaires » au lait. Il doit boire au moins 750 ml par jour jusqu’à 9 mois et 600 ml par jour jusqu’à 2 ans.

Pour introduire les aliments solides, offrez tout d’abord de petites quantités à votre bébé, c’est-à-dire environ une cuillère à thé. Vous pourrez ensuite augmenter graduellement selon la faim de votre enfant. Au début, donnez des aliments une ou deux fois par jour. Par exemple, vous pourriez offrir des céréales pour bébé enrichies en fer au déjeuner et de la viande ou du tofu au dîner.

Après quelques semaines, votre bébé pourrait avoir deux ou trois repas par jour. Ainsi, il pourrait manger des céréales et des fruits au déjeuner, de la viande ou du tofu ainsi que des légumes au dîner, puis finalement du poisson et des légumes au souper, en fonction de sa faim.

Vers 7 à 8 mois, ses repas seront plus réguliers et combineront davantage d’aliments. Par exemple, son dîner pourrait être composé de légumineuses, de légumes et de fruits alors qu’il mangera des céréales, des fruits ou des légumes de même qu’un fromage ou un yogourt au souper. Il est également possible de lui offrir des collations s’il a assez d’appétit. Jusqu’à au moins 1 an, il convient d’offrir à boire ou manger à votre enfant à la demande. Vous instaurerez ensuite progressivement un horaire de repas et de collations.

Gardez toutefois en tête que ces menus pour bébé ne sont que des exemples. N’hésitez pas à adapter les repas à la faim de votre enfant et à vos habitudes familiales.

Les allergies alimentaires

Au Canada, les dix aliments suivants sont considérés comme les allergènes responsables de la majorité des réactions allergiques sévères : les arachides, le blé, les fruits de mer (poissons, crustacés et mollusques), les graines de sésame, le lait, les noix, les oeufs, le soya, les sulfites et la moutarde.

Selon les nouvelles recommandations, il n’existe pas de preuve évidente démontrant que l’introduction plus tardive de ces allergènes protégerait un enfant contre les allergies alimentaires plus tard.

Il n’est donc plus recommandé d’attendre pour introduire les aliments dits allergènes, et ce, même pour les enfants à risque d’allergie (qui ont un parent, un frère ou une sœur ayant une allergie alimentaire). Dans ce dernier cas, il est toutefois prudent d’en parler avec un médecin ou un allergologue pour savoir comment réagir devant une éventuelle réaction allergique.

Lorsque vous offrez un aliment dit allergène à votre bébé, mieux vaut l’introduire seul et attendre deux ou trois jours avant d’introduire un autre aliment. Si votre enfant présente une allergie, vous pourrez ainsi en connaître la cause.

Les textures des aliments

Au début, vous pouvez présenter à votre bébé ses repas sous forme de purée lisse. Certains bébés acceptent aussi assez rapidement des aliments écrasés à la fourchette seulement et d’autres mangeront très tôt des aliments hachés finement ou en petits morceaux. Il est important d’introduire de nouvelles textures dans l’alimentation de votre enfant afin de le stimuler et de lui permettre de développer ses habiletés. Même s’il n’a pas de dents, ses gencives lui permettent de mastiquer.

Lors de l’introduction des aliments, un bébé a parfois des haut-le-coeur, comme s’il allait vomir. Il peut alors tousser et recracher la nourriture. Il s’agit d’un réflexe normal pour éviter qu’il ne s’étouffe.

Dès qu’il est capable de porter des aliments à sa bouche, vous pouvez encourager votre enfant à prendre avec ses doigts de petits bouts d’aliments mous : des légumes bien cuits, des fruits mûrs, des céréales Nutrios... Il vous mettra peut-être même devant le fait accompli. En plus de favoriser son autonomie, manger avec ses doigts lui permet de développer sa motricité fine. Entre 9 et 12 mois, votre bébé consommera quasiment de tout si sa nourriture est coupée en menus morceaux.

Parce qu’ils ont la même grosseur que l’oesophage d’un jeune enfant, certains aliments peuvent rester pris dans sa gorge et bloquer sa trachée. Jusqu’à 4 ans, afin de prévenir les risques d’étouffement, évitez de lui donner des aliments petits, durs et ronds comme des arachides, des noix, des bonbons durs, des pastilles contre la toux, du maïs soufflé, de la gomme à mâcher, des raisins secs (sauf s’ils sont bien hydratés, dans un muffin par exemple), des raisins frais entiers, des rondelles de saucisse, des carottes et du céleri crus, des aliments piqués sur des cure-dents, du fromage en bâton de type Ficello (sauf si effiloché), etc. Consultez notre fiche pour savoir quoi faire quand un enfant s’est étouffé.

