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Blogue de Marie Charbonniaud
Journaliste indépendante et mère de 3 enfants, je jette un regard à la fois critique et maternel aux questions d’actualité touchant à la famille.
mai 2009 - Billets
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L’obésité n’est peut-être pas une cause d’allergie, mais elle pourrait fortement y être liée…
Voilà ce que vient d’annoncer une équipe de chercheurs américains, après être passée à travers une large enquête rassemblant plus de 4 000 enfants, âgés de 2 ans à 19 ans. L'étude apparaît dans le dernier Journal of Allergy and Clinical Immunology.
Dans leurs conclusions, les chercheurs restent prudents. Ils affirment que « s’il n’y a rien de définitif encore dans leur découverte, c’est une raison supplémentaire pour prévenir l’obésité chez les enfants ».
Cela dit, les chiffres qu’ils avancent sont convaincants. Les enfants en surpoids et obèses ont 50 % plus de risque de développer une allergie au lait que les enfants de poids normal; et de façon générale, ils ont 25 % plus de risque de développer une ou plusieurs allergies alimentaires.
Au Québec, 28 % des nos petits souffrent d’excès de poids et près d’un sur dix est obèse. C’est beaucoup. À ce sujet, je me souviens encore des propos d’un endocrinologue de l’Hôpital de Montréal pour enfants, Laurent Legault, rencontré pour les besoins d’un article. Chaque jour, celui-ci examine des dizaines d’enfants obèses âgés d’à peine 10 ans. « Ils ont déjà des problèmes de pression, de cholestérol, de résistance à l’insuline; et je dépiste par échographie un épaississement des vaisseaux du cou. Ce sont tous des prédicateurs de maladies cardiovasculaires », m’avait-il dit.
Les causes? Majoritairement, le manque d’activité physique et une alimentation déséquilibrée. Et même les bambins ne sont plus épargnés. Une autre étude, publiée en 2009, révélait que les adorables cuisses potelées, chez 18 % des enfants américains de 4 ans, étaient en fait des signes d’obésité précoce!
Côté allergies alimentaires, de 6 % à 8 % des enfants en souffrent. Elles peuvent survenir à n’importe quel âge, mais apparaissent en général avant 4 ans.
Les causes? On évoque l’exposition précoce à des aliments très allergènes (mais il existe très peu de preuves encore) ou même l’utilisation accrue, dans l’industrie alimentaire, d’additifs tirés de protéines allergènes. Mais on est loin, bien loin, de maîtriser les causes du phénomène. Quant à le soigner, même pas l’ombre d’une piste. Pour l’instant, une allergie alimentaire est « incurable ». On suggère d’éviter l’aliment à vie.
Bref; cette étude jette donc un gros pavé dans la mare, où stagnent depuis trop longtemps ces deux sujets épineux. En effet, l’obésité et les réactions allergiques n’ont-elles pas toutes les deux grimpé en flèche, au cours des 20 dernières années?
Certes, tous les enfants en surpoids ne sont pas allergiques, et tous les enfants allergiques ne sont pas en surpoids. Mais imaginez, si pour une bonne partie d’entre eux, combattre l’une permettait de combattre l’autre… Ce serait quand même bien pratique!
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Pas tout à fait. Mais presque. Disons plutôt : bébé génétiquement évité, si l’on veut être précis.
En réalité, on « bidouille » depuis longtemps dans les gènes des embryons. Le premier bébé génétiquement sélectionné est né en 1989. Et pour cela, une fécondation in vitro (FIV) est nécessaire.
Concrètement, le médecin extrait une cellule de l’embryon âgé de trois jours et analyse son bagage génétique. Cela permet de dépister, sur un embryon de 3 jours, des maladies comme la fibrose kystique, la Maladie d’Huntington, la myopathie de Duchenne, l’hémophilie A et B, l’Alzheimer hâtive, la dystrophie musculaire, le Syndrome de Turner, etc. Puis de ne pas l’implanter dans le ventre de la mère, s’il est porteur.
Cela dépend bien sûr des cliniques de fertilité, mais potentiellement, un centre tel que le « Reproductive Genetics » à Chicago est capable de tester plus de 110 maladies génétiques sur votre futur bébé.
Vous trouvez ça génial, ou dangereusement glissant vers le monde des bébés parfaits? Je vous rassure, la plupart d’entre nous divaguent largement entre ces deux sentiments. Quoi qu’il en soit, certains parents se chargent de faire évoluer le débat pour nous. Début janvier 2009, à Londres, est née la première petite fille à qui l’on a « génétiquement » évité le cancer du sein et des ovaires. Un pas symboliquement très important, puisque c’est la première fois en Angleterre qu’on évitait ainsi une maladie génétiquement « possible », plutôt que « certaine », pour le futur enfant à naître.
Pourquoi les parents l’ont fait? Parce que trois générations de femmes avant cette (future) fille avaient eu le cancer du sein ou des ovaires avant l’âge de 30 ans. On peut imaginer leur motivation.
Au Québec, on n’a pas encore fait ce saut. Par contre, on a déjà « évité » à des parents que se transmette une maladie comme la dystrophie musculaire de Duchenne (dont on sait qu’elle est liée au sexe masculin), et on a déjà « permis » de sélectionner un embryon qui pourra plus tard sauver la vie d’un grand frère, qui était atteint d’une maladie nécessitant une greffe. Cela se fait parfois, sur demande, au cours d’une FIV.
Sera-t-on tentés, un jour, de retirer du lot un embryon porteur du gène de l’hyperactivité, de la déficience intellectuelle, de la surdité? C’est ce que beaucoup redoutent. Mais ce jour-là, de nombreux parents répondront présents, c’est sûr.
En attendant, au Québec, un autre projet fait jaser. Le gouvernement prévoit de mettre gratuitement à la disposition de tous les futurs parents le test sanguin permettant de dépister la trisomie 21. Aujourd’hui, tous les parents qui peuvent payer de 200 $ à 600 $ peuvent déjà se l’offrir. Mais là, ce serait gratuit. Et, ne serait-ce que parce que cela met tous les parents sur le même pied d’égalité devant ce choix, quel que soit leur revenu, je suis pour.
J’ai moi-même fait ce test sanguin, pour mes trois grossesses. Et je mentirai en disant que cela ne m’a pas apaisée. D’ailleurs, quand j’ai appris que j’avais statistiquement le même « risque » de donner naissance à un bébé atteint de trisomie qu’une jeune fille de 18 ans (soit infiniment peu de risques), j’ai même laissé échapper un… « Cool ». Mais je sais, au fond de moi, que les débats éthiques sous-jacents sont bien plus profonds que ce « Cool ».
D’abord parce que, comme le disait le papa d’un enfant trisomique dans la presse, on peut vraiment s’interroger sur le message qu’envoie ce futur test aux trisomiques. « Bientôt, il n’y aura plus d’enfants comme vous », leur dit ce test.
Ensuite, parce que le jour où on me proposera de savoir si mon embryon est porteur de déficience intellectuelle, d’une tache sur le front ou d’un doigt en moins, je sais que je me poserai plus sérieusement la question.
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Exceptionnellement, c’est une actualité toute personnelle que je choisirai pour ma « une » aujourd’hui. Parce qu’elle est unique. Trop jolie pour ne pas l’évoquer, même discrètement. Et parce qu’elle occupe mes nuits et mes jours depuis vendredi soir dernier, 17 h 59.
C’est l’heure où notre troisième enfant est venu nous retrouver, dans la jolie baignoire ovale de la « chambre d’eau » de la Maison des naissances de Pointe-Claire.
L’eau. Mon élément depuis que je suis petite. En Nouvelle-Calédonie, une petite île de l’océan Pacifique, ma mère m’avait déjà mise sous l’eau, lorsque j’étais âgée de quelques semaines à peine, dans un cours de « bébé nageur ».
Alors, quand j’ai visité cette chambre il y a trois ans, j’ai tout de suite su que c’était celle qui conviendrait à une naissance heureuse, mais surtout calme. Paisible. Comme les mamans osent parfois en rêver.
Accoucher dans l’eau peut se prévoir, mais ne se planifie pas. Pour mon fils, né dans la même chambre, j’avais déjà songé à accoucher dans cette baignoire. On y avait fait la moitié de notre chemin, mais quelques minutes avant l’expulsion, j’avais préféré sortir de l’eau et accoucher à genoux. L’apesanteur de l’eau m’avait semblé, d’un coup, incompatible avec la force de la poussée finale.
Cette fois-ci, je faisais corps avec l’eau et je n’avais pas besoin d’en sortir. Mon instinct me disait qu’elle pouvait venir là, tout en douceur, avec deux ou trois contractions de plus. Une eau que ma sage-femme, Claudia, maintenait à 37 °C depuis une heure déjà.
Puis, quand j’ai ressenti l’envie de pousser, mon conjoint est venu s’asseoir derrière moi, sur le bord de la baignoire, les pieds dans l’eau, m’entourant de ses genoux. Claudia a mis ses longs gants, a tamisé la lumière et a allumé la petite lampe aquatique. L’aide natale est entrée, la deuxième sage-femme aussi.
En deux efforts, elle était là. Son petit corps verni s’est déployé sous l’eau. Je l’ai attrapée et tranquillement tirée vers moi. Elle n’a même pas crié. Juste émis quelques gémissements timides quand elle est montée à la surface, avant de se plaindre du froid quand la baignoire s’est vidée. Son père et moi, on pleurait plus qu’elle.