Les purées

Le plus simple, et le mieux, est idéalement de préparer soi-même les purées de son bébé. Pour cela, lavez, pelez et coupez quelques fruits ou légumes. Mettez-les dans une casserole, ajoutez ½ tasse d’eau, couvrez-les et faites-les cuire de 10 à 15 minutes. Passez-les au mélangeur en utilisant de l’eau de cuisson pour ajuster la texture. Vous pouvez aussi faire cuire tous ces aliments à la vapeur et utiliser l’eau de la cuisson lorsque vous les passerez au mélangeur. Cette forme de cuisson préserve davantage les vitamines et minéraux.

Les purées de légumes et de fruits se conservent deux ou trois jours au réfrigérateur ou de deux à trois mois au congélateur, tandis que les purées de viande rouge, de volaille et de poisson se conservent un ou deux jours au réfrigérateur ou d’un à deux mois au congélateur.

Dans le cas de la viande, faites-la cuire dans une casserole remplie d’eau après avoir enlevé la peau des volailles et le gras visible de la viande rouge. Ajoutez une carotte, une branche de céleri et un oignon en morceaux, que vous retirerez avant de passer la viande au mélangeur. Ils lui donneront du goût.

Pour préparer des purées de légumineuses, vous pouvez faire tremper et cuire des légumineuses sèches ou utiliser des légumineuses en conserve. Dans ce dernier cas, assurez-vous de choisir une variété « sans sel ajouté » et de rincer les légumineuses avant de les réduire en purée. Vous pouvez ensuite utiliser la même technique que pour la viande.

Évitez de mettre du sel, du sucre, du beurre ou des épices dans la purée. Votre bébé n’en a pas besoin, et il doit apprendre à connaître le vrai goût des aliments.

Congelez ensuite ces purées dans des bacs à glaçons. Puis, entreposez les petits cubes dans des sacs de congélation étiquetés et datés. Vous n’aurez plus qu’à décongeler un ou deux cubes pendant quelques minutes au bain-marie à chaque repas de votre bébé. Le plus possible, essayez de ne tiédir que la quantité de purée dont vous avez besoin.

Achetez les légumes et les fruits les plus frais possible. S’ils sont congelés, ils ne doivent avoir ni sel, ni sucre, ni sauce, ni assaisonnements. Quant à la viande, elle doit être maigre et de bonne qualité. Évitez les légumes, les viandes et les poissons en conserve, car ils sont souvent trop salés. Vous pouvez utiliser les fruits en boîte s’ils sont présentés dans leur vrai jus. Vous pouvez aussi offrir des compotes non sucrées à votre enfant.

Attention au four à micro-ondes!
Il réchauffe toujours les aliments de façon inégale. Les purées, par exemple, peuvent être froides à certains endroits et brûlantes à d’autres. Prenez donc bien soin de remuer tous les repas chauds de votre enfant et de vérifier leur température sur le dos de votre main ou à l’intérieur de votre poignet avant de les lui servir.

Il refuse de manger un aliment?

N’insistez pas. Un enfant se familiarise avec les aliments à l’aide de ses cinq sens. Il peut avoir besoin de les regarder, de les sentir, de les toucher plusieurs semaines ou mois avant d’accepter de les goûter. Si on le force ou si on insiste, l’enfant associera l’aliment à une expérience négative, et cela diminuera encore plus ses chances d’aimer ces aliments un jour.

Si votre enfant refuse de manger un aliment, proposez-le-lui de nouveau quelques semaines plus tard. Continuez à le lui offrir même après 3 ou 4 refus, puisque cela peut prendre 15 ou 20 fois avant qu’il aime un nouvel aliment, le temps que son goût se forme.

Ne vous inquiétez pas non plus si son appétit est très variable : s’il refuse de manger un jour et s’il dévore son assiettée le lendemain. Faites-lui confiance, car il sait instinctivement écouter les besoins de son corps. S’il s’intéresse à la cuillère et à la nourriture, il vous signale qu’il a faim. S’il ferme la bouche, tourne la tête, joue avec sa nourriture, boude ou pleure, il vous indique qu’il a assez mangé.

Pendant et après le repas, n’hésitez pas à lui offrir de l’eau s’il a soif. Elle peut l’aider à mastiquer et à avaler en plus de favoriser son hydratation.

Acheter bio?

Les produits biologiques doivent porter le nom d’un organisme de certification reconnu. C’est ce qui assure l’authenticité d’un produit biologique.