Je suis allée vers l’accouchement dans l’eau par instinct. J’avais, bien sûr, lu les bienfaits qu’on en disait, mais jamais pour m’en convaincre. Juste pour m’en réjouir d’avance.
Je savais que l’eau rendrait mes contractions plus supportables, grâce à l’apesanteur. Je savais qu’elle me réchaufferait au moment fébrile - mais annonciateur de la fin! - où la douleur fait trembler les jambes et claquer les dents. Et je savais que les risques de déchirure du périnée étaient bien moindres, grâce à l’assouplissement des tissus. Tout cela, j’en témoigne avec grand bonheur aujourd’hui.
Du côté de mon bébé, je savais que son premier contact avec le nouveau monde serait moins violent. Que son passage serait apaisé par une douce continuité de température et de matière. Et que son accueil serait adouci par le silence aquatique, celui qui l’a bercé pendant 9 mois. Vendredi soir, c’est son visage apaisé et ses petits bruits qui en ont témoigné.
Bienvenue dans notre monde, ma J. d’amour. Que ta naissance puisse inspirer d’autres moments aussi doux!
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Tandis que les listes d’attente pour accoucher en maison de naissance ne cessent de s’allonger - en raison de leur popularité -, la plus importante maison de naissance au Québec a ouvert ses portes dans la Vieille Capitale (à Limoilou), à l'hiver 2008. Quelle bonne nouvelle! Cela porte maintenant à 10 les maisons des naissances. Mais la centaine de sages-femmes d’ici n’assurent encore que 2 % des naissances. Ah! Si nos dirigeants savaient… quel bonheur d’accoucher auprès d’une sage-femme!
Ces jours-ci, j’accueillerai mon troisième enfant. Le deuxième à naître en maison de naissance, à Pointe-Claire, après une première princesse née à l’Hôpital Saint-Luc, à Montréal, il y a 4 ans.
Jamais je n’aurais l’espace pour décrire les différences ici, entre les deux systèmes. Alors, je vais m’en tenir à deux anecdotes « symptomatiques ».
Le « toucher vaginal », ça vous dit quelque chose? Pour ma première grossesse (suivie à l’hôpital), on m’en a fait tout au long du troisième trimestre, lors des visites. Une routine. Il faut bien voir si le col de l’utérus commence à se dilater, n’est-ce pas?
Deuxième grossesse (suivi sage-femme) : un seul examen vaginal, une semaine avant la date prévue d’accouchement. Troisième grossesse : aucun. Claudia, ma sage-femme bien-aimée, m’a expliqué avec sagesse : « Ton col pourrait être dilaté à 3 centimètres, que tu pourrais accoucher 15 jours après ta date. Ou être totalement fermé, et toi accoucher demain. Et s'il était anormalement dilaté? Alors, tu aurais des contractions. Donc ça ne sert, en pratique, à rien. Mais c’est comme tu veux ». À l’hôpital, on ne m’a jamais posé la question. Écarter les jambes et accepter ce doigt plastifié, c’est la routine.
Autre anecdote. Puisque ma première ne se présentait toujours pas 15 jours après la date prévue, les médecins m’ont très fortement suggéré (autant dire obligée) de déclencher l’accouchement. Soit. C’était ma première, je ne me suis pas battue. Alors, j’ai accouché, perfusée à l’ocytocine synthétique, tout en refusant l’épidurale du début à la fin. Ça a été ma petite victoire à moi.
Pour mon deuxième, j’ai perdu mes eaux en pleine nuit, 9 jours avant la date prévue. Mais les contractions ne venaient pas. Alors, ma sage-femme, tout en sagesse encore, m’a dit : viens ma douce, on va s’occuper de tout ça. J’étais perplexe et un peu inquiète, car je savais qu’une fois les eaux perdues, il fallait que le travail commence assez vite, sous risque d’infection. Mais dès mon arrivée, à 14 h 30, elle sortait le tire-lait électrique. « Le tire-lait??? », ai-je souri. « Oui, le tire-lait. Tu vas stimuler tes seins et ton lait, puis cela va produire l’ocytocine qui fera venir tes contractions », m’a-t-elle dit. Sitôt dit, sitôt fait : à 15 h, les contractions étaient aux 10 minutes, à 16 h, aux 5 minutes, et à 19 h, j’accouchais de mon fils. Sans un bruit, entourée de mon conjoint, de Claudia et de l’aide natale. Ils ont tous les trois entonné : « Ma petite est comme l’eau », pendant que Victor se hissait à mon sein. Inoubliable.
Les sages-femmes sont-elles moins sérieuses? Un peu sorcières? Rien de tout ça. Elles utilisent les connaissances de la médecine à leur plein potentiel, avec un sérieux que je n’ai jamais retrouvé ailleurs.
Les prises de sang, les pesées, les prises de pression n’ont jamais été si régulières et nombreuses que lors de mon « suivi sage-femme ». On ne m’a jamais autant interrogée et conseillée sur mon régime alimentaire, mon taux de fer, les risques de MTS ou encore l’opportunité de la vitamine K… à l'hôpital, on la donne d’office aux bébés quand ils naissent... Est-elle dangereuse? Non! Mais une sage-femme vous explique le pourquoi du comment, et vous demande si vous la souhaitez…C’est toute la différence.
Demain peut-être, ma deuxième fille sera née. J’aimerais l’accueillir dans l’eau. Promis, je vous tiens au courant.
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Qu’y a-t-il de commun entre Facebook, le Congrès américain, mon petit quartier du Plateau-Mont-Royal, la ministre française Rachida Dati ou encore la belle Naomi Watts, sulfureuse blonde de Mulholland Drive? Vous n’y êtes pas?
Tous ont fait la une avec l’allaitement, pour commencer 2009 en beauté.
Tant mieux, car j’adore ce sujet. Vous le remarquerez bientôt.
J’ai allaité ma fille 13 mois, de même que mon garçon. Pourquoi 13 mois? Aucune idée. Pur hasard. C’est un chiffre qui me suit : c’est la date de mon premier bisou avec mon conjoint, le jour de la naissance de ma fille, le jour de la sortie de mon premier livre et j’en passe...
Mais l’allaitement, voilà un sujet qui me suit aussi partout. Pas une semaine sans que j’en parle avec une amie, sans que j’en lise un énième bénéfice dans l’actualité ou que je croise un sein tété au détour d’un lieu public.
Tiens, un peu grâce à mon quartier du Plateau-Mont-Royal, justement. Depuis l’automne dernier, un nouveau logo existe, distribué par la Ville à tous les immeubles ou restaurants qui le désirent. Lorsqu’il est collé sur leur porte, cela signifie aux mamans qu'elles sont dans un environnement favorable à l’allaitement maternel et qu'elles sont les bienvenues pour allaiter. Belle initiative.
Ensuite, l’allaitement a fait les manchettes à cause (ou plutôt grâce à?) de Facebook. Poussé à la maladresse par certains membres très puritains, le géant n’a pas trouvé mieux que de laisser savoir à certaines mamans que leur photo les montrant en train d’allaiter contrevenait à leur règlement. « Comme tout autre matériel obscène, pornographique ou sexuellement explicite », a-t-il dit. Savait-il vraiment à quoi il s’attaquait? Sans doute pas. Résultat : un groupe de protestation s’est créé (« Hey Facebook, breastfeeding is not obscene! ») et regroupe 210 000 membres. Des mamans se sont même passé le mot pour changer la photo de leur profil en même temps - vous imaginez pour quelle photo précise - et ça a marché.
Enfin, une petite loi américaine a fait la une. Courte et efficace. Présentée le 9 février au Congrès, la « Bill HB 1596 » propose de faire de l’allaitement en public rien de moins qu’un droit civil, protégé par la loi antidiscriminatoire, ouvrant droit à poursuites et indemnisations s’il est bafoué. Heureuse coïncidence après l’événement Facebook! Bon, place au potinage maintenant.
Comme vous le savez, les vedettes font un travail de propagande formidable. Même en ce domaine. Et j’en suis ravie, car cela me permet de ravaler ma tristesse et de faire preuve de réserve quand j’apprends qu’une proche, ici ou là, renonce à allaiter. Je me dis, au fond de moi : « Elle n’a qu’à ouvrir les yeux et les oreilles, la société se chargera de l’encourager. Bien plus efficacement que moi ». Or, à ce sujet, l’actualité a été riche.
Ça a commencé par la ministre française de la Justice, Rachida Dati. Clouée publiquement au pilori lorsqu’on l’a vue à la télé, seulement 5 jours après son accouchement - par césarienne -, arriver en talons hauts au Conseil des ministres, c’est l’allaitement qui a permis de pousser un certain « ouf » national de soulagement. « Elle allaite son bébé, ce qui est une garantie de très bonne santé pour un bébé », a laissé échapper son amie Bernadette Chirac, femme de l’ancien Président, sur un plateau de télé. « Elle est au moins humaine… », a-t-on dû murmurer dans les chaumières.
Dans un registre plus glamour, on notera aussi que Naomi Watts a révélé sur toutes les tribunes que l’allaitement lui avait permis de retrouver sa silhouette, seulement un mois après l’accouchement. Grand bien lui fasse! À elle comme à toutes les mamans que cela motivera (et j’en profite pour confirmer la chose). Enfin, bon courage à l’Américaine monoparentale qui vient d’accoucher d’octuplés (8 bébés), tandis qu’elle en avait déjà 6. On apprend qu’elle allaite dans la joie. Vous avez dit tabou, l’allaitement? La presse s’en charge et, moi, je m’en félicite!
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