Même si les aliments biologiques sont maintenant bien présents dans les épiceries, ils demeurent plus chers que leur version non biologique. Si votre budget ne vous permet pas d’acheter des aliments biologiques, vous pouvez quand même limiter la présence de pesticides dans l’alimentation de votre famille. Certains aliments non biologiques contiennent en effet peu ou très peu de pesticides en raison de la façon dont ils sont cultivés ou le moment où ils le sont. Voici une liste de ces aliments.

Aliments qui contiennent plus de pesticides1
Aliments qui contiennent peu ou très peu de pesticides1
  • Céleri
  • Cerises
  • Chou frisé/kale
  • Concombre
  • Épinard
  • Fraise
  • Nectarine
  • Pêche
  • Poivron
  • Pomme
  • Raisins
  • Tomates
  • Tomates cerise
  • Ananas
  • Asperge
  • Aubergine
  • Avocat
  • Cantaloup
  • Chou
  • Chou-fleur
  • Kiwi
  • Maïs sucré
  • Mangue
  • Melon miel
  • Oignon
  • Pamplemousse
  • Papaye
  • Petits pois

1 Données tirées du EWG’s 2016 Shopper’s Guide to Pesticides in Produce, www.ewg.org

Les aliments biologiques sont-ils meilleurs pour la santé?

D’après certains, ils le sont, puisqu’ils ne contiennent pas de pesticides ni d’autres produits « suspects », comme des antibiotiques.

Les aliments biologiques contiennent parfois davantage d’éléments nutritifs que les produits issus de l’agriculture traditionnelle. Les résultats varient toutefois d’une étude à l’autre. D’un point de vue nutritif, la différence entre aliments biologiques et non biologiques n’est pas assez importante pour avoir une incidence sur la santé. L’important est d’abord de consommer suffisamment de légumes et de fruits, peu importe qu’ils soient bio ou non.

 

Naitre et grandir.com

Révision scientifique : Stéphanie Côté, M. Sc. nutritionniste
Recherche et rédaction : Équipe Naître et grandir
Mise à jour : Juin 2016

 

Photo : 123RF.com/Wavebreak Media Ltd

Références et ressources

Note : Les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

  • CÔTÉ, Stéphanie. Bébés – 21 jours de menus. Montréal, Modus Vivendi, 2016, 210 p.
  • DESROSIERS, Hélène et autres. Enquête de nutrition auprès des enfants québécois de 4 ans. Québec, ISQ, 2005. www.stat.gouv.qc.ca
  • DORÉ, Nicole et Danielle LE HÉNAFF. Mieux vivre avec notre enfant de la grossesse à deux ans : guide pratique pour les mères et les pères. Institut national de santé publique du Québec, Québec. www.inspq.qc.ca
  • ENVIRONMENTAL WORKING GROUP. EWG’s 2016 Shopper’s Guide to Pesticides in Produce, 2016. www.ewg.org
  • LAMBERT-LAGACÉ, Louise. Comment nourrir son enfant : du lait maternel au repas complet. Montréal, Les Éditions de l’Homme, 2015, 344 p.
  • FRAPPIER, Renée. Le guide de l’alimentation saine et naturelle. Sorel-Tracy, Éditions Maxam, 1990, 352 p.
  • REGIMBAL, Nathalie et Manon VALADE. Du plaisir à bien manger : 80 recettes gagnantes pour les familles. Boucherville, Éditions Viséo, 2006, 96 p. À se procurer dans certains CPE et sur le site Internet : www.duplaisirabienmanger.com
  • REGIMBALD, Danielle et autres. Jouer à bien manger : nourrir mon enfant de 1 à 2 ans. Montréal, Éditions du CHU Sainte-Justine, 2006, 162 p.
  • SANTÉ CANADA. La nutrition du nourrisson né à terme et en santé : Recommandations pour l’enfant âgé de 6 à 24 mois. Énoncé conjoint de Santé Canada, de la Société canadienne de pédiatrie, des Diététistes du Canada et du Comité canadien pour l’allaitement, janvier 2015. www.hc-sc.gc.ca
  • SANTÉ CANADA. Le Guide alimentaire canadien (2011) : www.hc-sc.gc.ca (commande possible en ligne ou en composant le 1 800 O-Canada [1 800 622-6232])
  • SANTÉ ET SERVICES SOCIAUX. Le festin enchanté de Cru-Cru. Site gouvernemental pour faire aimer les fruits et légumes à nos tout-petits, qui offre aussi plein d’idées de recettes amusantes pour les fêtes d’enfants! www.msss.gouv.qc.ca

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